L’Union des organisations africaines contre le cancer a été officiellement créée en présence des représentants de quatorze pays du continent, à l’issue des travaux du 1ercongrès international du patient atteint du cancer, qui s’est déroulé les 4 et 5 février à Alger, avec l’objectif commun de renforcer la coopération régionale et d’améliorer la prise en charge des patients .
Les représentant des 14 pays africains dont l’Algérie, la Tunisie, la Libye, le Soudan, l’Égypte, la Mauritanie, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée, le Togo, le Burkina Faso, le Tchad et le Niger ont salué cette initiative Placée sous le slogan «Afrique… pour un avenir sans cancer» qui constitue une réponse stratégique aux défis sanitaires croissants liés au cancer.
“Ce qui nous permettra de renforcer les capacités des pays africains à faire face au cancer, en permettant un échange constant d’expertise, de bonnes pratiques et l’accès aux traitements et solutions innovantes.”, a- t-on signifié tout en précisant que ce réseau aura pour ambition de développer une approche continentale unifiée face à cette maladie dévastatrice.

La présidence et le siège de cette union reviennent à l’Algérie. Décision prise à l’issue de la réunion tenue à huit clos cet après midi. Cette union a été officialisée par la signature d’un mémorandum de coopération et d’échange entre les Etats représentés. Les modalités techniques, organisationnelles, ses missions et actions de cette union seront également définies et adoptées.
“C’est un moment historique pour une alliance africaine contre le cancer, à travers ce mémorandum de coopération visant à améliorer la réalité de cette pathologie dans le continent“, a déclaré la présidente de la FAAPAC, Mme Hamida Kettab, élue président de l’Union des organisations africaines contre le cancer.
Elle a relevé que cette union constituera “un espace de coopération et d’échange entre associations et organismes africains” et “permettra de tracer une feuille de route sur les aspects relatifs à la prévention, au dépistage précoce, au suivi thérapeutique, et au plaidoyer sur le cancer“.
Mme Kettab a souligné qu’une plate-forme numérique comportant des donnés inhérentes, entre autres, aux taux d’incidence et aux facteurs de risques, avec une collaboration avec les organismes et autres institutions internationales sera mise en place.
Pour sa part, le président de l’ONSC, M. Noureddine Benbraham, a salué la création de l’union des organisation africaines contre le cancer, réitérant “l’engagement de l’Observatoire à l’accompagner, à travers une société civile responsable, consciencieuse et en mesure d’impacter positivement sur les populations africaines“.
Djamila Kourta
