Sport et prévention : Le football, un rempart contre le diabète chez les jeunes
Face à la progression inquiétante du surpoids et du diabète chez les enfants et les adolescents en Algérie, les professionnels de santé tirent la sonnette d’alarme.
Face à la progression inquiétante du surpoids et du diabète chez les enfants et les adolescents en Algérie, les professionnels de santé tirent la sonnette d’alarme.
Face à la montée préoccupante du surpoids et de l’obésité infantile en Algérie, l’Institut National de Santé Publique (INSP) tire la sonnette d’alarme. Avec la publication de son nouveau guide pédagogique «Apprendre à manger sainement», l’institut propose un véritable plan d’action pour les parents et les éducateurs.
Après plus de quatre décennies consacrées à la diabétologie pédiatrique, le Pr Bouderda Zahia, pédiatre au CHU de Constantine, dresse un constat sans détour : le diabète de type 1 progresse de manière préoccupante chez l’enfant en Algérie.
L’Institut Pasteur d’Algérie a mis en service le premier séquenceur de nouvelle génération de la série MiSeq i100 System en Algérie, au sein de son Département de Virologie.
Face à une prévalence qui atteint aujourd’hui près de 16 % de la population adulte, le diabète s’impose comme l’un des enjeux sanitaires majeurs en Algérie.
La prise en charge du diabète en Algérie a connu une transformation majeure ces dernières années. Malgré la progression de la maladie, la réponse thérapeutique s’est considérablement modernisée, avec un arsenal de traitements désormais disponible à chaque stade d’évolution.
Le diabète gagne du terrain en Algérie à un rythme préoccupant. Pour le Dr Laifa Mohamed, diabétologue et président de la Société algérienne des recherches médicales (SARM), la situation actuelle s’apparente à une véritable «épidémie silencieuse» qui transforme progressivement le paysage sanitaire national.
Les missions de l’Agence nationale de numérisation en santé sont désormais réintégrées directement au sein des établissements publics de santé conformément décret exécutif n° 26-100 du 1er février 2026, publié au Journal officiel portant dissolution de cette agence.
Notre étude conduite en 2024 a révélé que la surcharge de travail, le manque de personnel et la pression hiérarchique sont les principaux déclencheurs. S’y ajoutent parfois la perte de reconnaissance et l’absence d’espaces d’écoute au sein des équipes.
Alors que de plus en plus de praticiens évoquent un véritable épuisement professionnel, le président du Syndicat national des praticiens de la santé publique tire la sonnette d’alarme. Dans cet entretien, il revient sur les causes profondes du burn-out, l’absence de reconnaissance officielle et les attentes du corps médical.