L’utilisation des molécules de nouvelle génération permet de mieux prendre en charge le diabète, autant sur le plan thérapeutique qu’économique, selon le professeur Safia Mimmouni, cheffe de service endocrinologie et diabétologie au Centre Pierre et Marie Curie (CPMC).
Intervenant lors du médias training, organisé par le laboratoire Sanofi, Pr Safia Mimmouni a indiqué que « les nouvelles molécules innovantes, mise à la disposition des patients souffrant du diabète de type 1 ou de type 2, éviteront au patient les complications aiguës liées à l’administration d’insuline, notamment les hypoglycémies ».
Sur le plan thérapeutique, elle a précisé que l’utilisation de l’insuline de nouvelle génération évitera au patient le recours à plusieurs injections, comme c’est le cas avec celle de l’ancienne génération, ce qui réduirait le risque d’accidents.
De plus, sur le plan économique, les études de simulations sur les coûts ont montré que l’utilisation de cette nouvelle molécule réduirait considérablement les coûts indirects des complications, a-t-elle affirmé.
Elle a expliqué que « ces coûts, qui ne sont pas souvent évalués, sont relatifs aux transferts aux urgences médicales, la prise en charge des complications liées au diabète, le manque de productivité et l’absentéisme du patient au travail ».
Yamina Baïr
