
Le seconde édition du « SALAM DAYS 2023 », organisée, les 2 et 3 octobre à Alger, par le syndicat algérien des laboratoires d’analyses médicales intervient, cette année, dans un contexte particulier. Celui de défendre cette activité qui a une place importante dans le diagnostic et le suivi de plusieurs maladies.
De nombreuses thématiques liées justement à des pathologies courantes telles que les infections du pied diabétiques notamment l’aspect bactériologique et son impact sur le traitement antibiotique, le bilan thyroïdien, les nouveaux marqueurs des traumatismes crâniens légers, l’hémoglobinopathies, évolution et enjeux de la biologie médical ont été débattues par les spécialistes algériens et étrangers.
Dr Yacine Mizi Ouallaoua, président du syndicat, a souligné que ces deuxièmes journées sont à double but. elles sont d’abord scientifiques. « Nous offrons l’opportunité pour les spécialistes en biologie médicale, du secteur public et privé de débattre des dernières actualités, échanger les expériences et bénéficier de la formation médicale continue », a- t-il indiqué».
Il rappelle que la biologie médicale est une spécialité qui se situe au cœur du parcours de soins. Elle est en continuelle évolution et bénéficie d’énormes avancées scientifiques et technologiques que connais le paysage médical.
« la biologie médicale algérienne se doit évoluer dans sa pratique quotidienne pour offrir les meilleurs prestations aux patients mais aussi développer de nouvelles pratiques en l’occurrence la biologie prédictive, biologie personnalisée, et biologie interventionnelle », a ajouté le président de SALAM et de souligner que cet évènement est aussi à visée syndicale.« Nous continuons à dénoncer l’exercice illégal de la biologie médicale par des indus intervenants, notamment des pharmaciens d’officines , des cabinets médecins généralistes et des hématologues qui ne disposant pas de spécialistes en biologie médicale. », a t-il rappelé en revenant sur le cas de Djelfa.
« Une actualité qui s’est illustrée avec l’affaire de Djelfa. La tutelle à travers DSP a sommer ces pharmaciens d’arrêter l’activité clandestine qui disposent de laboratoires au sein de leur pharmacies et qui délivrent des résultats parfois avec l’entête pharmacie et parfois avec cachet laboratoire, mais qui s’est rétractée par la suite et procéder à l’annulation la décision du DSP », a- t-il fait savoir et d ‘appeler à l’application des articles de la loi sanitaire 18-11 ou bien « il faut changer pour les agréer, ce qui à l’encontre des lois et des normes internationales, ou les arrêter ».
Il estie qu’il est aujourd’hui, important de préserver la santé du patient et lui fournir des prestations de santé de qualité.
Djamila Kourta