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danger des additifs alimentaire

Conservateurs alimentaires : Un lien avec le cancer et le diabète de type 2 

Une consommation élevée de conservateurs alimentaires, largement présents dans les produits ultra-transformés, pourrait augmenter le risque de cancer et de diabète de type 2. C’est ce que suggèrent deux vastes études françaises menées sur plus de 100 000 adultes, à partir des données de la cohorte NutriNet-Santé.

Publiés dans The BMJ et Nature Communications, ces travaux relancent le débat sur l’usage des additifs alimentaires et leurs effets à long terme sur la santé, indique un communiqué de presse de l’insert.

Deux grandes études françaises menées sur plus de 100 000 adultes suggèrent qu’une consommation élevée de conservateurs alimentaires, très présents dans les produits ultra-transformés, pourrait augmenter le risque de cancer et de diabète de type 2.

Ces travaux, issus de la cohorte NutriNet-Santé, ont été publiés dans The BMJ et Nature Communications.

Cancer: des associations avec plusieurs conservateurs

Les chercheurs ont analysé l’exposition à 58 conservateurs utilisés par l’industrie agroalimentaire dont 17 ont pu être étudié individuellement. Résultat : certains additifs, comme les sorbates, les sulfites, les nitrites ou les acétates, sont associés à une hausse du risque de cancer, notamment du sein et de la prostate.

Au cours du suivi, plus de 4200 cas de cancer  ont été diagostiqués, précise le communiqué et indique que les analyses montrent  qu la consommation  totale des conservateurs non antioxydant est associé à une augmentation du risque du cancer, notamment le cancer du sein.

Diabète de type 2: un signale encore plus marqué

Le risque de diabète de type 2 apparaît encore plus marqué, avec une augmentation pouvant atteindre 47 % chez les plus forts consommateurs. douze  des 17 subastabces  analysées individuellement sont concernées dont le sorbate de potassium, le nitrite de sodium, le propionate de calcium, mais aussi certains additifs antioxydants comme l’ascorbate de sodium, l’érythrobate de sodium ou l’acide citrique.

Ces études, bien qu’observationnelles, sont les premières au monde à explorer de façon aussi détaillée ces liens. Elles renforcent les recommandations de santé publique à limiter les aliments ultra-transformés et à privilégier une alimentation fraîche et peu transformée.

D.K.

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