Pr Mustapha Chelghoum : «L’hémophilie ne doit plus rester la face cachée de notre système de santé»
L’hémophilie souffre aujourd’hui d’un déficit de visibilité politique. Trois facteurs principaux expliquent cette situation.
L’hémophilie souffre aujourd’hui d’un déficit de visibilité politique. Trois facteurs principaux expliquent cette situation.
Dans cet entretien, Dr Sihem Aïche néphrologue, gérante d’une clinique de dialyse, membre du comité scientifique de l’Association nationale des cliniques de dialyse privéesrevient sur les bénéfices de cette technique, les résultats d’une étude menée en Algérie.
Notre étude conduite en 2024 a révélé que la surcharge de travail, le manque de personnel et la pression hiérarchique sont les principaux déclencheurs. S’y ajoutent parfois la perte de reconnaissance et l’absence d’espaces d’écoute au sein des équipes.
Alors que de plus en plus de praticiens évoquent un véritable épuisement professionnel, le président du Syndicat national des praticiens de la santé publique tire la sonnette d’alarme. Dans cet entretien, il revient sur les causes profondes du burn-out, l’absence de reconnaissance officielle et les attentes du corps médical.
Dans une interview accordée à TDMsanteinov, le professeur Selma Kesraoui, chef de service de neurologie à l’hôpital de Blida, est revenue sur les résultats préliminaires du registre régional des accidents vasculaires cérébraux (AVC) pour l’année 2024 présenté à l’INSP.
fort de son expérience dans l’ environnement pharmaceutique exigeant, Dr Chafik Oussedik plaide pour un marketing plus lisible, responsable et profondément humain. Il revient dans cet entretien sur les fondements de son nouvel ouvrage, pensé comme le prolongement naturel de « Les techniques de ventes en bulles et en lettres»
Dans un entretien accordé à TDMsanteinov, à l’occasion du 32ᵉ congrès de la Société algérienne de chirurgie orthopédique et traumatologie (SACOT), Ahmed Zemmouri, président de la Société, dresse un état des lieux lucide et documenté de la pratique orthopédique en Algérie.
Chef de service d’immunologie au CHU de Beni Messous, le Pr Reda Djidjik revient dans cet entretien sur l’importance de l’organisation du neuvième Congrès national d’allergologie et d’immunologie clinique, tenu cette année conjointement avec le premier Congrès arabe d’allergologie, d’asthmologie et d’immunologie, qu’il qualifie d’évènement scientifique majeur.
Alors que les maladies rénales et la consommation de drogues prennent une ampleur préoccupante en Algérie, l’Association des laboratoires d’analyses médicales l’ALAM, a organisé une journée scientifique consacrée à la prévention et au dépistage. À cette occasion, son président, le Dr Chachou, revient sur les enjeux de ces deux thématiques, sur le rôle central du biologiste médical dans le parcours de soins, et alerte sur les dérives qui fragilisent aujourd’hui la pratique de la biologie médicale dans le pays.
La prise en charge des maladies rares connaît une mutation mondiale sans précédent. Pour Dr Malik Ait Yahia Directeur de l’accès au Marché et des Affaires externes chez Biogen, l’Algérie dispose de tous les atouts pour accompagner cette révolution médicale.