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UA : l’Africa CDC et l’OIM signent un accord pour renforcer la sécurité sanitaire en Afrique

Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ont signé un nouvel accord de coopération couvrant la période 2026-2028, destiné à renforcer les capacités des Etats membres de l’Union africaine (UA) en matière de prévention, de détection et de réponse aux menaces de santé publique.

L’accord associe le rôle de coordination sanitaire de l’Africa CDC à l’expertise opérationnelle de l’OIM dans le domaine de la santé des migrants, des personnes déplacées et des populations mobiles“, ont indiqué les deux organisations dans un communiqué conjoint rendu public mercredi soir, ajoutant qu'”elles soutiendront les Etats membres de l’UA afin d’améliorer la préparation aux urgences sanitaires, la surveillance des maladies, l’accès équitable aux services de santé et le renforcement des systèmes de santé publique”.

Les deux institutions estiment qu’”un renforcement de la coopération transfrontalière permettra une détection plus précoce des menaces et une protection accrue des populations“.

Le directeur général de l’Africa CDC, Jean Kaseya, cité dans le communiqué, a déclaré que ” les menaces sanitaires traversent les frontières et que la réponse de l’Afrique doit avancer de manière coordonnée”.

Il a ajouté que “ce partenariat renforcera la capacité collective du continent à anticiper les risques, coordonner l’action et soutenir les Etats membres grâce à une surveillance, une préparation et une réponse d’urgence renforcées“.

De son côté, le directeur régional de l’OIM pour l’Afrique de l’Est, la Corne de l’Afrique et l’Afrique australe, Frantz Celestin, a souligné que “des systèmes de santé publique efficaces protègent les populations où qu’elles vivent, travaillent ou se déplacent”, notant que “cet accord contribuera à améliorer la préparation aux urgences sanitaires, la coopération transfrontalière et l’accès aux services de santé essentiels pour les migrants, les déplacés et les communautés frontalières”.
L’accord prévoit également le renforcement des mesures sanitaires aux points d’entrée, le développement des systèmes d’alerte précoce, l’amélioration de l’accès aux soins de santé primaires, aux programmes de vaccination et aux services de prévention des maladies.

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