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Cancer : Le Directeur général de l’OMS alerte sur une « crise mondiale » qui exige une mobilisation urgente

Le cancer est devenu « une crise mondiale qui se déploie progressivement», avertit le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS),  Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans l’avant-propos du Rapport mondial sur le cancer 2026. Si cette crise évolue moins rapidement que d’autres urgences sanitaires, «cela ne la rend pas moins dévastatrice», souligne-t-il, appelant à une mobilisation accrue des États et des acteurs de santé.

Le rapport met en évidence des avancées encourageantes. L’extension de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), le développement des programmes de dépistage, la baisse du tabagisme grâce à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, ainsi que les progrès du diagnostic précoce et des traitements ont permis d’améliorer les perspectives de survie de nombreux patients.

Mais ces progrès demeurent profondément inégaux. « À chaque étape du parcours de soins, les avancées restent inégalement réparties entre les pays et au sein même des pays », souligne le Directeur général de l’OMS. Les inégalités d’accès à la prévention, au diagnostic et aux traitements continuent de pénaliser des millions de personnes, en particulier dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

Le responsable de l’OMS appelle également à replacer les patients au cœur des politiques publiques. Les témoignages recueillis dans l’enquête mondiale menée par l’Organisation montrent que le cancer ne se résume pas à des statistiques : il bouleverse durablement la vie des personnes malades et de leurs familles.

Pour accélérer les progrès, l’OMS identifie trois priorités : renforcer la mise en œuvre des interventions dont l’efficacité est démontrée, améliorer la protection sociale et la couverture sanitaire universelle, et évaluer les résultats non seulement en termes de survie, mais aussi de qualité de vie.

« Les choix que nous faisons aujourd’hui façonneront le poids du cancer et l’expérience des patients pour les années à venir », conclut le Directeur général de l’OMS, appelant à une action collective pour construire « le futur que nous choisissons ensemble ».

Le cancer est devenu « une crise mondiale qui se déploie progressivement», avertit le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans l’avant-propos du Rapport mondial sur le cancer 2026. Si cette crise évolue moins rapidement que d’autres urgences sanitaires, «cela ne la rend pas moins dévastatrice», souligne-t-il, appelant à une mobilisation accrue des États et des acteurs de santé.

Le rapport met en évidence des avancées encourageantes. L’extension de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), le développement des programmes de dépistage, la baisse du tabagisme grâce à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac, ainsi que les progrès du diagnostic précoce et des traitements ont permis d’améliorer les perspectives de survie de nombreux patients.

Mais ces progrès demeurent profondément inégaux. « À chaque étape du parcours de soins, les avancées restent inégalement réparties entre les pays et au sein même des pays», souligne le Directeur général de l’OMS. Les inégalités d’accès à la prévention, au diagnostic et aux traitements continuent de pénaliser des millions de personnes, en particulier dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

Le responsable de l’OMS appelle également à replacer les patients au cœur des politiques publiques. Les témoignages recueillis dans l’enquête mondiale menée par l’Organisation montrent que le cancer ne se résume pas à des statistiques : il bouleverse durablement la vie des personnes malades et de leurs familles.

Pour accélérer les progrès, l’OMS identifie trois priorités : renforcer la mise en œuvre des interventions dont l’efficacité est démontrée, améliorer la protection sociale et la couverture sanitaire universelle, et évaluer les résultats non seulement en termes de survie, mais aussi de qualité de vie.

« Les choix que nous faisons aujourd’hui façonneront le poids du cancer et l’expérience des patients pour les années à venir », conclut le Directeur général de l’OMS, appelant à une action collective pour construire ” le futur que nous choisissons ensemble “.

Djamila Kourta

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