Le ministre de la santé, Abdelhak Saihi, a annoncé, mardi, à la mise en place des cellules de veille au sein des établissements de santé pour la disponibilité des médicaments et une plate -forme interne de concertation, à l’issue d’une journée d’étude consacrée à la modernisation de la gestion du produit pharmaceutique dans les établissements de santé.
Le ministre de la santé est revenu sur l’importance de la numérisation dans la gestion des produits pharmaceutiques au sein de l’hôpital afin d’ « assurer le service public » dont la finalité est de prendre en charge le malade. « La maîtrise de la gestion des produits pharmaceutique nécessiste une coordination entre les différents acteurs qui doivent travailler en symbiose », a déclaré le ministre de la santé et d’ajouter : « Il est question désormais d’institutionnaliser la gestion de la pharmacie hopsitalières en tant que unité autonome ». Un projet de texte de loi consacrant un statut particulier à la pharmacie hospitalière est en cours de publication a t-il fait savoir.
M. Saihi a également signalé que des cellules de veille inscrites dans une approche proactive seront installées dans les établissements de santé afin détécter d’eventuelle perturbation ou tension des prosuiots psur des produits pharmaceutiques.
Le ministre de la santé a déploré le comportement de certains chefs de service qui « ont fait des services des citadelles ». « Cela doit cesser », a -t-il dit et de plaider pour une approche de gestion scientifique de l’hôpital pour être au service du patient.
Pour le ministre de la santé, l’hôpital doit bénéfiser d’une gestion scientifique et participative car « l’hôpital ne représente pas pas le médecin ou l’infirmier. Nous œuvrons pour une politique de sante centrée sur le patient et pour un service public performant», a -t-il ajouté.
Il a, par ailleurs, souligné que la modernisation de la pharmacie hospitalière et la pharmacie centrale des hôpitaux , à travers la numérisation, est aujourd’hui une réalité. « Avec le bon de commande électronique, nous sommes arrivés à dématérialiser la gestion du médicaments dans les établissements de santé et à la PCH», a t-il dit
Cet outil numérique a permis, selon lui, de lutter contre le gaspillage et générer des économies. « Nous allons continuer dans la même lancée et à l’avenir on ne parlera plus de rupture des produits pharmaceutiques ni de médicaments périmés. », a t-il assuré.
Des exposés sur le processus de modernisation entamé, depuis une année, dans les pharmcies hopsitalières et la pharmacie centrale des hôpitaux ont été préentés par les différents chef de service à Alger, Oran et Tindouf en se felicitant des moyens financiers mis à leur dispositions pour réaliser pour une gestion transparence et efficace des prosuits pharmceutiques dans le but d’assurer une meilleure prise en charge du patient.
Djamila Kourta
