Face aux rumeurs largement relayées sur les réseaux sociaux concernant une supposée forte teneur en nitrates de la pastèque rouge commercialisée en Algérie, le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national a tenu à rassurer les consommateurs. Les analyses réalisées par les laboratoires officiels confirment que ce fruit ne présente aucun danger pour la santé.
Dans un communiqué, le ministère dément catégoriquement les informations faisant état de niveaux élevés de nitrates dans la pastèque rouge, précisant que ces affirmations ne reposent sur aucune preuve scientifique.
Afin de vérifier la conformité du produit, les laboratoires du Centre algérien du contrôle de la qualité et de l’emballage (CACQE) ont analysé plusieurs échantillons prélevés dans différents bassins de production ainsi que sur les marchés de gros de fruits et légumes de la société Magro, implantés dans plusieurs wilayas du pays.
Menées durant une semaine selon des méthodes de référence conformes aux normes en vigueur, les analyses ont porté sur la qualité microbiologique et la teneur en nitrates des échantillons.
Les résultats microbiologiques ont révélé l’absence totale de bactéries pathogènes ou nocives, confirmant la qualité sanitaire des pastèques examinées.
S’agissant des nitrates, les analyses ont montré que les concentrations mesurées étaient très faibles et se situaient dans les limites naturelles considérées comme sûres pour la consommation humaine. Selon le ministère, les niveaux relevés sont bien en deçà des seuils susceptibles de présenter un risque pour la santé ou de provoquer des effets indésirables chez les consommateurs.
À travers cette mise au point, les autorités rappellent l’importance de s’appuyer sur des données scientifiques et des sources officielles en matière de sécurité sanitaire des aliments. Elles invitent également les citoyens à faire preuve de vigilance face aux rumeurs et aux informations non vérifiées diffusées sur les réseaux sociaux, afin d’éviter toute désinformation susceptible d’alimenter des inquiétudes injustifiées.
Rania N.
