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	<title>Archives des Santé - tdmsanteinov</title>
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	<description>Votre Quotidien santé</description>
	<lastBuildDate>Mon, 26 Oct 2026 14:26:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<title>Archives des Santé - tdmsanteinov</title>
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	<item>
		<title>Vaccination antigrippale des enfants à risque : le nouveau protocole</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/vaccination-antigrippale-des-enfants-a-risque-le-nouveau-protocole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rania N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 13:53:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne antigrippale 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Enfants à risque]]></category>
		<category><![CDATA[Grippe saisonnière]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Pasteur d’Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Instruction n° 26]]></category>
		<category><![CDATA[ministere de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie cocooning]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccination pédiatrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Santé précise les modalités d’administration du vaccin antigrippal chez les enfants souffrant de maladies chroniques ou présentant des antécédents médicaux lourds.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le ministère de la Santé précise les modalités d’administration du vaccin antigrippal chez les enfants souffrant de maladies chroniques ou présentant des antécédents médicaux lourds. Le schéma vaccinal varie selon l’âge et les antécédents de vaccination, avec une attention particulière accordée aux plus vulnérables.</strong></em></p>
<p>La protection des enfants les plus fragiles constitue une priorité de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2026-2027. Dans une note adressée aux structures sanitaires publiques et privées, la Direction générale de la prévention et de la promotion de la santé a détaillé le protocole d’administration du vaccin antigrippal destiné aux enfants à risque, en précisant les doses à administrer, les intervalles entre les injections et les sites d’injection selon l’âge.</p>
<p>Cette note, qui s’inscrit dans le cadre de l’instruction n° 26 du 11 octobre 2026, concerne les établissements hospitaliers, les établissements publics hospitaliers (EPH), les établissements publics de santé de proximité (EPSP), les centres hospitalo-universitaires (CHU), ainsi que les structures privées. Le vaccin, distribué par l’Institut Pasteur d’Algérie, est disponible en présentation unidose de 0,5 ml.</p>
<p>Le dispositif cible notamment les enfants présentant des pathologies chroniques ou des antécédents médicaux lourds. Sont concernés ceux souffrant d’affections cardiovasculaires, de maladies pulmonaires chroniques, de troubles métaboliques, notamment le diabète et l’obésité, ou encore de maladies rénales graves.</p>
<p>La vaccination concerne également les enfants atteints d’immunodéficience, qu’elle soit acquise ou congénitale, de néoplasies sous-jacentes, d’une infection par le VIH, ainsi que ceux présentant une asplénie ou une drépanocytose.</p>
<h3><strong>Deux doses pour certains enfants de moins de 9 ans</strong></h3>
<p>Le protocole vaccinal est établi en fonction de l’âge et des antécédents de vaccination. Chez les enfants âgés de 6 mois à 9 ans, le vaccin est administré par voie intramusculaire. Ceux qui n’ont jamais été vaccinés contre la grippe saisonnière doivent recevoir deux doses de 0,5 ml, espacées de quatre semaines. En revanche, une seule dose de 0,5 ml est prévue pour les enfants ayant déjà bénéficié d’une vaccination antérieure.</p>
<p>Pour les enfants âgés de plus de 9 ans, le schéma prévoit une dose unique de 0,5 ml, également administrée par voie intramusculaire.</p>
<p>Les nourrissons de moins de 6 mois, qui ne peuvent pas être directement vaccinés contre la grippe, nécessitent une protection particulière. Les autorités sanitaires recommandent ainsi la vaccination de leur entourage, selon le principe du « cocooning », afin de réduire le risque de transmission du virus. Le renforcement des mesures de prévention est également préconisé en présence de facteurs de risque.</p>
<h3><strong>Des consignes précises pour les sites d’injection</strong></h3>
<p>La note ministérielle rappelle par ailleurs que le vaccin antigrippal mis à disposition est un vaccin inactivé. À ce titre, il peut être administré simultanément avec les autres vaccins prévus dans le calendrier national de vaccination.</p>
<p>Les modalités d’injection varient toutefois selon l’âge de l’enfant. Chez les nourrissons et les enfants âgés de 6 mois à un an, l’injection doit être réalisée dans la face antérolatérale de la cuisse. Chez les enfants de plus d’un an, elle est effectuée au niveau du muscle deltoïde, situé dans la partie supérieure du bras.</p>
<p>À travers ces directives, le ministère de la Santé insiste sur la nécessité d’une application rigoureuse du protocole dans l’ensemble des structures concernées. Il appelle également à assurer une large diffusion de la note auprès des professionnels de santé afin d’harmoniser les pratiques et de garantir une prise en charge adaptée des enfants les plus exposés aux complications de la grippe saisonnière.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dr Tahar Boudjemâa, spécialiste en psychiatrie et santé mentale : «Le diagnostic précoce permet de préserver le plus longtemps possible l’autonomie du patient»</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/maladie-alzheimer-diagnostic-precoce-dr-tahar-boudjemaa-algerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rania N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2026 11:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Aidants familiaux]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[CHU de Sidi Bel-Abbès]]></category>
		<category><![CDATA[diagnostic précoce]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Tahar Boudjemâa]]></category>
		<category><![CDATA[Gériatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie d'Alzheimer]]></category>
		<category><![CDATA[psychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[troubles cognitifs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La maladie d’Alzheimer constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique, compte tenu de son impact sur les patients, mais également sur leurs familles et leurs aidants. Les premiers troubles de mémoire sont parfois banalisés, alors qu’ils peuvent constituer les premiers signes d’une pathologie neurodégénérative nécessitant une prise en charge médicale. Dans cet entretien, le Dr Tahar Boudjemâa, médecin résident, spécialiste en psychiatrie et santé mentale au CHU de Sidi Bel-Abbès, revient sur les premiers symptômes de la maladie, l’importance du diagnostic précoce, les principaux facteurs de risque ainsi que les troubles psychologiques et comportementaux pouvant accompagner son évolution. Il évoque également les défis de la prise en charge en Algérie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/maladie-alzheimer-diagnostic-precoce-dr-tahar-boudjemaa-algerie/">Dr Tahar Boudjemâa, spécialiste en psychiatrie et santé mentale : «Le diagnostic précoce permet de préserver le plus longtemps possible l’autonomie du patient»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><b>La maladie d’Alzheimer constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique, compte tenu de son impact sur les patients, mais également sur leurs familles et leurs aidants. Les premiers troubles de mémoire sont parfois banalisés, alors qu’ils peuvent constituer les premiers signes d’une pathologie neurodégénérative nécessitant une prise en charge médicale. </b><b>Dans cet entretien, le Dr Tahar Boudjemâa, médecin résident, spécialiste en psychiatrie et santé mentale au CHU de Sidi Bel-Abbès, revient sur les premiers symptômes de la maladie, l’importance du diagnostic précoce, les principaux facteurs de risque ainsi que les troubles psychologiques et comportementaux pouvant accompagner son évolution. Il évoque également les défis de la prise en charge en Algérie.</b></em></p>
<ul>
<li>
<h4><b>TDMsanteinov : Quels sont les premiers signes de la maladie d’Alzheimer et comment les distinguer des manifestations normales du vieillissement ?</b></h4>
</li>
</ul>
<p><b>Dr Tahar Boudjemâa : </b>La démence, et particulièrement la maladie d’Alzheimer, constitue aujourd’hui un véritable enjeu mondial de santé publique. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 57 millions de personnes vivent actuellement avec une démence dans le monde.</p>
<p>Sur le plan clinique, le premier signe est souvent une atteinte de la mémoire des événements récents. La personne peut, par exemple, oublier régulièrement des informations importantes, répéter les mêmes questions ou avoir des difficultés à se souvenir d’événements qui viennent de se produire.</p>
<p>D’autres troubles peuvent progressivement apparaître, notamment des difficultés à trouver ses mots, à accomplir certaines tâches habituelles ou encore à organiser son quotidien.</p>
<p>La principale différence avec les oublis liés au vieillissement normal réside dans leur fréquence et surtout dans leur retentissement sur l’autonomie. Oublier occasionnellement un nom ou un rendez-vous peut arriver à tout le monde. En revanche, lorsque les oublis deviennent fréquents et commencent à perturber la vie quotidienne, ils doivent attirer l’attention et justifier une consultation médicale.</p>
<ul>
<li>
<h4><b>Le diagnostic précoce est-il déterminant dans la prise en charge de la maladie ?</b></h4>
</li>
</ul>
<p>Absolument. Un diagnostic précoce permet, en premier lieu, de confirmer qu’il s’agit bien d’une maladie d’Alzheimer et d’écarter d’autres causes pouvant être à l’origine des troubles cognitifs.</p>
<p>Il permet également de mettre en place plus rapidement les mesures thérapeutiques et les adaptations nécessaires dans la vie quotidienne. Mais au-delà de l’aspect médical, le diagnostic précoce donne au patient et à sa famille le temps de comprendre la maladie, de s’y préparer et d’anticiper son évolution.</p>
<p>Il constitue ainsi un moyen de préserver le plus longtemps possible l’autonomie du patient et de maintenir sa qualité de vie</p>
<ul>
<li>
<h4><b>Quels sont les principaux facteurs de risque de la maladie d’Alzheimer ? Peut-on agir pour prévenir ou retarder son apparition ?</b></h4>
</li>
</ul>
<p>L’âge constitue le principal facteur de risque. Cependant, d’autres facteurs, notamment cardiovasculaires, peuvent également intervenir. Il s’agit, entre autres, de l’hypertension artérielle, du diabète, de l’obésité et du tabagisme.</p>
<p>L’isolement social ainsi qu’une faible stimulation cognitive peuvent également contribuer au risque.</p>
<blockquote><p><strong>Lire aussi : <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/maladie-alzheimer-aidants-accompagnateurs-oublies/" target="_blank" rel="noopener">Maladie d’Alzheimer : les aidants, ces accompagnateurs souvent oubliés</a></strong></p></blockquote>
<p>Il est donc important d’agir sur les facteurs qui peuvent être contrôlés. Une bonne prise en charge des facteurs de risque cardiovasculaires, la pratique régulière d’une activité physique, le maintien d’une vie sociale et intellectuelle active ainsi qu’une alimentation équilibrée peuvent contribuer à réduire le risque ou à retarder l’apparition de la maladie.</p>
<ul>
<li>
<h4><b>Au-delà des troubles de la mémoire, quelles sont les conséquences psychologiques et comportementales de la maladie ?</b></h4>
</li>
</ul>
<p>La maladie d’Alzheimer ne se limite pas aux troubles de la mémoire. Elle peut également s’accompagner de manifestations psychologiques et comportementales telles que l’anxiété, la dépression, l’irritabilité ou encore des troubles du sommeil.</p>
<p>Dans certains cas, le patient peut également présenter des hallucinations ou des idées délirantes. Ces manifestations peuvent avoir un impact important sur la qualité de vie du patient, mais aussi sur celle de son entourage.</p>
<p>La prise en charge repose en priorité sur les approches non médicamenteuses, adaptées aux besoins du patient et à son environnement. Les traitements psychiatriques peuvent être proposés lorsque cela s’avère nécessaire, en fonction des symptômes présentés et de leur retentissement.</p>
<ul>
<li>
<h4><b>En Algérie, quels sont les principaux défis auxquels sont confrontés les patients, leurs familles et les aidants ?</b></h4>
</li>
</ul>
<p>En Algérie, l’un des principaux défis reste le diagnostic souvent tardif. Les premiers signes de la maladie sont parfois banalisés ou considérés comme de simples manifestations du vieillissement, ce qui peut retarder la consultation et, par conséquent, la prise en charge.</p>
<p>Il est donc nécessaire de renforcer les structures spécialisées en gériatrie et de développer davantage une prise en charge multidisciplinaire des patients.</p>
<p>Il est également essentiel d’accorder une attention particulière aux aidants, qui jouent un rôle central dans l’accompagnement quotidien des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, mais qui peuvent eux-mêmes être exposés à l’épuisement.</p>
<p>Il faut garder à l’esprit que la maladie d’Alzheimer ne touche pas uniquement le patient. Elle concerne également toute sa famille et son entourage. Une prise en charge adaptée doit donc tenir compte à la fois des besoins du patient et de ceux de ses proches.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/maladie-alzheimer-diagnostic-precoce-dr-tahar-boudjemaa-algerie/">Dr Tahar Boudjemâa, spécialiste en psychiatrie et santé mentale : «Le diagnostic précoce permet de préserver le plus longtemps possible l’autonomie du patient»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ImLabOp 2026 : Le diagnostic, un levier pour améliorer la prise en charge des patients</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/salon-imlabop-innovations-medicales-sante-algerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 22:53:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[Imagerie médicale]]></category>
		<category><![CDATA[ImLabOp]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[Laboratoire]]></category>
		<category><![CDATA[production locale]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Automatisation des analyses, imagerie médicale de pointe, équipements chirurgicaux et développement de la production locale : la cinquième édition du Salon ImLabOp met en avant les innovations susceptibles d’améliorer la qualité des soins.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/salon-imlabop-innovations-medicales-sante-algerie/">ImLabOp 2026 : Le diagnostic, un levier pour améliorer la prise en charge des patients</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Automatisation des analyses, imagerie médicale de pointe, équipements chirurgicaux et développement de la production locale : la cinquième édition du Salon ImLabOp met en avant les innovations susceptibles d’améliorer la qualité des soins. Réunissant 250 firmes, ce rendez-vous professionnel entend rapprocher les avancées technologiques des besoins des établissements de santé et renforcer les compétences nationales.</strong></em></p>
<p>«<em>Quand le diagnostic guide l’action</em>» : le thème retenu pour cette édition traduit la place centrale du diagnostic dans l’orientation des décisions médicales et l’amélioration du parcours de soins. Lors de la conférence de presse organisée à l’occasion de l’inauguration du salon, sa directrice, Yasmine Chaouche, a souligné l’importance de rapprocher les solutions technologiques des réalités du terrain, tout en valorisant les capacités industrielles algériennes.</p>
<p>L’objectif est de favoriser les échanges entre les professionnels de santé, les fabricants et les opérateurs du secteur médical afin de faire émerger des partenariats durables et de contribuer à une meilleure prise en charge des patients. Le salon prévoit d’accueillir quelque 6 000 visiteurs professionnels.</p>
<h3><strong>Des technologies adaptées aux besoins cliniques</strong></h3>
<p>Les innovations présentées couvrent trois domaines complémentaires : le laboratoire, l’imagerie médicale et le bloc opératoire. Dans le secteur des analyses médicales, les visiteurs pourront découvrir des automates de biochimie, d’hématologie et d’immunoanalyse, des solutions de diagnostic moléculaire ainsi que des dispositifs permettant d’effectuer des examens au plus près du patient.</p>
<p>Ces technologies visent notamment à accélérer la réalisation des analyses, à améliorer la fiabilité des résultats et à répondre à l’augmentation des besoins en examens biologiques.</p>
<p>En imagerie médicale, l’offre comprend des systèmes d’échographie, des sondes portables connectées, des scanners et des équipements de radiologie numérique. Au bloc opératoire, les démonstrations portent notamment sur les équipements chirurgicaux, l’endoscopie, la surveillance des patients, la stérilisation et l’aménagement des espaces techniques.</p>
<p>Pour Yasmine Chaouche, la performance d’un équipement ne suffit toutefois pas à justifier son acquisition. Son utilité clinique, sa facilité d’utilisation, les besoins en consommables, les conditions de maintenance et le coût global d’exploitation doivent également être évalués.</p>
<p>«<em>Un équipement médical prend toute sa valeur lorsqu’il répond à un besoin réel, qu’il est maîtrisé par les équipes et qu’il reste opérationnel dans la durée</em>», souligne-t-elle. Une approche qui met l’accent sur l’adéquation entre les investissements technologiques, les besoins des structures de santé et les compétences des équipes chargées de les utiliser.</p>
<h3><strong>La production nationale en quête de partenariats</strong></h3>
<p>Au-delà de la présentation des innovations internationales, ImLabOp entend donner davantage de visibilité aux fabricants algériens. Le salon leur offre l’occasion de présenter leurs produits, de recueillir les attentes des utilisateurs et de faire connaître leurs capacités aux opérateurs du secteur.</p>
<p>Les rencontres avec les entreprises étrangères peuvent également ouvrir des perspectives de coopération dans la fabrication, la sous-traitance, le transfert de savoir-faire et la distribution. L’enjeu est de consolider les capacités industrielles locales et de favoriser des partenariats susceptibles de s’inscrire dans la durée.</p>
<p>Les marchés africains constituent, dans cette optique, un débouché potentiel pour les entreprises algériennes. Le salon ambitionne de faciliter les contacts avec des partenaires étrangers et de renforcer la visibilité des fabricants nationaux. L’accès à ces marchés suppose néanmoins de répondre aux exigences réglementaires, de développer des réseaux de distribution et de garantir un service après-vente adapté.</p>
<p>La participation de 80 exposants représentant 28 pays témoigne, selon la directrice du salon, de l’intérêt porté au marché algérien. La diversité des entreprises présentes permet aux professionnels de comparer les solutions disponibles et d’échanger directement avec les fournisseurs.</p>
<h3><strong>Un programme scientifique axé sur la pratique</strong></h3>
<p>La dimension scientifique et technique occupe également une place importante dans cette cinquième édition. Le programme prévoit des conférences, des symposiums, des tables rondes et des ateliers pratiques réunissant sociétés savantes, experts et organismes de formation.</p>
<p>Plusieurs thématiques médicales seront abordées, notamment le diagnostic microbiologique et la résistance aux antibiotiques, l’exploration des hémopathies, la toxicologie et l’évolution des pratiques chirurgicales.</p>
<p>Des ateliers pratiques seront consacrés à l’échocardiographie Doppler, à l’échographie précoce des grossesses à haut risque, aux techniques de suture et à la prise en charge du pied diabétique. Ces sessions permettront aux participants d’approfondir leurs connaissances et de se familiariser avec des techniques et des pratiques mobilisables dans leur activité quotidienne.</p>
<p>Les démonstrations d’équipements viendront compléter ce dispositif, en favorisant les échanges entre les professionnels de santé et les équipes techniques des entreprises exposantes.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Radiothérapie : Vers l&#8217;exemption des activités d’importation de marchandises</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/rplf-2027-radiotherapie-urgences-medicales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 08:44:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[importation de marchandises]]></category>
		<category><![CDATA[radiothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>le minitre de la santé le Pr Ait Messaouedene  a présenté deux modifications prévues dans le projet de loi de fiances 2027 à la commission Finaces à l'APN</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/rplf-2027-radiotherapie-urgences-medicales/">Radiothérapie : Vers l&#8217;exemption des activités d’importation de marchandises</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le ministre de la santé le Pr Ait Messaouedene a présenté deux modifications prévues dans le projet de loi de fiances 2027 à la commission Finances à l&#8217;APN</strong></em></p>
<p>Il s’agit de l&#8217;exemption des activités d’importation de marchandises destinées à la revente en l’état et des services associés dans le domaine de la radiothérapie de l’obligation de participation des actionnaires nationaux résidents à hauteur de 51 %.</p>
<p>Cette disposition vise à faciliter l’acquisition et la maintenance des équipements de radiothérapie, l’approvisionnement en pièces de rechange et le transfert des technologies modernes. L’objectif affiché est d’améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer et de réduire les délais d’attente pour les séances de traitement.</p>
<p>Le projet de loi prévoit également  l’intégration du financement des activités des urgences médicales et médico-chirurgicales parmi les dépenses du compte d’affectation spéciale intitulé <em>«Fonds des urgences et des activités de soins médicaux»</em>. Cette mesure vise à faciliter l’utilisation des ressources du fonds et à élargir le champ des dépenses éligibles.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/rplf-2027-radiotherapie-urgences-medicales/">Radiothérapie : Vers l&#8217;exemption des activités d’importation de marchandises</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>IA et santé : l’Algérie appelée à miser sur les compétences locales</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/ia-et-sante-lalgerie-appelee-a-miser-sur-les-competences-locales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 10:41:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-santé]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Fayçal Djeridane]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[numerisation]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15725</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Algérie dispose des compétences et des capacités nécessaires pour développer ses propres solutions d’intelligence artificielle (IA) dans le domaine médical et contribuer, à terme, à leur exportation vers d’autres pays. C’est le message défendu par le professeur Fayçal Djeridane</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/ia-et-sante-lalgerie-appelee-a-miser-sur-les-competences-locales/">IA et santé : l’Algérie appelée à miser sur les compétences locales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>L’Algérie dispose des compétences et des capacités nécessaires pour développer ses propres solutions d’intelligence artificielle (IA) dans le domaine médical et contribuer, à terme, à leur exportation vers d’autres pays. C’est le message défendu par le professeur Fayçal Djeridane, directeur de l’innovation chez Canon Medical, fondateur d’Olea Medical et membre du Haut Conseil national de la communauté nationale à l’étranger, lors d’une conférence organisée dimanche au Forum de DK News, à Alger, sous le thème : « L’intelligence artificielle et l’innovation médicale : quelles perspectives pour le système de santé en Algérie ».</strong></em></p>
<p>Pour l’intervenant, la modernisation du secteur de la santé ne doit pas se limiter à l’importation de technologies développées à l’étranger. Elle doit s’appuyer sur une stratégie nationale d’innovation, fondée sur la valorisation des compétences algériennes et le développement de solutions adaptées aux besoins du système de santé.</p>
<p>« <em>Si nous faisons ce qu’il faut, ce sera à nous d’exporter nos solutions vers les autres pays</em> », a-t-il estimé, soulignant le potentiel de l’Algérie dans le domaine de l’intelligence artificielle appliquée à la médecine.</p>
<h3>Une vision en phase avec la modernisation du système de santé</h3>
<p>Cette démarche s’inscrit dans les enjeux de modernisation et de transformation numérique du système de santé, portés par le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudène. La numérisation des structures sanitaires, le développement des outils numériques et l’amélioration de la qualité des prestations constituent des leviers importants pour renforcer l’efficacité du système de santé et améliorer la prise en charge des patients.</p>
<p>Dans cette perspective, l’intelligence artificielle représente une opportunité pour accompagner cette transformation, notamment à travers l’exploitation des données médicales, l’aide au diagnostic et l’optimisation du parcours de soins.</p>
<p>Le conférencier  a encouragé cette orientation, en mettant l’accent sur la nécessité de passer de l’utilisation de technologies importées à la conception de solutions nationales. Une telle démarche permettrait de consolider les efforts de modernisation du secteur, tout en faisant de l’innovation médicale un levier de souveraineté technologique et de développement économique.</p>
<h3>Miser sur les compétences nationales</h3>
<p>Le Pr Fayçal Djeridane a plaidé pour une approche privilégiant la conception et le développement de technologies médicales en Algérie, plutôt que la reproduction de modèles étrangers à travers des acquisitions coûteuses en devises.</p>
<p>Cette orientation permettrait de mobiliser les ingénieurs, les chercheurs, les médecins et les spécialistes algériens autour de projets innovants, tout en renforçant l’autonomie technologique du pays. L’objectif serait de concevoir des outils répondant aux réalités locales, aux besoins des professionnels de santé et aux attentes des patients.</p>
<p>Dans cette perspective, les partenariats avec des entreprises européennes et internationales peuvent constituer un levier de transfert de connaissances et de développement technologique, à condition qu’ils contribuent également à renforcer les capacités nationales.</p>
<p>L’ambition défendue consiste ainsi à faire de l’innovation médicale un moteur de modernisation du système de santé et de développement économique. Au-delà de la satisfaction des besoins nationaux, la production de solutions algériennes pourrait ouvrir des perspectives sur les marchés africains et internationaux.</p>
<h3>L’intelligence artificielle au service des patients</h3>
<p>L’intégration de l’intelligence artificielle dans le système de santé ouvre des perspectives dans plusieurs domaines, notamment l’aide au diagnostic, l’analyse des images médicales, la détection précoce de certaines pathologies et l’amélioration de la gestion des établissements de santé, a t-il expliqué.</p>
<p>&#8220;<em>Ces technologies pourraient également contribuer à mieux analyser le parcours des patients, à faciliter leur orientation entre les différentes structures de soins et à réduire les risques d’errance médicale, grâce à une meilleure exploitation des informations disponibles et à une assistance accrue aux professionnels de santé</em>&#8220;, a t-il ajouté.</p>
<p>Le développement de ces applications en Algérie, a t-il conclut,  nécessiterait toutefois des investissements dans la recherche, les infrastructures numériques, la formation des professionnels et la sécurisation des données médicales. Leur déploiement devrait également s’accompagner d’une validation scientifique rigoureuse et d’un encadrement garantissant la sécurité des patients.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. Hamrani</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/ia-et-sante-lalgerie-appelee-a-miser-sur-les-competences-locales/">IA et santé : l’Algérie appelée à miser sur les compétences locales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<title>Maladies cardiovasculaires : la PCH assurera l’approvisionnement en dispositifs médicaux dès 2027</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/algerie-prise-en-charge-maladies-cardiovasculaires-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 15:05:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[cardiologie]]></category>
		<category><![CDATA[équipements médicaux]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[systeme de santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Santé mise sur le renforcement des structures spécialisées, la modernisation des équipements et le recours aux nouvelles technologies pour améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies cardiovasculaires.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/algerie-prise-en-charge-maladies-cardiovasculaires-2/">Maladies cardiovasculaires : la PCH assurera l’approvisionnement en dispositifs médicaux dès 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><em><strong>Le ministère de la Santé mise sur le renforcement des structures spécialisées, la modernisation des équipements et le recours aux nouvelles technologies pour améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies cardiovasculaires. À partir de 2027, la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) sera chargée de l’acquisition et de la distribution des dispositifs médicaux, notamment ceux destinés à être implantés.</strong></em></p>
<p style="font-weight: 400;">L’amélioration de la prise en charge des maladies cardiovasculaires figure parmi les priorités du ministère de la Santé. Cette orientation a été réaffirmée jeudi soir, à l’occasion de l’ouverture du congrès international de la Société algérienne de cardiologie, présidée par le chef de cabinet du ministère de la Santé, le Dr Hadj Maâti Khalil Redha, au nom du ministre, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudane.</p>
<p style="font-weight: 400;">Face au poids croissant des maladies cardiovasculaires, responsables de complications graves et de nombreux décès, le département de la Santé entend renforcer les dispositifs de prévention, de dépistage précoce et de diagnostic, tout en améliorant l’accès aux traitements spécialisés. Ces pathologies constituent également un défi économique et social qui nécessite une meilleure organisation des soins et une mobilisation accrue des ressources disponibles.</p>
<p style="font-weight: 400;">Dans cette perspective, le ministère mise sur une approche intégrée fondée sur l’identification des besoins, la valorisation des compétences nationales et l’amélioration du parcours de soins, depuis le diagnostic jusqu’au traitement.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>Renforcer les structures spécialisées</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">Parmi les mesures mises en avant figure le développement des pôles régionaux, des centres de référence et des centres d’excellence. L’objectif est de renforcer les capacités de prise en charge dans les différentes régions du pays, notamment dans les wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux, où l’accès aux soins spécialisés constitue un enjeu majeur d’équité territoriale.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le ministère entend également s’appuyer sur la Commission nationale des maladies cardiovasculaires, une instance scientifique et consultative chargée d’évaluer les besoins et de proposer des mesures destinées à améliorer l’organisation des soins.</p>
<p style="font-weight: 400;">Une attention particulière sera accordée aux syndromes coronariens aigus, dont la prise en charge exige une intervention rapide et une coordination efficace entre les différents niveaux du système de santé.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>La PCH au cœur de l’approvisionnement en 2027</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">La disponibilité des équipements et des dispositifs médicaux constitue un autre axe de cette stratégie. Après avoir relevé des dysfonctionnements dans l’approvisionnement de certains services spécialisés, le ministère de la Santé a engagé le renforcement des mécanismes de suivi et de gestion numérique.</p>
<p style="font-weight: 400;">Des plateformes numériques doivent permettre de suivre la disponibilité des équipements, leur maintenance et leurs dates de péremption, mais aussi de repérer les anomalies et de réduire les délais d’intervention ainsi que la durée des pannes.</p>
<p style="font-weight: 400;">Dans ce même cadre, le ministre a annoncé qu’à compter de 2027, la Pharmacie centrale des hôpitaux sera chargée de l’acquisition et de la mise à disposition des dispositifs médicaux, notamment des dispositifs implantables. Leur distribution devra être assurée en fonction des besoins réels des établissements de santé.</p>
<p style="font-weight: 400;">Cette mesure vise à améliorer la gestion de l’approvisionnement et à renforcer la disponibilité des produits nécessaires à la prise en charge des patients.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>L’intelligence artificielle au service du diagnostic</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">La modernisation de la cardiologie passe également par l’intégration des avancées scientifiques et technologiques dans les pratiques médicales. Le ministère entend notamment encourager le recours à l’intelligence artificielle pour favoriser le dépistage précoce, affiner les diagnostics, améliorer le suivi des patients et soutenir la décision médicale.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les progrès réalisés dans les traitements médicamenteux, l’imagerie médicale, le cathétérisme, les interventions cardiaques et la chirurgie spécialisée constituent autant de leviers susceptibles d’améliorer les résultats thérapeutiques.</p>
<p style="font-weight: 400;">Toutefois, l’exploitation optimale de ces innovations nécessite un renforcement de la formation continue et pratique des professionnels de santé, afin de garantir une utilisation adaptée des équipements modernes et de consolider les compétences nationales.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>Les sociétés savantes appelées à contribuer à l’effort national</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">Le ministère de la Santé a, par ailleurs, souligné le rôle des sociétés savantes dans le développement des connaissances médicales, la promotion de la recherche scientifique et l’actualisation des compétences des professionnels.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le renforcement de la coopération entre ces organisations et les autorités sanitaires doit permettre de mieux coordonner les initiatives, de définir des priorités communes et de traduire les recommandations scientifiques en mesures concrètes sur le terrain.</p>
<p style="font-weight: 400;">À travers ces différentes orientations, les pouvoirs publics ambitionnent d’améliorer la qualité des soins, d’optimiser l’utilisation des moyens disponibles et de réduire les inégalités d’accès aux traitements spécialisés. Les recommandations du congrès international de la Société algérienne de cardiologie sont ainsi attendues pour contribuer au renforcement de la prévention, à la promotion de l’innovation médicale et à l’amélioration de la prise en charge des patients à l’échelle nationale.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/algerie-prise-en-charge-maladies-cardiovasculaires-2/">Maladies cardiovasculaires : la PCH assurera l’approvisionnement en dispositifs médicaux dès 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<title>Santé mentale : L’Algérie renforce la prévention et prolonge son plan national jusqu’en 2030</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/sante-mentale-lalgerie-renforce-la-prevention-et-prolonge-son-plan-national-jusquen-2030/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rania N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 14:56:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Addictions]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Hadj Maâti Khalil]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de santé 18-11]]></category>
		<category><![CDATA[ministere de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[plan national]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[soins de proximité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Santé mise sur le dépistage précoce, les soins de proximité et l’amélioration de la prise en charge des troubles mentaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/sante-mentale-lalgerie-renforce-la-prevention-et-prolonge-son-plan-national-jusquen-2030/">Santé mentale : L’Algérie renforce la prévention et prolonge son plan national jusqu’en 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le ministère de la Santé mise sur le dépistage précoce, les soins de proximité et l’amélioration de la prise en charge des troubles mentaux. L’autisme et les addictions figurent également parmi les priorités, avec plus de 400 patients bénéficiant d’un traitement de substitution aux opioïdes.</strong></em></p>
<p>L’Algérie entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins en santé mentale, avec la prolongation jusqu’en 2030 du Plan national de promotion de la santé mentale, initialement prévu pour la période 2017-2020. Cette orientation a été mise en avant mardi 13 octobre, à Alger, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la santé mentale, organisée par le ministère de la Santé.</p>
<p>Présidée par le chef de cabinet du ministère, le docteur Hadj Maâti Khalil, au nom du ministre Mohamed Seddik Aït Messaoudene<wbr />, cette rencontre a réuni des représentants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’ONUSIDA, de l’Institut national de santé publique, ainsi que des professionnels de santé et des représentants de la société civile.</p>
<p>L’objectif affiché est de consolider les dispositifs de prévention, de renforcer les capacités de prise en charge et de mieux répondre aux besoins psychologiques de la population. Le ministère souligne également la nécessité d’évaluer les actions déjà engagées afin d’identifier les insuffisances et d’améliorer l’efficacité des programmes.</p>
<h3><strong>Dépistage précoce et soins de proximité</strong></h3>
<p>Parmi les principales orientations retenues figure la priorité accordée à la prévention et à l’intervention précoce, plutôt qu’à une prise en charge limitée aux troubles déjà installés. Cette démarche repose notamment sur la sensibilisation du public, le repérage des premiers signes de souffrance psychologique et la réduction des facteurs de risque.</p>
<p>Le développement des soins de proximité constitue un autre axe majeur. Il vise à faciliter l’accès aux services spécialisés, à assurer la continuité des soins et à rapprocher les structures de prise en charge des citoyens. Cette approche doit également favoriser l’intégration sociale et familiale des personnes souffrant de troubles mentaux.</p>
<p>Le ministre a rappelé que la santé mentale constitue une composante essentielle de la santé publique. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coordination entre les différents secteurs concernés, la prise en charge nécessitant une complémentarité entre les interventions sanitaires, sociales et préventives.</p>
<h3>Autisme et addictions : des progrès dans la prise en charge</h3>
<p>Le bilan présenté par le ministère fait état de progrès dans la prise en charge des enfants et des adolescents, ainsi que de l’adoption du Plan national sur l’autisme en 2025.</p>
<p>Les services consacrés aux addictions ont également été élargis. Selon les données communiquées lors de cette rencontre, plus de 400 patients bénéficient actuellement d’un traitement de substitution aux opioïdes, introduit dans le cadre du renforcement des dispositifs de prise en charge.</p>
<p>Ces mesures s’inscrivent dans la stratégie nationale multisectorielle de lutte contre les drogues, qui vise à améliorer la coordination entre les structures sanitaires et les acteurs sociaux, tout en favorisant le rétablissement et la réinsertion des personnes concernées.</p>
<p>Le ministère met également l’accent sur la formation continue des professionnels de santé et le renforcement des capacités d’intervention psychologique en situation de crise, notamment lors des urgences et des catastrophes naturelles.</p>
<h3>Des défis qui persistent</h3>
<p>Malgré les avancées enregistrées dans le développement des infrastructures, le renforcement des compétences professionnelles et l’amélioration de la disponibilité des médicaments, plusieurs défis demeurent.</p>
<p>Les transformations démographiques et sociales, les traumatismes psychologiques liés aux catastrophes naturelles et les effets des conditions environnementales imposent, selon le ministère, une réponse plus intégrée et adaptée aux différentes situations.</p>
<p>La mise en œuvre du plan national a, par ailleurs, été affectée par les conséquences de la pandémie de Covid-19, ce qui a ralenti certaines mesures initialement programmées.</p>
<p>Sur le plan juridique, la prise en charge de la santé mentale s’appuie notamment sur la loi n° 18-11 relative à la santé, qui consacre plus de quarante articles aux différentes dimensions des soins et à la protection des droits des patients.</p>
<h3>Quatre priorités à l’horizon 2030</h3>
<p>Pour poursuivre le développement de la politique nationale, le ministère a retenu quatre orientations : renforcer la prévention et le dépistage précoce, développer les services de santé mentale et les soins de proximité, améliorer la coordination intersectorielle et adapter les interventions aux différentes étapes de la vie ainsi qu’aux besoins de la population.</p>
<p>L’évaluation du plan national doit permettre de mesurer les résultats obtenus, de repérer les lacunes et de définir les ajustements nécessaires. Le suivi des actions et le recours à des indicateurs précis doivent contribuer à améliorer l’efficacité des programmes jusqu’en 2030.</p>
<p>Au-delà des dispositifs médicaux, le ministère insiste sur la nécessité de lutter contre la stigmatisation et la discrimination associées aux troubles mentaux. La sensibilisation des familles et du grand public est essentielle pour encourager les personnes en difficulté à demander de l’aide sans attendre.</p>
<p>La réalisation de ces objectifs repose sur une mobilisation conjointe des professionnels de santé, des pouvoirs publics, des familles, de la société civile et des médias, afin de favoriser une prise en charge plus accessible, continue et adaptée aux besoins de chacun.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/sante-mentale-lalgerie-renforce-la-prevention-et-prolonge-son-plan-national-jusquen-2030/">Santé mentale : L’Algérie renforce la prévention et prolonge son plan national jusqu’en 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<item>
		<title>Octobre rose 2026 : Lancement d’une unité mobile de dépistage connectée</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/octobre-rose-2026-lancement-dune-unite-mobile-de-depistage-connectee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 18:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer de sein]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage précoce]]></category>
		<category><![CDATA[MAMMOGRAPHIE]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre Rose 2026]]></category>
		<category><![CDATA[prévention du cancer]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge des patientes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[unité mobile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15580</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une première unité mobile connectée, équipée de matériel d’imagerie numérique, doit sillonner plusieurs wilayas afin de rapprocher le dépistage et l’expertise médicale des femmes,</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/octobre-rose-2026-lancement-dune-unite-mobile-de-depistage-connectee/">Octobre rose 2026 : Lancement d’une unité mobile de dépistage connectée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong style="font-weight: 400;">Une première unité mobile connectée, équipée de matériel d’imagerie numérique, doit sillonner plusieurs wilayas afin de rapprocher le dépistage et l’expertise médicale des femmes</strong><strong style="font-weight: 400;">, à l’occasion de l</strong><strong>a campagne nationale de dépistage du cancer du sein officiellement lancée jeudi 8 octobre 2026 par le ministère de la santé<span style="font-weight: 400;">.</span></strong></em></p>
<p style="font-weight: 400;">Au nom du ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudane, le secrétaire général du ministère, Mohamed Talhi, a présidé jeudi, à Alger, une cérémonie organisée dans le cadre d’Octobre rose. Cette édition est placée sous le thème <em>«Tous unis contre le cancer»</em> et met l’accent sur <em>«le numérique au service du dépistage et du diagnostic précoce du cancer du sein».</em></p>
<p style="font-weight: 400;">La rencontre s’est tenue en présence de responsables du ministère, de la présidente de la Fédération algérienne des associations de malades du cancer, Hamida Ketab, ainsi que de représentants de secteurs partenaires, de professionnels de santé, d’experts, d’associations et des médias.</p>
<h3><strong>Une unité mobile connectée</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">La principale nouveauté de cette campagne est le lancement d’une unité mobile de dépistage connectée, dotée d’équipements de mammographie numérique a déclaré M. Talhi.</p>
<p style="font-weight: 400;">Reliée par une connexion à haut débit au Centre Pierre-et-Marie-Curie, à Alger, elle permettra , selon lui, de solliciter à distance l’expertise de spécialistes et de faciliter l’orientation des patientes, notamment dans les zones où les ressources médicales sont limitées.</p>
<p style="font-weight: 400;">La caravane doit parcourir plusieurs wilayas entre octobre 2026 et janvier 2027. L’objectif est d’étendre l’accès au dépistage et de rapprocher les services de santé des femmes.</p>
<p style="font-weight: 400;">Selon les données du Réseau national des registres du cancer citées lors de la cérémonie, plus de 56 000 nouveaux cas de cancer ont été enregistrés en Algérie en 2023, soit une hausse de plus de 34 % en moins de dix ans a rappelé le ministre de la santé . Le cancer du sein demeure le plus fréquent chez les femmes, avec 14 074 nouveaux cas par an, représentant plus de 45 % des cancers féminins.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il constitue également la première cause de décès par cancer chez les femmes. L’âge moyen au moment du diagnostic est d’environ 47 ans, et la maladie touche de plus en plus de femmes jeunes, selon les données présentées.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le ministre a souligné qu’un dépistage précoce, suivi d’une prise en charge rapide, peut porter les chances de guérison à plus de 90 %. Le droit à la santé implique donc, a rappelé le ministre, non seulement l’accès aux soins, mais aussi la prévention, le dépistage et un diagnostic réalisé à temps.</p>
<h3><strong>La numérisation au service du parcours de soins</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">Le ministère entend renforcer la numérisation du secteur, notamment par le déploiement du dossier médical électronique et la mise en place de rendez-vous numériques, y compris pour la radiothérapie. Ces outils doivent contribuer à réduire les délais d’attente, à mieux organiser le parcours des patientes et à rendre les informations médicales disponibles au bon moment.</p>
<p style="font-weight: 400;">Une plateforme numérique de suivi de la maintenance et de la disponibilité des équipements de santé, appelée SMES, est également utilisée pour surveiller les délais d’intervention et limiter les périodes de panne, a t-il signalé.</p>
<p style="font-weight: 400;">«<em>Des tableaux de bord doivent, par ailleurs, faciliter le suivi de la stratégie nationale et des indicateurs de prise en charge des personnes atteintes de cancer</em>».</p>
<p style="font-weight: 400;">Il a fait savoir  savoir que lr ministère travaille aussi à l’intégration de la téléradiologie et des réunions de concertation pluridisciplinaire à distance, afin de faciliter le partage de l’expertise médicale et les décisions thérapeutiques dans les régions où certaines spécialités sont peu disponibles. La protection et la confidentialité des données de santé ont été présentées comme une priorité.</p>
<h3><strong>Des capacités de traitement en développement</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">L’Algérie dispose actuellement de 15 centres de lutte contre le cancer, de 24 services de radiothérapie et de 61 accélérateurs linéaires. L’ouverture de nouveaux services et l’acquisition de 16 accélérateurs supplémentaires sont programmées à l’horizon 2028. <em>«Cinquante-deux traitements innovants, notamment des thérapies ciblées et des immunothérapies, ont également été intégrés à l’arsenal thérapeutique national»</em>, a t-il ajouté.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le ministre a annoncé  que la mise en service d’un appareil de tomographie par émission de positons (PET Scan) à Tizi Ouzou est attendue avant la fin de l’année 2026.</p>
<p style="font-weight: 400;">Pour garantir la disponibilité des médicaments anticancéreux et des dispositifs médicaux, les autorités disent renforcer la coordination et l’anticipation des besoins. Plus de 73 milliards de dinars ont été affectés au Fonds de lutte contre le cancer dans le cadre de l’initiative nationale, avec un apport annuel supplémentaire de 40 milliards de dinars, en plus des crédits prévus au budget de l’État.</p>
<h3><strong>Plus de 2 000 femmes dépistées en 2025 à travers les cliniques mobiles</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">Ces mesures s’inscrivent dans la stratégie nationale de prévention et de lutte contre le cancer 2025-2035, qui couvre la prévention, le dépistage, le diagnostic, le traitement, l’accompagnement et la réadaptation. La lutte contre les facteurs de risque — notamment le tabagisme, la sédentarité, le surpoids et une alimentation déséquilibrée — reste également au cœur de l’action du ministère.</p>
<p style="font-weight: 400;">En 2025, plus de 2 000 femmes ont bénéficié d’opérations de dépistage menées par des cliniques mobiles dans sept wilayas : Adrar, Timimoun, Béni Abbès, Relizane, Mascara, Béjaïa et Oum El Bouaghi.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le ministère prévoit également de renforcer le rôle des structures de santé de proximité et des médecins généralistes, notamment au moyen d’une formation spécialisée en pathologie mammaire. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le développement du Réseau national des registres du cancer doit, de son côté,  préconiset-il, fournir des données utiles à l’élaboration des politiques de santé.</span></p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/octobre-rose-2026-lancement-dune-unite-mobile-de-depistage-connectee/">Octobre rose 2026 : Lancement d’une unité mobile de dépistage connectée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Interview de Yacine Mezaour: &#8220;le dépistage du cancer du sein est un investissement économique »</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/interview-de-yacine-mezaour-cancer-du-sein-le-depistage-est-un-investissement-economique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:08:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer du sein Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[CPMC Alger]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage précoce]]></category>
		<category><![CDATA[économie de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[HER2 positif]]></category>
		<category><![CDATA[Oncologie Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[pharmacie centrale des hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[Pharmacie hospitalière]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15569</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le diagnostic précoce du cancer du sein ne constitue pas seulement un enjeu médical. Il représente également un enjeu économique majeur pour le système de santé. Pour Yassine Mezaour, pharmacien hospitalier exerçant  au Centre Pierre et Marie Curie Alger, investir dans le dépistage permettrait d’éviter, à long terme, des prises en charge beaucoup plus lourdes et coûteuses.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/interview-de-yacine-mezaour-cancer-du-sein-le-depistage-est-un-investissement-economique/">Interview de Yacine Mezaour: &#8220;le dépistage du cancer du sein est un investissement économique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><b>Le diagnostic précoce du cancer du sein ne constitue pas seulement un enjeu médical. Il représente également un enjeu économique majeur pour le système de santé. Pour Yassine, pharmacien hospitalier exerçant dans un établissement spécialisé en cancérologie, investir dans le dépistage permettrait d’éviter, à long terme, des prises en charge beaucoup plus lourdes et coûteuses.</b></em></p>
<ul>
<li><strong>Vous êtes pharmacien hospitalier dans un établissement spécialisé en cancérologie. Quelle est votre expérience dans la prise en charge des patientes atteintes d’un cancer du sein ?</strong></li>
</ul>
<p>Effectivement, je suis régulièrement amené à prendre en charge, au niveau du service d’oncologie au CPMC, des patientes atteintes de cancer du sein. Ce qui est particulièrement important dans ces pathologies, c’est que la prise en charge varie considérablement selon le stade auquel la maladie est diagnostiquée. La stadification est donc essentielle, non seulement sur le plan médical, mais également sur le plan économique.</p>
<p>Lorsqu’une patiente est diagnostiquée à un stade précoce, elle peut bénéficier d’une chirurgie à visée curative. La chimiothérapie, lorsqu’elle est indiquée, intervient ensuite comme traitement adjuvant afin de consolider le résultat de la chirurgie et réduire le risque de récidive.</p>
<ul>
<li><strong>Quelle est, selon vous, la principale différence entre un cancer du sein diagnostiqué précocement et un cancer découvert à un stade avancé ?</strong></li>
</ul>
<p>C’est là toute la différence avec une patiente diagnostiquée à un stade tardif ou métastatique. La différence est fondamentale. Lorsqu’un cancer du sein est diagnostiqué précocement, la patiente peut généralement bénéficier d’une chirurgie à visée curative. La chimiothérapie ou la radiothérapie, lorsqu’elles sont indiquées, viennent ensuite consolider cette prise en charge.</p>
<p>À un stade avancé ou métastatique, nous ne sommes plus dans la même logique. La chirurgie n’est généralement plus curative et les traitements visent principalement à contrôler la maladie.</p>
<h2 style="text-align: center;">Traitement au long cours : le poids financier des formes métastatiques</h2>
<ul>
<li><strong>Quel est l’impact de cette différence sur les dépenses de santé ?</strong></li>
</ul>
<p>Une patiente diagnostiquée précocement peut recevoir une prise en charge relativement limitée dans le temps : chirurgie, éventuellement chimiothérapie et radiothérapie, puis surveillance. À l’inverse, une patiente atteinte d’une maladie métastatique peut nécessiter des traitements pendant plusieurs années. Certaines patientes reçoivent des biothérapies toutes les trois semaines pendant cinq, huit, voire dix ans.</p>
<p>Ces traitements apportent évidemment un bénéfice clinique important et permettent de contrôler la maladie. Mais pour le système de santé, leur coût s’inscrit dans la durée.</p>
<ul>
<li><strong>Peut-on mesurer concrètement cette différence de coût et l’Algérie dispose-t-elle de données permettant de comparer les prises en charge selon le stade du cancer ?</strong></li>
</ul>
<p>C’est justement l’un des points faibles de notre système de santé : les données sont encore très souvent recueillies au niveau des établissements de santé et restent insuffisamment consolidées à l’échelle nationale.</p>
<p>Prenons l’exemple du service d’oncologie médicale du CPMC. Les équipes peuvent constater une évolution du nombre de patientes prises en charge à des stades précoces, mais également de celles qui arrivent encore à des stades avancés ou métastatiques.</p>
<p>On ressent néanmoins les effets des initiatives de dépistage et d’information. Nous voyons aujourd’hui davantage de patientes diagnostiquées à des stades relativement précoces, ce qui leur permet de bénéficier d’une prise en charge à visée curative. Mais les formes avancées continuent d’exister et constituent un véritable enjeu pour le système de santé.</p>
<p>Quant au coût de prise en charge, il faut raisonner sur le long terme. Si l’on compare uniquement deux prises en charge sur une année, la différence peut être difficile à percevoir. En revanche, sur dix, vingt ou trente ans, le coût cumulé d’une maladie diagnostiquée tardivement devient beaucoup plus important.</p>
<p>Nous disposons déjà d’une partie des données nécessaires : les protocoles thérapeutique, les prix des médicaments, notamment ceux pris en charge par la Pharmacie centrale des hôpitaux, ainsi que les données épidémiologiques disponibles. Il serait donc possible de croiser ces informations afin d’évaluer le coût des différents scénarios de prise en charge.</p>
<h2 style="text-align: center;">Données médico-économiques : un levier stratégique pour les décideurs</h2>
<ul>
<li><strong>Ces données pourraient-elles être utilisées comme argument auprès des décideurs et des financeurs du système de santé ?</strong></li>
</ul>
<p>Absolument. Ce sont des données qui pourraient être particulièrement utiles auprès des différents payeurs : l’État, le système de santé et la Sécurité sociale. Il faut pouvoir démontrer que le dépistage précoce ne constitue pas uniquement une dépense supplémentaire. C’est aussi un investissement qui peut générer des économies à long terme. Pour convaincre les décideurs, il faut donc disposer de données permettant de comparer le coût d’une prise en charge précoce à celui d’une prise en charge d’une maladie avancée ou métastatique.</p>
<ul>
<li><strong>Dispose-t-on aujourd’hui des éléments nécessaires pour réaliser ce type d’évaluation ?</strong></li>
</ul>
<p>Nous avons déjà une partie des éléments. Pour le cancer du sein, il faut notamment distinguer les différents sous-types et les traitements qui leur correspondent. Nous avons des patientes HER2 positives, d’autres qui ne le sont pas, des patientes présentant des cancers hormonodépendants, avec des stratégies thérapeutiques différentes.</p>
<p>Nous connaissons également les protocoles thérapeutiques et les prix unitaires des médicaments, notamment ceux pris en charge par la Pharmacie centrale des hôpitaux. On peut donc calculer le coût de chaque protocole, puis le multiplier par le nombre de patientes concernées.</p>
<p>En croisant ces données avec les statistiques disponibles, notamment celles de l’Institut national de santé publique, nous pourrions obtenir une estimation du coût de prise en charge des différentes catégories de cancer du sein.</p>
<ul>
<li><strong>Vous évoquez notamment les cancers HER2 positifs. Quelle place occupent ils dans le cancer du sein ?</strong></li>
</ul>
<p>Les cancers HER2 positifs représentent environ 20 % des cancers du sein. Pour ces patientes, la prise en charge peut associer des traitements ciblés, notamment des biothérapies, à d’autres traitements selon le profil de la maladie. On peut donc, à partir du nombre de patientes concernées et du coût unitaire des médicaments, établir une projection du coût global de cette prise en charge. La même méthode peut être appliquée aux autres sous-types de cancer du sein.</p>
<h2 style="text-align: center;">Le cancer du sein au CPMC : un poids majeur dans le budget hospitalier</h2>
<ul>
<li><strong>Pouvez-vous nous donner une estimation du poids budgétaire de l’oncologie au niveau du CPMC ?</strong></li>
</ul>
<p>Le budget global alloué au Centre Pierre-et-Marie-Curie est de l’ordre de 4 milliards de dinars. Deux services représentent une part majeure de la consommation budgétaire : l’oncologie et l’hématologie. Le service d’oncologie représente à lui seul environ 60 à 70 % de la part budgétaire du centre. Et, au sein de l’activité d’oncologie, le cancer du sein représente une part particulièrement importante.</p>
<p>Il concerne environ 60 % des patientes traitées au CPMC. Cela donne une idée du poids que représente cette pathologie pour un établissement spécialisé en cancérologie.</p>
<ul>
<li><strong>Cela signifie-t-il que le dépistage doit être considéré comme un investissement ?</strong></li>
</ul>
<p>Exactement. Le dépistage et la prévention représentent effectivement une dépense immédiate. Lorsqu’on lance une campagne, on va dépister des patientes qui, sans cette campagne, n’auraient peut-être été diagnostiquées que plusieurs années plus tard. Mais cette dépense peut permettre d’éviter une dépense beaucoup plus importante quelques années plus tard.</p>
<p>Si une patiente est diagnostiquée précocement, elle peut bénéficier d’une stratégie thérapeutique à visée curative. Si elle est diagnostiquée cinq ou six ans plus tard à un stade avancé, elle risque d’avoir besoin de traitements lourds, parfois pendant de nombreuses années.</p>
<p>Le dépistage est donc une dépense aujourd’hui qui peut permettre d’éviter une dépense beaucoup plus importante demain. Il faut donc considérer la prévention comme un investissement sanitaire et économique.</p>
<h2 style="text-align: center;">Changer de regard : faire de la prévention un investissement pérenne</h2>
<ul>
<li><strong>Vous insistez sur le rôle de la chirurgie dans la guérison. Pourquoi ?</strong></li>
</ul>
<p>Parce que, lorsque le cancer du sein est diagnostiqué à un stade précoce et que la chirurgie est possible, c’est la chirurgie qui permet la guérison. La chimiothérapie et la radiothérapie viennent ensuite, lorsqu’elles sont indiquées, consolider le traitement chirurgical et réduire le risque de récidive. C’est pour cette raison que le dépistage précoce est fondamental. Plus on diagnostique la maladie tôt, plus on donne à la patiente la possibilité d’accéder à une stratégie thérapeutique à visée curative.</p>
<p>À l’inverse, lorsqu’on arrive au stade métastatique, les traitements modernes permettent heureusement de contrôler la maladie et d’améliorer considérablement la qualité de vie. Mais la logique thérapeutique et le coût pour le système de santé ne sont plus les mêmes.</p>
<ul>
<li><strong>Au regard de ces chiffres, peut-on dire que la prévention doit devenir un véritable pilier de la lutte contre le cancer ?</strong></li>
</ul>
<p>Oui, absolument. Mais il faut comprendre que l’impact de la prévention ne peut pas être évalué sur un seul exercice budgétaire.</p>
<p>Les bénéfices se mesurent dans le temps. Nous commençons aujourd’hui à voir les effets des politiques et des initiatives de dépistage mises en œuvre il y a plusieurs années. Je pense notamment au travail réalisé par des spécialistes, les feux Prs Ahmed Bendib et Kamel Bouzid, qui ont défendu depuis longtemps l’importance du dépistage et le diagnostic précoce.</p>
<p>On observe progressivement davantage de diagnostics à des stades où les patientes peuvent bénéficier d’une prise en charge curative et moins de situations extrêmement avancées.</p>
<ul>
<li><strong>Quel serait finalement le message essentiel à retenir ?</strong></li>
</ul>
<p>Il faut changer notre regard sur le dépistage. Le dépistage n’est pas simplement une dépense supplémentaire pour le système de santé. C’est un investissement dans la santé des femmes et potentiellement dans la soutenabilité économique du système de santé.</p>
<p>Pour le démontrer, nous avons besoin de données nationales consolidées permettant de mesurer précisément le coût des prises en charge selon le stade de la maladie. C’est en disposant de ces données que nous pourrons montrer, chiffres à l’appui, qu’un diagnostic précoce peut permettre non seulement de donner davantage de chances de guérison aux patientes, mais aussi d’éviter, à long terme, des traitements lourds, prolongés et coûteux.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/interview-de-yacine-mezaour-cancer-du-sein-le-depistage-est-un-investissement-economique/">Interview de Yacine Mezaour: &#8220;le dépistage du cancer du sein est un investissement économique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<title>Mohamed Seddik Aït Messaoudene: Vers une nouvelle carte sanitaire incluant le réseau des pharmacies et des laboratoires d’analyses médicales</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/mohamed-seddik-ait-messaoudene-vers-une-nouvelle-carte-sanitaire-incluant-le-reseau-des-pharmacies-et-des-laboratoires-danalyses-medicales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 19:25:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès international]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération africaine]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre de la Santé, le Pr Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a lancé lundi 5 octobre à Alger la deuxième édition du Congrès international de pharmacie placé sous le thème : « Souveraineté nationale et ouverture africaine pour une santé durable » et organisée par le CNOP. </p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/mohamed-seddik-ait-messaoudene-vers-une-nouvelle-carte-sanitaire-incluant-le-reseau-des-pharmacies-et-des-laboratoires-danalyses-medicales/">Mohamed Seddik Aït Messaoudene: Vers une nouvelle carte sanitaire incluant le réseau des pharmacies et des laboratoires d’analyses médicales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-v-52268112=""><em><strong>Le ministre de la Santé, le Pr Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a lancé lundi 5 octobre à Alger la deuxième édition du Congrès international de pharmacie placé sous le thème : «Souveraineté nationale et ouverture africaine pour une santé durable » et organisée par le CNOP. </strong></em></p>
<p data-v-52268112=""><strong> </strong>Dans son discours, le ministre de la Santé a souligné que la souveraineté sanitaire repose sur la capacité du pays à identifier ses besoins, à les prévoir et à les satisfaire, tout en diversifiant ses sources d’approvisionnement et en développant ses compétences nationales. Il a également insisté sur l’importance de garantir la qualité des produits de santé et de prendre des décisions fondées sur des données fiables.</p>
<p data-v-52268112="">Cette ambition ne veut pas dire un repli, a ajouté le ministre. Elle demande plutôt une coopération active avec les pays africains, notamment par le partage d’expertise, le développement des compétences, le soutien à la recherche et le renforcement de la collaboration en matière de réglementation, de contrôle et de production pharmaceutique.</p>
<p data-v-52268112=""><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-15560 size-large" src="https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ait-messaouedene-et-kouidri-1024x683.jpeg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ait-messaouedene-et-kouidri-1024x683.jpeg 1024w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ait-messaouedene-et-kouidri-300x200.jpeg 300w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ait-messaouedene-et-kouidri-768x512.jpeg 768w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ait-messaouedene-et-kouidri-930x620.jpeg 930w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ait-messaouedene-et-kouidri.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3><strong>Un rôle plus large pour les pharmaciens</strong></h3>
<p data-v-52268112="">Le professeur Aït Messaoudene a rappelé que le pharmacien joue un rôle clé dans la qualité du système de santé. En plus de délivrer des médicaments, sa mission contribue à la sécurité des patients, au bon usage des traitements, à la prévention et à l’information du public.</p>
<p data-v-52268112="">Dans les officines, le pharmacien participe aux soins de proximité et accompagne les patients. À l’hôpital, il s’occupe de la gestion et de la disponibilité des médicaments et des dispositifs médicaux, de leur approvisionnement à leur distribution.</p>
<p data-v-52268112="">Les pharmaciens biologistes aident au diagnostic grâce à l’exactitude des analyses, tandis que ceux du secteur industriel participent au développement de la production nationale, de la recherche et de l’innovation.</p>
<p data-v-52268112="">Le ministre a également mentionné la préparation de textes pour mettre à jour le cadre réglementaire de la profession. Un projet de décret exécutif fixant les conditions et les modalités de prescription des produits pharmaceutiques, approuvé en Conseil des ministres, est en cours de publication au Journal officiel.</p>
<p data-v-52268112="">Un autre texte, portant sur les caractéristiques techniques des compléments alimentaires destinés à l’usage humain, prévoit notamment leur délivrance exclusive par les pharmacies.</p>
<h4><img decoding="async" class="alignnone wp-image-15562 size-large" src="https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ministere-d-ela-sante-1024x576.jpeg" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ministere-d-ela-sante-1024x576.jpeg 1024w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ministere-d-ela-sante-300x169.jpeg 300w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ministere-d-ela-sante-768x432.jpeg 768w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ministere-d-ela-sante-1536x863.jpeg 1536w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/10/ministere-d-ela-sante.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></h4>
<h3><strong>Carte sanitaire et numérisation</strong></h3>
<p data-v-52268112="">Pour mieux répondre aux besoins de la population, le ministère prévoit d’élaborer et de mettre régulièrement à jour une carte sanitaire nationale. Celle-ci inclura notamment le réseau des pharmacies et des laboratoires d’analyses médicales, et servira à orienter la répartition des équipements et des ressources humaines entre les régions.</p>
<p data-v-52268112="">Le ministre a également évoqué les progrès du secteur en matière de numérisation, notamment le développement de plateformes nationales de gestion, dont le dossier médical électronique, réalisé grâce à des compétences algériennes, ainsi qu’un outil pour le suivi et la maintenance du parc national d’équipements médicaux.</p>
<p data-v-52268112="">Enfin, il a réaffirmé l’importance de soutenir l’industrie pharmaceutique nationale, de diversifier la production et d’encourager l’investissement, le transfert de technologie et la formation. Le congrès doit, selon lui, permettre une réflexion collective sur l’avenir de la pharmacie et sur sa contribution à un système de santé plus sûr et plus durable.</p>
<p style="text-align: right;" data-v-52268112=""><em><strong>D. K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/mohamed-seddik-ait-messaoudene-vers-une-nouvelle-carte-sanitaire-incluant-le-reseau-des-pharmacies-et-des-laboratoires-danalyses-medicales/">Mohamed Seddik Aït Messaoudene: Vers une nouvelle carte sanitaire incluant le réseau des pharmacies et des laboratoires d’analyses médicales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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