Poliomyélite : le ministère de la Santé prolonge le 1er passage des JNV jusqu’au 8 décembre
la prolongation du premier passage des Journées Nationales de Vaccination (JNV) contre la poliomyélite.
la prolongation du premier passage des Journées Nationales de Vaccination (JNV) contre la poliomyélite.
La campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite suscite un engouement exceptionnel depuis son lancement. Dans de nombreuses wilayas, les centres de santé ont été pris d’assaut par des dizaines de milliers de parents soucieux de protéger leurs enfants.
Le Palais des Expositions des Pins Maritimes à Alger accueillera, du 3 au 6 décembre, la quatrième édition du Salon international de la santé Healthcare Expo & Conférences, un rendez-vous désormais incontournable pour les acteurs du secteur médical.
Dans le cadre de la promotion du savoir-faire algérien dans l’industrie pharmaceutique et du développement des exportations, Vitalcare Production a reçu, sur son site de fabrication de bandelettes glycémique, une délégation officielle de la République d’Angola accompagnée de représentants du ministère de l’Industrie pharmaceutique.
e premier passage des Journées nationales de vaccination contre la poliomyélite (JNV) a été lancé le 30 novembre 2025 par le ministre de la Santé, le Pr Mohamed Seddik Aït Messaoudène. Une mobilisation nationale qui a rapidement montré son efficacité.
Le président de la Société algérienne d’infectiologie et chef de service des maladies infectieuses à l’Hôpital de Boufarik, Dr Mohamed Yousfi, a appelé à ce que la sensibilisation, l’information et le dépistage du VIH soient menés tout au long de l’année, estimant que la lutte contre l’épidémie ne doit pas se limiter aux temps forts de communication.
L’Algérie fait face à une hausse préoccupante des maladies rénales chroniques. Selon le professeur Tahar Rayane, spécialiste en néphrologie et président de l’Association algérienne des patients insuffisants rénaux, près de 35 000 malades sont actuellement sous dialyse, répartis dans 420 centres à travers le territoire national.
Le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a affirmé hier à Alger, dans une allocution lue en son nom par le Secrétaire général du ministère, Mohamed Talhi, que la protection des enfants et des générations futures constitue une priorité centrale de la riposte nationale contre le sida.
Il a rappelé que cette stratégie vise en particulier l’élimination de la transmission mère-enfant du VIH, de l’hépatite B et de la syphilis, une action essentielle pour assurer la santé des nouvelles générations.
S’exprimant à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, commémorée cette année sous le thème « Lever les obstacles, renforcer la riposte pour éliminer le sida », le ministre a souligné que l’Algérie s’engage à garantir un accès équitable à la prévention, au dépistage, au traitement et à la prise en charge, conformément au droit constitutionnel à la santé.
En présence des représentants des agences onusiennes, de l’Agence nationale de sécurité sanitaire et des membres de la Commission nationale de prévention et de lutte contre les IST/VIH/sida, le ministre a mis en avant la qualité du partenariat avec le Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida, qui a permis la mise en œuvre effective du plan stratégique national et des programmes de prévention ciblés, notamment pour les femmes enceintes et les populations vulnérables.
Il a également réaffirmé l’engagement de l’Algérie à atteindre les objectifs internationaux 95-95-95, visant à identifier 95 % des personnes vivant avec le VIH, assurer que 95 % d’entre elles aient accès au traitement antirétroviral et que 95 % des patients traités atteignent une charge virale indétectable. Ces efforts s’inscrivent dans la perspective d’éliminer le sida d’ici 2030.
De son côté, la représentante du Programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) en Algérie, Mme Soraya Alam, a dressé un état des lieux mondial de l’épidémie, soulignant que l’engagement de l’Algérie reste remarquable.
Elle a précisé que le pays a mobilisé tous les moyens nécessaires pour assurer la prévention, la prise en charge et l’élimination du sida, malgré sa faible prévalence. Mme Alam a toutefois insisté sur le fait que la stigmatisation demeure un obstacle majeur à surmonter.
Kahina B.
Dans cet entretien, Pr Toumi avoue que la corporation des infectiologues fait face aujourd’hui, à des maladies infectieuses « plus difficiles à traiter » étant donné que l’agent causal que sont les bactéries, devient « plus résistant aux antibiotiques ». Il suggère comme, entre autres solutions, « d’approfondir davantage la réflexion sur les diverses politiques du bon usage des antibiotiques que l’on doit implémenter dans les structures sanitaires afin de réduire le risque de résistance de ces maladies ».
Face à l’apparition de variants dérivés du vaccin contre le poliovirus de type 2, le ministère de la santé lance des journées nationales de vaccination à travers le territoire national.