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Alerte vents violents : Vigilance maximale dans les hôpitaux

Face à l’annonce d’un Bulletin Météorologique Spécial (BMS) signalant des vents violents de niveau 3, la Direction Générale des Services de Santé a diffusé une instruction ferme pour renforcer la prise en charge médicale sur l’ensemble du territoire.

La vigilance est maximale. Alors que les services météorologiques prévoient des conditions climatiques extrêmes, le ministère de la Santé prend les devants pour éviter toute saturation des structures hospitalières. Une instruction officielle (n°001), datée de ce 28 janvier 2026, ordonne le passage en “mode alerte” pour tous les établissements de santé du pays.

Un dispositif de garde renforcé

​L’objectif est clair : garantir la continuité du service public, quel que soit l’impact des vents violents. Pour ce faire, le Directeur Général des Services de Santé exige une « garde effective et continue » des équipes médicales et paramédicales.

Les services d’urgence, en première ligne, devront être dotés de tous les moyens humains et matériels nécessaires pour répondre à un éventuel afflux de blessés.

Priorité aux urgences vitales et aux accidents

​L’instruction met un accent particulier sur la traumatologie et les accidents de la voie publique, risques majeurs lors de vents violents. Les blocs opératoires, les services de réanimation et les plateaux d’imagerie médicale sont ainsi mobilisés pour assurer une intervention rapide sur les cas graves.

​Le ministère insiste également sur trois points logistiques critiques :

Stocks stratégiques : Disponibilité immédiate de l’oxygène médical, des produits sanguins et des médicaments d’urgence.

Mobilité : Opérationnalité totale des ambulances et gestion rigoureuse des réserves de carburant.

Coordination : Liaison constante avec la Protection Civile pour fluidifier les transferts de patients.

Une vigilance maintenue jusqu’à la fin de l’alerte

​Ce dispositif exceptionnel restera en vigueur jusqu’à la levée officielle du BMS. Les directeurs de santé (DSP) ainsi que les chefs d’établissements (CHU, EPH, cliniques privées) sont tenus de transmettre un bilan régulier de la situation via l’intranet du ministère.

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