
Les travaux du 30ème congrès international de la société algérienne de chirurgie orthopédique et traumatologique (SACOT), ouvert vendredi 13 octobre à Alger, abordent une panoplie de thématiques liées à la spécialité dans toute sa complexité. De nouvelle techniques sont aujourd’hui introduites dans notre pays perméttant l’amélioration de la prise en charge des patients.
L’approche adopotée par la SACOT est celle de promouvoir la fomation médicale continue et d’orienter cette formation vers la sur- spécialité en mettant en place 7 groupes de spécialité selon les localisations.
L’anne 2023 a connu un riche programme scientifique qui s’est étalé sur toute l’année, avec l’organisation de deux inter-congrè et les cours de la SACOT, a déclaré Dr Ahmmed Zemmouri, président de la SACOT a l’ouverture des travaux.
L’Algérie sera la nation invitée au 98ème congrès de la SOFCOT qui se déroulera en 2024 en France
« La SACOT peut contribuer à la formation de nos jeunes chirurgiens et ceux dont la formation est en cours, grâce à nos consoeurs et confrères des établissements publics et privés, seule la compétence, l’expertise et l’excellence peuvent hisser notre société vers le haut », a t-il souligné et d’annoncer que :« l’Algérie sera la nation invitée au 98ème congrès de la SOFCOT qui se déroulera en 2024 en france, insigne honneur fait à l’orthopédie algérienne et privilège obtenu grâce au dynamisme, à la détermination et à l’esprit d’ouvertures des membres de la SACOT ».
Les besoins anuels avoisinent les 10.000 prothèses.
Dr Ahmed Zemmouri revient sur les principaux thèmes de ce 30ème congrès qui sont les fractures du col du fémur et les instabilités de l’épaule, deux pathologies très fréquentes dans notre pays.
« Il s’agit d’une popouation de patients assez spéciale qu’il faut remettre rapidement sur pied. Mais nous sommes confrontés au problème des prothèses qui ne sont pas disponibles en quantité sufisantes que ce soit dans le secteur public ou privé », a t-il déploré en précisant que les besoins anuels avoisinent les 10.000 prothèses.
Pour lui, il est importat que les caisses de sécurité sociale contribuent pour la prise en charge de ces pathologies.
La SACOT , ajoute t-il, ambitionne à travers ces formations de généralier, par ailleurs, la pratique de la techique au niveau national , l’arthroscpie, pour la prise en charge de l’instabilité de l’épaule qui constitue un motif de consultation fréquent notamment chez les jeunes et les sportifs.
Plusieurs autres thématiques sont également abordées durant ce week end telle que la luxation congénitale de la hanche qui ncessiste une prise en charge et un suivi à la naissance a indiqué Dr Karim Hachenaf, chef d’unité orthopédie-pédiatrique au CHU de Douéra et secrétaire général de la SACOT.
La luxation congnitale de la hanche est un problème de santé publique
« l’orthopédie pédiatrique pose un vrai problème de prise en charge en Algérie car c’est une spécialité partagée entre les chirurgies infantiles et les chirurgiens orthopédiques. La luxation congnitale de la hanche est un problème de santé publique et elle est diagnostiquée malheursement tardivement », a t-il relevé d’où la nécessisté d’un examen du nouveau nés et dignostiquer cette luxation à la naissance.
Pour Pr Amel Djerbal, chef de service des urgences medico- chirurgicales à l’hôpital Zemirli, coordinatrice du groupe pied et cheville au sein de la SACOT, la fracture de la cheville chez les personnes âgées est problématique.”Ces fractures sont très fréquentes et elles relèvent de l’urgence. Notre objectif aujourd’hui est d ‘arriver à un consensus thérapeutique afin d’améliorer la prise en charge des ces fractures qui peuvent conduire au décès », t-elle insisté.
La chirurgie du rachis et les malformations de la colones vertébrales ont fait également l’objet d’une session lors de ce congrès.
Dr Malek Aitouarab, chirurgien orthopédiste libéral, membre du groupe Rachis au sein de la SACOT, a mis l’accent sur la scoliose, qui est également citée comme une pathologie fréquente et un problème de santé publique notamment chez les enfants.
Il rapelle qu’il, s’agit d’une malformation de la colonne vertébrale liée à une anomalie génétique. Il plaide pour le dépistage et le diagnostic précoce afin de réduire les complications pour l‘enfant à l’âge adulte.
Djamila Kourta