Après trois années de pandémie covid-19 qui a ébranlé tous les systèmes de soins, les établissements de santé reprennent leurs activités avec le renforcement des services en moyens humains, matériels et infrastructures. Le centre hospitalier universitaire (CHU) Mustapha Bacha entame sa mue. Zoom sur le service de radiologie et d’imagerie médicale qui connait un renouvellement des équipements de pointe.
L’aménagement des services et l’acquisition de nouveaux équipements de pointes en témoignent de cette volonté d’améliorer la qualité des services fournis aux patients et celle de la prise en charge.
Cela permet également au personnel de santé de prodiguer des soins en toute sécurité notamment dans les plus grands services à savoir le centre de radiologie et d’imagerie médicale, le centre de transfusion sanguine et d’hémobiologie et le service de médecine légale, réaménagé et renforcé par la technique de pointe d’analyses ADN.
Le centre d‘imagerie médical est doté de deux nouveaux appareils d’imagerie par résonance magnétique (IRM), d’un angioscanner, de deux scanners de dernières générations, qui sont en cours d’acquisition et d’un mammographe en plus des échographes.
«Nous avons effectivement commencer à renouveler tous le parc du service dont certains équipements ont été réformés tel que l’IRM qui est en exploitation depuis 17 ans», nous confie le Pr Chafa Aimeur, le chef de service et de se féliciter de l’acquisition d’une «salle de cathétérisme bi-plan pour effectuer des gestes de radiologie interventionnelle, vasculaire et neuro périphérique».
Interrogé sur l’épineuse question relative au contrat de maintenance, objet de discorde entre les gestionnaires des établissements et les fournisseurs, le Pr Aimeur a expliqué qu’au-delà d’une année de garantie assurée par le fournisseur, l’établissement établit une extension de garantie qui est «un équivalent de contrat de maintenance», a- t-il souligné.
Il signale que parmi ces équipements médicaux fournis par les trois grands constructeurs à savoir Canon, Siemens et Phillips, «nous avons acquis des machines dotées de l’intelligence artificielle. «Cette technologie de pointe nous permet de réduire le temps de traitement et d’interprétation des images, une aide au diagnostic et réduit les marges d’erreurs», a -t-il indiqué.
Siemens Healthineers affirme avoir livrer et installer les deux IRM au sein du service d’imagerie médicale au CHU Mustapha. La directrice de communication, Mme Meriem Boumediene signale que les deux IRM installées au service d’imagerie médicale au CHU Mustapha en décembre 2022, la Magneton Sola et la Magneton Amira, sont dotés respectivement des technologies BioMatrix et Tim®4G et le DotTM Siemens Healthineers.
«La Magnetom Sola s’adapte automatiquement aux caractéristiques anatomiques et physiologiques de chaque patient, éliminant ainsi les difficultés liées à la variabilité entre les patients. Avec la technologie BioMatrix, le Magnetom Sola renforce la prise en charge de la nature humaine dans toute sa diversité et ouvre la voie à la médecine de précision. Une qualité constante au quotidien», a souligné Mme Boumedienne et de préciser que la Magnetom Amira, quant à elle, permet l’amélioration du confort du patient avec Quiet Suite, l’augmentation de la productivité et de la reproductibilité, rationalisation des opérations avec une durée d’examen limitée à 10 minutes et l’économie d’énergie avec Eco power.
Mme Boumedienne a fait savoir que Siemens Healthineers «accompagne ses clients avec une formation durant toute la durée de la garantie et même après» et d’annoncer que une de nouveaux équipements de dernières générations ont été livréstelle que la salle de cathétérisme avec un équipement ARTIS pheno pour une centre d’imagerie médicale privé.
«Il s’agit d’une solution d’angiographie puissante, qui s’adapte aux besoins de tous les types de patients», a- t-elle expliqué et de souligner que l’Algérie «opte pour des produits de haut gamme» pour offrir des soins de qualité et assurer la sécurité du patient. «Une stratégie à laquelle adhère Siemens Healthineers», a-t-elle dit.
Djamila Kourta
