Un arrêté interministériel fixant les domaines de coordination et de communication entre les services compétents du ministère de l’Industrie pharmaceutique et ceux du ministère de la Santé a été publié le 10 septembre dernier.
Des domaines de coordination élargis
Ce nouveau cadre couvre plusieurs volets stratégiques, parmi lesquels :
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L’enregistrement des produits pharmaceutiques à usage humain
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L’approbation et la certification des dispositifs médicaux
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La régulation du marché des médicaments et dispositifs médicaux
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La surveillance et le contrôle des produits commercialisés
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La pharmacovigilance et la matériovigilance
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Les essais cliniques
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La numérisation des activités réglementées liées au secteur pharmaceutique et médical
Un système d’information dédié
Pour garantir l’efficacité de cette coopération, un système d’information spécifique sera mis en place. Il définira clairement les tâches, responsabilités, canaux et supports de communication entre les deux ministères.
Sa mise en œuvre s’appuiera sur des dispositions réglementaires précises et des référentiels approuvés par toutes les parties concernées.
Vers une meilleure gouvernance sanitaire
Avec cet arrêté, l’Algérie franchit une étape importante dans la modernisation de la gouvernance pharmaceutique. Le renforcement de la coordination institutionnelle vise à fluidifier les procédures, améliorer la transparence et assurer un suivi plus rigoureux du marché.
En définitive, cette initiative devrait contribuer à garantir une meilleure sécurité pour les patients tout en soutenant le développement du secteur pharmaceutique national.
Un cadre indispensable pour la finalisation du processus et le renforcement du système de réglementation pharmaceutique en Algérie exigeant ainsi une coordination entre les deux secteurs en perspective de l’obtention du niveau de maturité de l’OMS ML3.
L’évaluation déterminante est prévue pour le mois d’octobre pour obtenir la certification internationale .
Djamila Kourta
