Avant la lecture du message de la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique Mme Matshidiso Morti, le représentant de l’OMS en Algérie, M. Nouhou Amadou, a tenu à exprimer lors de la journée d’étude consacrée à la journée mondiale de la santé organisée jeudi au ministère de la santé, «la reconnaissance» et «les remerciements» de l’OMS au président de la république Abdelmadjid Tebboune pour son message adressé à l‘occasion du 75 ème anniversaire de l’OMS, qui a souligné l’importance de la coopération de l’Algérie avec l’OMS.
«L’OMS saisit cette opportunité pour féliciter son excellence pour les efforts que l’Algérie a consenti et continue de le faire afin de faire de l’accès aux soins de santé une réalité aujourd’hui, et rassure M. le ministre de la santé que le cadre de coopération 2024-2028 entre l’Algérie et l’OMS sera finalisé rapidement pour guider ce partenariat», a- t-il souligné.
La directrice régionale pour l’Afrique rappelle que «la santé des peuples est une condition fondamentale de la paix du monde et de la sécurité. Elle dépend de la coopération la plus étroite des individus et des Etats».
Il est donc tout a fait judicieux que la journée mondiale de la santé de cette année soit célébrée sous le thème «la santé pour tous», indique -elle et de revenir sur les réalisations importantes accomplies par rapport aux aspirations des dirigeants qui ont créé l’OMS écrit Mme Matshidiso en faisant référence à l’éradication de la variole et “aux millions d’enfants qui ont reçu des vaccins d’importance vitale et bénéficié d’autres interventions axées sue leur survie”.
Elle rappelle qu’en 2020, la région africaine de l’OMS a reçu la certification de l’éradication des poliovirus sauvage avant d’énumérer toutes les réalisations dans la lutte contre le VIH sida et la tuberculose.
«Le nombre de décès dus à la tuberculose a diminué de 26% dans la région entre 2015-2021. Simultanément, l’espérance de vie en bonne santé dans la région africaine a augmenté de dix ans en moyenne par personne entre 2000 et 2019», a -t-elle ajouté et de déplorer que «la moitié des citoyens africains soit 672 millions de personnes , n’ont toujours pas accès aux soins de santé dont ils ont besoin».
Elle estime que des investissements supplémentaires destinés à améliorer la protection contre les risques financiers, la lutte contre les inégalités et le renforcement de la résilience des systèmes de santé nationaux après la Covid-19 s’avèrent essentiels pour une couverture universelles dans la région africaine.
TDM
