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La représentante du bureau du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) en Algérie, Katrina Johannson

Katrina Johannson : La santé scolaire doit être pensée comme un pilier fort du développement humain

La représentante du bureau du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) en Algérie, Katrina Johannson, a souligné, lundi à Alger, que la santé scolaire est bien plus qu’un service : elle incarne un droit fondamental pour chaque enfant — celui de grandir, d’apprendre et de s’épanouir dans un cadre sain, sécurisé et stimulant.

S’exprimant à l’occasion de la journée nationale de la santé scolaire, la représentante de l’UNICEF a souligné qu”En investissant dans la santé scolaire — par le dépistage, la prévention, la nutrition, l’hygiène et le soutien psychologique — nous ne faisons pas que protéger nos enfants. Nous leur offrons les conditions nécessaires pour se construire, réussir et rêver grand.

La Journée nationale de la santé scolaire nous rappelle, poursuit-elle, que la santé et l’éducation sont indissociables : un enfant en bonne santé apprend mieux, participe davantage et développe pleinement son potentiel. “C’est pourquoi la santé scolaire doit être pensée comme un pilier fort du développement humain”, a elle indiqué.

En renforçant les services de santé inclusifs dans les écoles, en particulier pour les élèves en situation de handicap, en formant les personnels éducatifs et de santé en impliquant les élèves eux-mêmes dans des démarches de promotion de la santé, nous concrétisons les engagements de la CIDE , a ajouté Mme Katrina Johannson.

Nous affirmons que chaque enfant compte, que sa santé est une priorité, et que l’école est bien plus qu’un lieu d’apprentissage : c’est un espace de protection, d’équité et de dignité”, a t-elle insisté

Pour que ces efforts portent pleinement leurs fruits, la représentante d el’UNICEF  a estimé que “l’intersectorialité doit d’avantage se renforcer à tous les niveaux, surtout au niveau communautaire» en précisant que les collectivités locales, les établissements scolaires, les services de santé, les acteurs de proximité, le secteur privé — notamment agroalimentaire — les familles et les enfants eux- mêmes doivent unir leurs forces. “Ensemble, nous pouvons garantir un accès équitable à la santé scolaire, dans chaque wilaya, chaque commune, chaque école”, a t-elle conclut.

D.K.

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