Hémophilie en Algérie : Pourquoi l’urgence d’un Plan national ?
Sans vision globale, les initiatives restent dispersées, avec des disparités notables en matière d’accès aux soins, de suivi des patients et de continuité thérapeutique.
Sans vision globale, les initiatives restent dispersées, avec des disparités notables en matière d’accès aux soins, de suivi des patients et de continuité thérapeutique.
Errance diagnostique, manque de laboratoires biologiques spécialisés, absence de structures de référence et de traitements sont autant de problèmes posés dans la prise en charge des maladies rares. Un plan national demeure la solution idéale pour l’amélioration du parcours de soins des patients qui doit s’inscrire dans une approche coordonnée et durable.
L’Algérie a franchi un pas important en 2024 en reconnaissant officiellement 109 maladies rares, contre seulement 28 en 2013. Ces maladies, dont la plupart sont d’origine génétique, nécessitent la mise en place d’un plan national, selon le Pr Amar Tebaibia, chef du service de médecine interne à l’EPH Birtraria.
Les maladies cardio-vasculaires sont responsables de 20% des causes des décès, soit un algérien sur quatre en est victime. L’infarctus du myocarde est en en tête de liste, ont souligné, jeudi, les spécialistes lors de la journée d’évaluation du plan national Infarctus Algérie STEMI au ministère de la santé.
Le chef de service de pédopsychiatrie à l’hôpital de Chéraga et président du Comité santé mentale des enfants et des adolescents au sein de l’Organe national de la protection et de la promotion de l’enfant(ONPPE), le Pr Madjid Tabti appelle à la mise en œuvre du plan national pour la prise en charge de l’Autisme mis en place depuis 2016 à l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Il alerte sur le nombre de nouveaux cas d’autisme enregistrés annuellement.