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Le ministre de la Santé lors de la présentation du référentiel national des équipements de santé en Algérie.

Equipements de santé: Lancement du premier référentiel national 

La direction générale de la pharmacie et des équipements  au ministère de la santé a présenté mardi, le premier référentiel national des équipements de santé. Cet outil stratégique élaboré avec  la contribution précieuse d’experts, de professionnels du secteur, d’ingénieurs biomédicaux et de physiciens médicaux,  ambitionne de transformer en profondeur la planification, l’acquisition et la maintenance du matériel médical à travers tout le pays.

Loin de se limiter à un simple inventaire, ce référentiel se positionne comme un véritable outil d’aide à la décision a indiqué le ministre de la santé Pr Seddik Ait Messaoudene.  Ce référenciel est constitué de 716 types d’équipements et 1 403 usages. Il couvre un large périmètre en l’occurrence 38 spécialités médicales et 8 pôles techniques transversaux.

Structuration des soins et rationalisation des investissements

Le dispositif définit avec précision les besoins nécessaires pour chaque niveau de soins, répartis en quatre niveaux, tout en classant le matériel en trois catégories (obligatoires, recommandés ou non adaptés), a expliqué le ministre. Une catégorisation qui  vise à éviter les achats disproportionnés ou redondants, Favoriser la mutualisation des équipements entre différents services et garantir une adéquation parfaite entre les missions des établissements et leurs capacités réelles d’exploitation.

Sur le plan technologique, le ministre a confirmé que la plateforme numérique SMES (Suivi et Maintenance des Équipements de Santé) est désormais opérationnelle à 100 %. Cet outil centralise les données biomédicales en temps réel, permettant de cartographier les déséquilibres territoriaux et d’alimenter la future carte sanitaire nationale.

Vers une efficacité accrue de la dépense publique

L ‘objectif  rechercher n’est pas d’accumuler le matériel, mais de disposer de l’équipement adapté, au bon endroit et au bon moment, garantissant ainsi une meilleure équité d’accès aux soins et la pérennité du service public de santé a conclut le ministre.

Djamila Kourta

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