Le 9e Congrès national de médecine générale s’est ouvert jeudi au CIC d’Alger pour aborder la formation continue des médecins généralistes dans certaines spécialités. Ce congrès se déroule sur trois jours parallèlement au 3e Congrès africain et 3e congrès panarabe de médecine générale.
L’événement a réuni près de 1 200 participants venus de tout le pays, ainsi que de pays d’Afrique et du monde arabe, selon le président de la Société algérienne de médecine générale, Abdelkader Tafat. Au programme : des communications orales, des workshops, des symposiums et des panels de discussion.
Abdelkader Tafat souligne l’importance de la formation continue des médecins généralistes dans la prise en charge des maladies chroniques non transmissibles telles que le diabète, l’hypertension, ainsi que les problèmes cardiovasculaires et respiratoires.
Il affirme que « le rôle du médecin généraliste est crucial dans la prévention, le dépistage des maladies et la sensibilisation du grand public ».
Parallèlement à ce congrès, se tiennent deux autres congrès panafricain et panarabe sur la même thématique. « De nombreux pays d’Afrique et du monde arabe sont confrontés aux mêmes problématiques que l’Algérie. Nous avons constaté qu’en conjuguant nos efforts au niveau régional et africain, nous serons plus à même de sensibiliser nos décideurs et de redonner la place qu’il faut aux soins primaires », ajoute Abdelkader Tafat.
Par ailleurs, une convention a été signée, lors de cet événement, entre l’Institut de Santé Publique (INSP) et la Société algérienne de médecine générale, portant sur la formation des médecins généralistes.
Yamina Baïr
