Burn-out des médecins : Un mal professionnel encore sous-estimé en Algérie
Les médecins décrivent des journées qui deviennent de plus en plus éprouvantes : consultations qui s’enchaînent, urgences imprévues, dossiers administratifs qui s’accumulent.
Les médecins décrivent des journées qui deviennent de plus en plus éprouvantes : consultations qui s’enchaînent, urgences imprévues, dossiers administratifs qui s’accumulent.
Le ministère insiste sur l’importance de respecter scrupuleusement le calendrier national de vaccination afin d’assurer une protection durable contre les maladies évitables. Parmi elles : la rougeole, la coqueluche, la diphtérie, le tétanos, l’hépatite virale B et d’autres infections pouvant entraîner des complications graves, voire irréversibles.
L’Association Scientifique des Étudiants en Pharmacie d’Alger (ASEPA) a lancé, du 11 au 21 février, une campagne nationale pour sensibiliser sur les risques digestifs et promouvoir une hygiène de vie préventive.
La distribution pharmaceutique ne se limite plus aujourd’hui au stockage et à la livraison des médicaments. Avec la digitalisation croissante des chaînes d’approvisionnement, le secteur évolue vers un véritable écosystème où circulent des volumes considérables de données, désormais considérées comme un actif stratégique au même titre que les produits de santé.
lancement prochain d’un vaste chantier de modernisation reposant notamment sur la télémédecine, l’interconnexion des établissements hospitaliers et la numérisation des dossiers médicaux.
L’objectif de cette rencontre est d’approfondir les connaissances sur cette maladie rare et ses nouvelles options thérapeutiques afin d’améliorer à la fois le diagnostic précoce et la prise en charge globale des patients.
La question de la prise en charge des Troubles du Spectre de l’Autisme (TSA) n’est pas seulement un enjeu médical, elle est devenue un défi de solidarité nationale
À l’horizon 2030, les décès liés au cancer du sein devraient progresser de 22,6 %. En Algérie, ils passeraient de 4 890 cas enregistrés en 2022 à près de 6 000 décès en 2030, selon une étude menée par Roche en partenariat avec l’Institut WiFOR, dans sept pays africains incluant des données spécifiques à l’Algérie.
À l’occasion d’une journée de formation dédiée aux journalistes, organisée par NHS MediaCom en partenariat avec le laboratoire Novuspharm, plusieurs spécialistes hospitalo-universitaires ont dressé un état des lieux sans complaisance des maladies rares en Algérie. Enjeux génétiques, retards diagnostiques, réformes réglementaires et effort budgétaire inédit pour 2025.
L’Institut Pasteur d’Algérie franchit une nouvelle étape dans son positionnement stratégique en santé publique. L’établissement a reçu une délégation des Africa CDC (Centres africains de contrôle et de prévention des maladies), venue évaluer son dossier de candidature pour abriter le futur Centre régional d’excellence en biosûreté et biosécurité pour l’Afrique du Nord.