Le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, a installé la nouvelle composition de la Commission nationale chargée de l’attribution des labels dédiés aux projets innovants, aux start-up, aux incubateurs et aux accélérateurs.
Un levier pour les start-up technologiques et la healthtech
Au cœur du dispositif national de soutien à l’innovation, cette commission examine les demandes d’obtention de quatre labels stratégiques : «Projet innovant», «Start-up», «Incubateur» et «Accélérateur».
Ces labels constituent un outil clé pour structurer l’écosystème entrepreneurial et faciliter l’émergence d’entreprises technologiques dans des secteurs à forte valeur ajoutée, notamment la healthtech, la biotechnologie et les technologies numériques appliquées à la santé.
Pour les jeunes entreprises développant des solutions en télémédecine, intelligence artificielle médicale, dispositifs médicaux ou plateformes numériques de santé, l’obtention d’un label officiel peut représenter un levier stratégique pour accéder à des dispositifs d’accompagnement, de financement et de collaboration avec les acteurs publics et privés.
Accompagner les différentes phases de croissance des projets innovants
La commission ne se limite pas à l’attribution des labels. Elle analyse également les besoins des porteurs de projets lors des différentes étapes de développement : lancement, phase d’expansion ou encore programmes d’importation d’équipements et de technologies.
Ces mécanismes sont particulièrement importants pour les start-up opérant dans les domaines scientifiques et médicaux, où l’accès à des technologies spécialisées, à des laboratoires ou à des équipements biomédicaux constitue un facteur déterminant pour le développement des innovations.
Une nouvelle composition pour plus d’efficacité et de transparence

La nouvelle commission comprend un président nouvellement désigné ainsi que plusieurs membres issus de différents départements ministériels et du monde de l’innovation. Des experts nationaux spécialisés dans l’entrepreneuriat technologique et l’économie de la connaissance ont également rejoint l’instance.
Selon le ministère, cette recomposition vise à renforcer l’efficacité du processus d’évaluation et à consolider les principes de transparence, de rigueur et de bonne gouvernance dans l’attribution des labels.
Stimuler l’innovation au service de la santé et de l’économie
À travers cette initiative, les autorités ambitionnent de soutenir l’émergence de projets à forte valeur technologique capables de contribuer à la modernisation du système de santé, à l’essor de la healthtech et à la diversification de l’économie nationale.
En consolidant les mécanismes de labellisation et d’accompagnement des start-up, l’Algérie cherche ainsi à créer un environnement plus favorable à l’innovation scientifique et technologique, et à encourager les entrepreneurs à développer des solutions répondant aux défis économiques et sanitaires du pays.
Djamila K.
