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VIH : Un septième cas probable de guérison après une greffe de moelle osseuse

ONUSIDA: Il est possible de mettre fin au sida comme menace de santé publique d’ici à 2030

Un nouveau rapport publié par l’ONUSIDA coïncidant avec la 25ème conférence internationale sur le SIDA, qui se tient à Munich en Allemagne du 22 au 26 juillet, montre que l’on peut mettre fin au Sida comme menace de santé publique d’ici 2030 à condition que les leaders mondiaux renforcent les ressources et protègent les droits humains.  

En 2023, un peu moins de 40 millions de personnes vivaient avec le virus du sida, le VIH, révèle le rapport annuel de l’organisation onusienne.

«Environ 1,3 million ont été nouvellement infectées l’année dernière, soit quelque 100.000 de moins qu’un an plus tôt», précise le rapport en soulignant que c’est 60% de moins que lors du pic de 1995, quand 3,3 millions de personnes avaient attrapé le VIH rappelle le rapport et de déplorer que «l’objectif de seulement 330.000 infections en 2025 semble inatteignable».

Selon l’ONUSIDA, le sida tue aussi beaucoup moins. «630.000 morts en 2023, contre 670.000 décès l’année précédente. C’est aussi 69% de moins qu’en 2004 l’année noire de la pandémie», est-il souligné en plaidant pour l’accès à une thérapie antirétrovirale est l’enjeu majeur, parce que «très efficace aujourd’hui».

A la  fin décembre 2023, 30,7 millions de personnes avaient accès à une de ces thérapies, contre seulement 7,7 millions en 2010, mais «ce chiffre demeure en deçà de l’objectif 2025 fixé à 34 millions de personnes», signale l’organisation et de signaler que presque «un quart des personnes infectées par le virus n’ont pas de traitement».

L’Afrique orientale et Australe reste la région la plus touchée : 20,8 millions de personnes y vivent avec le VIH, 450.000 ont été infectées l’année dernière et 260.000 en sont mortes.

Djamila Kourta

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