Sport et prévention : Le football, un rempart contre le diabète chez les jeunes
Face à la progression inquiétante du surpoids et du diabète chez les enfants et les adolescents en Algérie, les professionnels de santé tirent la sonnette d’alarme.
Face à la progression inquiétante du surpoids et du diabète chez les enfants et les adolescents en Algérie, les professionnels de santé tirent la sonnette d’alarme.
Face à la montée préoccupante du surpoids et de l’obésité infantile en Algérie, l’Institut National de Santé Publique (INSP) tire la sonnette d’alarme. Avec la publication de son nouveau guide pédagogique «Apprendre à manger sainement», l’institut propose un véritable plan d’action pour les parents et les éducateurs.
Après plus de quatre décennies consacrées à la diabétologie pédiatrique, le Pr Bouderda Zahia, pédiatre au CHU de Constantine, dresse un constat sans détour : le diabète de type 1 progresse de manière préoccupante chez l’enfant en Algérie.
Face à une prévalence qui atteint aujourd’hui près de 16 % de la population adulte, le diabète s’impose comme l’un des enjeux sanitaires majeurs en Algérie.
La prise en charge du diabète en Algérie a connu une transformation majeure ces dernières années. Malgré la progression de la maladie, la réponse thérapeutique s’est considérablement modernisée, avec un arsenal de traitements désormais disponible à chaque stade d’évolution.
Le diabète gagne du terrain en Algérie à un rythme préoccupant. Pour le Dr Laifa Mohamed, diabétologue et président de la Société algérienne des recherches médicales (SARM), la situation actuelle s’apparente à une véritable «épidémie silencieuse» qui transforme progressivement le paysage sanitaire national.
Ces pathologies menacent, à coup de pandémies émergentes et réémergentes, la santé mondiale. Leur résurgence par intermittence remet perpétuellement en cause les avancées réalisées dans la recherche en termes de prise en charge. Cette problématique a été au centre des discussions lors des conférences programmées à l’occasion de cette rencontre annuelle.
Dans cet entretien, Pr Toumi avoue que la corporation des infectiologues fait face aujourd’hui, à des maladies infectieuses « plus difficiles à traiter » étant donné que l’agent causal que sont les bactéries, devient « plus résistant aux antibiotiques ». Il suggère comme, entre autres solutions, « d’approfondir davantage la réflexion sur les diverses politiques du bon usage des antibiotiques que l’on doit implémenter dans les structures sanitaires afin de réduire le risque de résistance de ces maladies ».
Face à l’apparition de variants dérivés du vaccin contre le poliovirus de type 2, le ministère de la santé lance des journées nationales de vaccination à travers le territoire national.
Dans cet entretien, Mohamed Yousfi, a indiqué que les recommandations qui ont sanctionné les travaux de cette sixième édition seront, comme à l’accoutumée, consolidées et fignolées avant d’être transmises au ministère de la santé.