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Développement des spécialités médicales: Le doyen de la faculté de médecine d’Alger encourage la surspécialisation

Développement des spécialités médicales: Le doyen de la faculté de médecine d’Alger encourage la surspécialisation

Le développement des spécialités médicales toutes pathologies confondues, est sanctionné, selon le doyen de la faculté de médecine, le Pr Abderezak Gharnaout, par un certificat de sur spécialisation des sciences médicales (CSSSM) délivré par la faculté de médecine et validé par le ministère de l’enseignement  supérieur de la recherche scientifique.

«Nous encourageons la sur spécialisation et le développement des spécialités médicales dans le cadre de la formation médicale continue. Ces formations aideront les confrères à se perfectionner et à améliorer la prise en charge de nos patients. Nous invitons les spécialsites à se rapprocher de la faculté de médecine et à déposer le dossier nécessaire au lieu d’ aller faire ces formations à l’étranger“, a déclaré le Pr Gharnaout en marge de la journée des “cours d’arthroscopie session épaule”, organisée par la société algérienne de chirurgie du genou, de la hanche et d’arthroscopie les 9 et 10 juillet.

Il a signalé que cinq demandes de CSSSM ont été accordées lors de la dernière réunion du conseil scientifique de la fac et de rappeler que “des formations inscrites dans ce cadre, sont déjà en cours telle que la formation sur l’infertilité initié depuis 2018 et animée par le Pr Madaci, gynécologue et chef de service au CHU de Bab el Oued. D’autres formations sont également programmées“, a t-il ajouté en précisant que chaque formation validée est fixée par arrêt ministériel

Le président de la société algérienne de chirurgie du genou, de la hanche et d’arthroscopie, Pr Lyes Ait El Hadj, a, quant à lui affirmé que ces cours s’inscrivent justement dans le cadre de la formation médicale continue initié, par la SAGHA depuis quelques années, d’autant que cette technique l’arthroscopie, n’est pas enseignée pendant le cursus universitaire des études en sciences médicales ni en résidanat.

Les chirurgiens orthopédiques ont donc cette opportunité de bénéficier de cette sur spécialisation», a t-il souligné en précisant queCette technique opératoire qui est un standard et pratiquée uniquement dans les établissements de santé privés. A travers cette formation, on va permettre aux chirurgiens orthopédique du service public de se familiariser avec cette technique faire bénéficier les patients algériens ».

Le Pr Mustapha Yakoubi, chef de service d’orthopédie et traumatologie de Ben Aknoun, a, pour sa part, appelé à l’introduction de cette spécialité dans le cursus universitaire des chirurgiens orthopédistes au vu des nombreux avantages de cette pratique que ce soit pour le chirurgien, le patient et l ‘hôpital.

«L’arthroscopie, une chirurgie mini-invasive, permet une récupération rapide du patient et avec moins de complications. Cette technique qui se fait en ambulatoire, permet de réparer toutes les lésions qu’elles soient dégénératives ou traumatiques sans procéder à une intervention à ciel ouvert», a t-il expliqué et d’énumérer les économies qu’elle génère.

A l’issue des travaux de la première journée, la SAGHA a tenu à honorer les anciens professeurs chirurgiens orthopédiste et chefs de services en l’occurrence, les Prs M’hmed Nouar, Zoubir Kara, Mourad Hamdaoui, Tahar Hamidani et Karim Larbaoui respectivement au CHU Mustapha Bacha, CHU Blida, hôpital de Douéra, et l’hôpital de l’armée Ain Naadja.

Djamila Kourta

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