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	<description>Votre Quotidien santé</description>
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	<item>
		<title>Fumées des incendies : l’AAAIC alerte sur les risques pour la santé respiratoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 14:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[AAAIC]]></category>
		<category><![CDATA[fumée]]></category>
		<category><![CDATA[Incendies]]></category>
		<category><![CDATA[pollution par les fumées]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les fumées dégagées par les incendies peuvent affecter la santé même à distance du sinistre. L’Académie algérienne d’allergologie et d’immunologie clinique (AAAIC) appelle à la vigilance, notamment chez les personnes vulnérables, et recommande plusieurs mesures pour limiter l’exposition.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/fumees-des-incendies-laaaic-alerte-sur-les-risques-pour-la-sante-respiratoire/">Fumées des incendies : l’AAAIC alerte sur les risques pour la santé respiratoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les fumées dégagées par les incendies peuvent affecter la santé même à distance du sinistre. L’Académie algérienne d’allergologie et d’immunologie clinique (AAAIC) appelle à la vigilance, notamment chez les personnes vulnérables, et recommande plusieurs mesures pour limiter l’exposition.</strong></p>
<p>Alors que plusieurs régions du pays sont confrontées à des incendies, les risques liés à l’inhalation des fumées suscitent une attention particulière. Dans un communiqué publié sur son site, l’Académie algérienne d’allergologie et d’immunologie clinique (AAAIC) met en garde contre les effets de la pollution générée par les feux sur les voies respiratoires.</p>
<p>La fumée des incendies contient notamment des particules fines PM2.5, ainsi que différents gaz et substances irritantes capables de pénétrer profondément dans le système respiratoire. Leur inhalation peut provoquer des symptômes tels que la toux, l’irritation des yeux, les sifflements respiratoires ou encore une sensation d’essoufflement.</p>
<h4><strong>Un risque accru pour les personnes fragiles</strong></h4>
<p>L’exposition aux fumées peut également entraîner une aggravation des maladies respiratoires existantes, en particulier l’asthme et la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires sont également considérées comme particulièrement vulnérables.</p>
<p>L’AAAIC identifie plusieurs catégories davantage exposées aux complications : les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes, les patients asthmatiques ou atteints de BPCO et les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires.</p>
<p>Pour les patients souffrant d’asthme ou de BPCO, l’Académie recommande de conserver leurs traitements habituels à portée de main et de respecter leur plan thérapeutique.</p>
<h4><strong>Rester à l’intérieur et limiter l’exposition</strong></h4>
<p>En cas de présence de fumée dans l’air, la première mesure consiste à rester à l’intérieur autant que possible. Les portes et les fenêtres doivent être maintenues fermées afin de limiter la pénétration des polluants. Les activités physiques à l’extérieur sont également déconseillées, car l’effort augmente la quantité d’air inhalée et, par conséquent, l’exposition aux particules.</p>
<p>La qualité de l’air intérieur peut être améliorée grâce à un purificateur équipé d’un filtre HEPA, lorsqu’il est disponible. L’utilisation du climatiseur en mode recyclage de l’air est également recommandée.</p>
<p>Il est par ailleurs conseillé d’éviter de créer davantage de pollution à l’intérieur du logement, notamment en fumant, en brûlant de l’encens ou des bougies et en réalisant des activités de cuisson produisant d’importantes quantités de fumée.</p>
<h4><strong>Le FFP2 ou N95 privilégié en cas de sortie</strong></h4>
<p>Lorsque sortir est indispensable, l’AAAIC recommande le port d’un masque respiratoire bien ajusté de type FFP2 ou N95, associé à une réduction du temps passé à l’extérieur et des efforts physiques.</p>
<p>L’Académie précise que les masques chirurgicaux et les écharpes ne constituent pas une protection suffisante contre les particules fines présentes dans les fumées d’incendie.</p>
<h4><strong>Quand consulter rapidement ?</strong></h4>
<p>Une attention particulière doit être accordée à l’apparition ou à l’aggravation des symptômes respiratoires. Une prise en charge médicale rapide est recommandée en cas de difficultés respiratoires importantes, de douleur ou de pression dans la poitrine, d’aggravation manifeste de l’asthme, de vertiges ou de confusion.</p>
<p>Une consultation est également nécessaire lorsque les symptômes persistent malgré l’éloignement de la zone enfumée.</p>
<h4><strong>La fumée peut se déplacer loin du foyer</strong></h4>
<p>L’AAAIC insiste enfin sur un point important : l’absence de proximité avec le feu ne signifie pas l’absence de risque. Les fumées peuvent être transportées sur de longues distances et dégrader la qualité de l’air dans des zones relativement éloignées du lieu de l’incendie.</p>
<p>En cas d’épisode de pollution par les fumées, les recommandations restent donc simples : se protéger à l’intérieur, fermer les fenêtres, éviter les efforts physiques en plein air et utiliser un masque FFP2 ou N95 lorsque la sortie ne peut être évitée.</p>
<p><strong>Rania.N</strong></p>
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		<item>
		<title>Psychiatrie coloniale en Algérie : le Dr Ali Halitim dévoile « une histoire douleureuse longtemps occultée »</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/psychiatrie-coloniale-en-algerie-le-dr-ali-halitim-devoile-une-histoire-douleureuse-longtemps-occultee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 20:28:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Porot]]></category>
		<category><![CDATA[colonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Ali Halitim]]></category>
		<category><![CDATA[Frantz Fanon]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de la médecine]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital psychiatrique de Blida]]></category>
		<category><![CDATA[médecine coloniale]]></category>
		<category><![CDATA[psychiatrie coloniale]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un entretien exclusif accordé au journal l'Est Républicain Algérie réalisé par Kamel Benaiche, le psychiatre algérien, Dr Ali Halitim, revient sur son ouvrage de plus de 800 pages consacré aux pratiques de la psychiatrie durant la colonisation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/psychiatrie-coloniale-en-algerie-le-dr-ali-halitim-devoile-une-histoire-douleureuse-longtemps-occultee/">Psychiatrie coloniale en Algérie : le Dr Ali Halitim dévoile « une histoire douleureuse longtemps occultée »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><b>Dans un entretien exclusif accordé au journal l&#8217;Est Républicain Algérie réalisé par Kamel Benaiche, le psychiatre algérien, Dr Ali Halitim, revient sur son ouvrage de plus de 800 pages consacré aux pratiques de la psychiatrie durant la colonisation. Il affirme que les malades algériens ont été victimes d’un système marqué par la discrimination, les théories raciales et des pratiques parfois assimilées à la torture.</b></em></p>
<p>Une page sombre et largement méconnue de l’histoire coloniale algérienne. C’est celle que le Dr Ali Halitim, psychiatre et ancien président du conseil scientifique de l’hôpital psychiatrique de Sétif, a choisi d’explorer dans son nouvel ouvrage, <i>Le Primitif et l’Homme : de la psychiatrie coloniale en Algérie</i>.</p>
<p>Fruit de deux années de recherches et de travail intensif, ce livre de plus de 800 pages propose une lecture critique de la psychiatrie pratiquée en Algérie durant la période coloniale.</p>
<p>Dans cet entretien, le spécialiste évoque un système qui, selon ses recherches, ne se limitait pas à la prise en charge des malades, mais participait également à la construction et à la légitimation de l’ordre colonial.</p>
<h3><b>Une mortalité «vertigineuse» dans les asiles</b></h3>
<p>L’une des conclusions les plus marquantes avancées par le Dr Halitim concerne le sort des malades algériens transférés vers les asiles psychiatriques en France.</p>
<p>Selon lui, des travaux et archives de l’époque font apparaître une forte différence de mortalité entre patients algériens et européens. Alors que certains historiens français ont évoqué un taux de mortalité de 50 % chez les malades algériens transférés, contre 13 % chez les Européens, ses propres recherches l’ont conduit à une estimation encore plus alarmante. «<em>Au moins 90 % des malades mentaux algériens transférés mouraient</em>», affirme-t-il.</p>
<p>Le psychiatre s’interroge sur les causes d’une telle surmortalité, soulignant que la maladie mentale ne conduit généralement pas, à elle seule, à un taux de décès aussi élevé dans un cadre hospitalier. Il qualifie ce phénomène, dans son ouvrage, d’«<em>Holocauste algérien</em>», une expression forte destinée à mettre en lumière ce qu’il considère comme l’une des tragédies oubliées de la période coloniale.</p>
<h3><b>Des maristans supprimés et un accès limité aux soins</b></h3>
<p>Le Dr Halitim rappelle que l’Algérie disposait, avant la colonisation, de structures traditionnelles de prise en charge, notamment les maristans. Ces établissements auraient progressivement disparu après l’occupation française, laissant les malades sans véritable dispositif d’assistance.</p>
<p>La construction d’institutions psychiatriques modernes a, quant à elle, été tardive. L’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville n’a ouvert qu’en 1938, soit plus d’un siècle après le début de la colonisation, a t-il rappelé. Selon le psychiatre, cette offre restait très limitée et inaccessible à une grande partie de la population algérienne, particulièrement dans les zones rurales.</p>
<p>De la création de l’établissement de Blida jusqu’à l’indépendance, environ 11.000 patients y auraient été admis, précise-t-il. Plus de la moitié étaient européens, alors que ces derniers ne représentaient qu’une minorité de la population. Pour les Algériens vivant dans les campagnes, l’accès aux structures psychiatriques demeurait, selon lui, extrêmement difficile.</p>
<h3><b>L’École psychiatrique d’Alger et la théorie du «primitivisme»</b></h3>
<p>Au cœur de l’analyse du Dr Halitim figure l’École psychiatrique d’Alger, associée notamment à la figure d’Antoine Porot. Si cette école a introduit certaines innovations organisationnelles, comme les «<em>services libres</em>» ou services de première ligne, son héritage est également marqué, selon l’auteur, par la théorie du «<em>primitivisme</em>».</p>
<p>Cette conception présentait les Algériens comme des individus psychologiquement et intellectuellement différents, supposément plus impulsifs, moins évolués et davantage prédisposés à certaines formes de comportements.</p>
<p>Pour le Dr Halitim, cette théorie ne relevait pas de la réalité clinique mais de la pseudo-science. Il souligne notamment qu’une étude portant sur un échantillon de dossiers médicaux de patients algériens hospitalisés à Blida n’aurait identifié que deux diagnostics correspondant au</p>
<p>«<em>primitivisme</em>». Un élément qui, selon lui, démontre le caractère essentiellement idéologique de cette construction théorique.</p>
<h3><b>«Une discrimination inscrite dans l’organisation même de l’hôpital»</b></h3>
<p>La séparation entre patients européens et algériens ne se limitait pas, selon l’auteur, aux discours médicaux.</p>
<p>Les établissements psychiatriques reproduisaient également les divisions de la société coloniale. Les patients dits «indigènes» et les Européens étaient séparés dans des services distincts et soumis à des conditions de prise en charge différentes.</p>
<p>Le Dr Halitim évoque également des archives médicales faisant état de violences et de pratiques coercitives. Parmi les exemples les plus troublants figurent, selon lui, des utilisations de l’électricité en dehors de toute finalité thérapeutique.</p>
<p>Dans certains dossiers, affirme-t-il, des médecins notaient l’application de décharges électriques sur les jambes de patients, une pratique qu’il assimile à de la torture.</p>
<p>Ces pratiques illustreraient, selon lui, la manière dont la psychiatrie pouvait, dans certains cas, devenir un instrument de contrôle et de répression plutôt qu’un simple outil de soins.</p>
<h3><b>La psychiatrie au service de l’ordre colonial</b></h3>
<p>Pour le psychiatre algérien, les institutions psychiatriques ne peuvent être analysées indépendamment du contexte politique de la colonisation. L’École psychiatrique d’Alger aurait participé à la production d’un discours visant à présenter les Algériens comme inaptes à exercer pleinement leurs droits ou à accéder à certaines formes de reconnaissance politique.</p>
<p>Après la Première Guerre mondiale, ces théories auraient notamment été utilisées pour dévaloriser le rôle des soldats algériens engagés aux côtés de la France et pour minimiser les conséquences psychologiques et physiques des combats. Dans les années 1930, ces mêmes conceptions auraient également nourri les débats sur l’accès des Algériens à certains droits politiques,  a t-il mentionné.</p>
<p>Durant la Guerre de libération nationale, le Dr Halitim affirme que certains psychiatres ont participé au dispositif colonial à travers des interrogatoires, des actions de propagande et des stratégies de guerre psychologique.</p>
<p>La psychiatrie aurait ainsi constitué, à différents moments, «<em>un instrument de production du savoir colonial, de légitimation de la hiérarchie coloniale et de maintien de l’ordre établi</em>».</p>
<h3><b>Des expérimentations sur les patients algériens</b></h3>
<p>L’entretien aborde également la question des traitements et des expérimentations pratiqués dans les établissements psychiatriques.</p>
<p>Le Dr Halitim estime que certaines méthodes nouvelles ont été appliquées de manière massive sur les patients algériens, parfois sans les précautions nécessaires.</p>
<p>Il évoque notamment le recours à l’électrothérapie, y compris chez des patients fragiles ou présentant des pathologies associées, ainsi que des pratiques expérimentales sur des malades.</p>
<p>Pour lui, cette histoire ne peut être dissociée du rapport profondément inégalitaire qui caractérisait la médecine coloniale.</p>
<h3><b>Des voix critiques, de Khalil Abdessalam à Frantz Fanon</b></h3>
<p>La remise en question de la psychiatrie coloniale n’a toutefois pas commencé uniquement après l’indépendance.</p>
<p>Le Dr Halitim cite notamment le médecin algérien Khalil Abdessalam, qui avait, dès 1927, consacré une thèse critique aux théories de l’École d’Alger. D’autres médecins du Maghreb avaient également contesté les théories raciales appliquées à la psychiatrie.</p>
<p>Mais la critique la plus connue demeure celle de Frantz Fanon, psychiatre et penseur anticolonial, dont les travaux ont profondément renouvelé la réflexion sur les liens entre violence, domination coloniale et souffrance psychique.</p>
<h3><b>«Restituer sa place au malade mental algérien»</b></h3>
<p>À travers son ouvrage, le Dr Ali Halitim dit vouloir proposer une lecture algérienne de cette histoire, longtemps écrite principalement à travers des sources et des interprétations européennes.</p>
<p>Son objectif, explique-t-il, n’est pas seulement de retracer l’histoire des institutions ou des théories psychiatriques, mais de redonner une place aux patients algériens eux-mêmes, souvent absents des récits historiques.</p>
<p><i>Le Primitif et l’Homme : de la psychiatrie coloniale en Algérie</i> se présente ainsi comme une contribution à la réouverture d’un débat sur les rapports entre médecine, science et pouvoir durant la période coloniale.</p>
<p>À travers les archives, les dossiers médicaux et l’analyse des théories de l’époque, le psychiatre invite à regarder en face une réalité longtemps méconnue : celle d’une médecine qui, lorsqu’elle s’est inscrite dans un système de domination, a pu elle-même devenir un vecteur de discrimination, de contrôle et de violence.</p>
<p>Une histoire douloureuse, mais nécessaire à connaître pour mieux comprendre l’héritage de la psychiatrie coloniale en Algérie et rendre justice à ceux dont la souffrance est restée, pendant des décennies, sans véritable voix.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Incendies : le ministère de l’Industrie pharmaceutique renforce l’approvisionnement en médicaments</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/incendies-le-ministere-de-lindustrie-pharmaceutique-renforce-lapprovisionnement-en-medicaments/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 19:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[dispositifs médicaux]]></category>
		<category><![CDATA[Incendies Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l'Industrie pharmaceutique]]></category>
		<category><![CDATA[Ouacim Kouidri]]></category>
		<category><![CDATA[PCH]]></category>
		<category><![CDATA[pharmacie centrale des hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[Soins des brûlés]]></category>
		<category><![CDATA[urgences sanitaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l’Industrie pharmaceutique appelle les producteurs, importateurs et distributeurs à garantir la disponibilité des médicaments et dispositifs médicaux nécessaires à la prise en charge des victimes des incendies. Les produits destinés au traitement des brûlures, des blessures et des urgences sont particulièrement concernés.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le ministère de l’Industrie pharmaceutique appelle les producteurs, importateurs et distributeurs à garantir la disponibilité des médicaments et dispositifs médicaux nécessaires à la prise en charge des victimes des incendies. Les produits destinés au traitement des brûlures, des blessures et des urgences sont particulièrement concernés.</strong></em></p>
<p>Le département de Wassim Kouidri a demandé aux opérateurs économiques de renforcer l’approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux dans les régions touchées par les incendies.</p>
<p>Dans une note adressée aux producteurs, importateurs et distributeurs, le ministère insiste sur la nécessité d’éviter toute rupture de stock et d’assurer la continuité de la prise en charge médicale des personnes affectées.</p>
<p>Les produits utilisés pour traiter les brûlures, les blessures et les situations d’urgence devront bénéficier d’une attention prioritaire. Les opérateurs sont également appelés à maintenir la production et les importations des produits concernés afin de répondre aux besoins du terrain.</p>
<h3><strong>La PCH au centre du dispositif</strong></h3>
<p>La Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) devra bénéficier d’un approvisionnement prioritaire pour lui permettre de couvrir les besoins urgents des établissements hospitaliers.</p>
<p>Les structures sanitaires implantées dans les zones sinistrées sont également appelées à être approvisionnées en priorité, sur la base des besoins transmis par les autorités sanitaires compétentes.</p>
<p>Le ministère demande, par ailleurs, aux opérateurs de veiller à une distribution régulière et suffisante des produits concernés, en tenant compte de l’urgence de la situation.</p>
<h3><strong>Une réponse rapide aux besoins</strong></h3>
<p>Une coordination permanente devra être assurée entre les opérateurs économiques, la PCH et les établissements de santé concernés. Cette coordination doit permettre de traiter rapidement les demandes et d’éviter les retards dans l’acheminement des produits indispensables.</p>
<p>Le ministère inscrit ces mesures dans le cadre de la mobilisation et de la solidarité nationales face aux conséquences des incendies. Il appelle ainsi les différents acteurs du secteur pharmaceutique à se mobiliser pleinement pour garantir la continuité des soins.</p>
<p>L’objectif est clair : assurer sans interruption l’accès aux médicaments et dispositifs médicaux nécessaires, particulièrement dans les zones touchées, où les besoins sanitaires sont les plus urgents.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Rania N.</strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Poliomyélite : l’Afrique adopte un plan décennal pour préserver les acquis et renforcer les systèmes de santé</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/poliomyelite-afrique-plan-decennal-preserver-acquis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 15:52:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Éradication polio]]></category>
		<category><![CDATA[OMS Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Plan stratégique 2026-2035]]></category>
		<category><![CDATA[poliomyélite]]></category>
		<category><![CDATA[RC76]]></category>
		<category><![CDATA[Rotary International]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Surveillance épidémiologique]]></category>
		<category><![CDATA[urgences sanitaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis à Addis-Abeba, les ministres africains de la Santé ont adopté un nouveau cadre stratégique pour la période 2026-2035. Objectif : préserver les acquis de plusieurs décennies de lutte contre la poliomyélite tout en intégrant durablement les capacités de surveillance, de vaccination et de riposte dans les systèmes de santé nationaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/poliomyelite-afrique-plan-decennal-preserver-acquis/">Poliomyélite : l’Afrique adopte un plan décennal pour préserver les acquis et renforcer les systèmes de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Réunis à Addis-Abeba, les ministres africains de la Santé ont adopté un nouveau cadre stratégique pour la période 2026-2035. Objectif : préserver les acquis de plusieurs décennies de lutte contre la poliomyélite tout en intégrant durablement les capacités de surveillance, de vaccination et de riposte dans les systèmes de santé nationaux.</em></strong></p>
<p>L’Afrique veut consolider son statut de région exempte de poliovirus sauvage tout en renforçant sa capacité à faire face aux nouvelles menaces sanitaires. Les ministres africains de la Santé et de hauts représentants ont adopté, lors de la 76e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, un plan décennal destiné à pérenniser les efforts de lutte contre la poliomyélite.</p>
<p>Réunis à Addis-Abeba, en Éthiopie, du 25 au 28 août 2026, ils ont validé le Cadre pour la transition et la pérennisation de la lutte contre la poliomyélite dans la Région africaine de l’OMS (2026-2035).</p>
<p>Cette nouvelle feuille de route vise à protéger les investissements considérables réalisés depuis plusieurs décennies dans la lutte contre la maladie, tout en transformant les infrastructures et les compétences acquises en outils durables au service de l’ensemble des systèmes de santé.</p>
<h3>Préserver les acquis de la lutte contre la poliomyélite</h3>
<p>La Région africaine de l’OMS a été certifiée exempte de poliovirus sauvage autochtone en 2020, une victoire historique pour la santé publique. Mais la menace n’a pas totalement disparu.</p>
<p>Les pays africains restent confrontés à la circulation de poliovirus variants et à des situations d’urgence sanitaire de plus en plus complexes. Depuis le début de l’année 2026, plus de 180 cas ont déjà été signalés dans la Région, principalement autour du bassin du lac Tchad et dans la Corne de l’Afrique, deux zones considérées comme particulièrement critiques pour la transmission.</p>
<p>Face à cette situation, le nouveau cadre régional repose sur plusieurs priorités : maintenir une surveillance de haute qualité, préserver les capacités des laboratoires, renforcer la préparation et la riposte aux urgences, améliorer la vaccination de routine, mobiliser des financements nationaux durables et renforcer la gouvernance ainsi que la redevabilité.</p>
<p>L’ambition est claire : éviter que les progrès accomplis dans la lutte contre la poliomyélite ne soient perdus à mesure que les financements spécifiquement consacrés à l’éradication diminuent.</p>
<h3>Transformer l’héritage de la poliomyélite en force pour les systèmes de santé</h3>
<p>L’un des principaux enjeux de ce cadre est d’assurer la transition des capacités mises en place grâce à l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite vers des systèmes de santé plus larges et plus résilients.</p>
<p>Au fil des années, l’Afrique s’est dotée de l’un des plus vastes réseaux mondiaux de surveillance et de lutte contre les maladies. Les personnels formés, les laboratoires, les systèmes d’alerte, les équipes d’intervention d’urgence et les réseaux communautaires mobilisés contre la poliomyélite ont déjà démontré leur utilité bien au-delà de cette seule maladie.</p>
<p>Ces capacités ont notamment contribué aux réponses face à Ebola, à la maladie à virus Marburg, à la mpox, au choléra ou encore à la fièvre jaune. Elles ont également renforcé la vaccination de routine, les réseaux de laboratoires et la préparation aux urgences sanitaires.</p>
<p><em>«Pour consolider les progrès réalisés dans la lutte contre la poliomyélite en Afrique, il faut une forte appropriation par les pays, un financement durable et l’intégration des ressources consacrées à la lutte contre la poliomyélite dans les systèmes de santé au sens large»</em>, a souligné le Dr Mohamed Gedi, coordinateur du Programme d’éradication de la poliomyélite au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.</p>
<p>Selon lui, le maintien d’un niveau élevé d’immunité de la population, d’une surveillance rigoureuse et d’une solide préparation aux épidémies demeure indispensable pour préserver le statut de région exempte de poliomyélite et renforcer la sécurité sanitaire sur le continent.</p>
<h3>Une transition vers un financement plus durable</h3>
<p>Le cadre adopté tient également compte d’une réalité majeure : la diminution prévisible, à terme, des financements spécifiquement dédiés à l’éradication de la poliomyélite.</p>
<p>Les États membres sont ainsi appelés à élaborer ou renforcer leurs plans nationaux de transition, à intégrer progressivement les fonctions essentielles de lutte contre la poliomyélite dans des programmes de santé plus larges et à mobiliser davantage de ressources nationales.</p>
<p>Cette approche doit permettre aux pays d’institutionnaliser durablement les fonctions essentielles de surveillance, de laboratoire et de riposte, plutôt que de dépendre exclusivement des financements liés aux campagnes d’éradication.</p>
<p>Le nouveau cadre s’aligne sur les orientations stratégiques mondiales de l’OMS et sur la stratégie visant à maintenir durablement un monde sans poliomyélite.</p>
<h3>Le Rotary réaffirme son engagement</h3>
<p>Les partenaires de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite, dont le Rotary International, ont également réaffirmé leur mobilisation pour la dernière étape vers l’éradication.</p>
<p><em>«Nous sommes plus près que jamais de l’éradication de la poliomyélite, mais pour atteindre cet objectif, nous devons maintenir le cap»</em>, a déclaré Mike McGovern, président du Comité international PolioPlus du Rotary International et président du Conseil de surveillance de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite.</p>
<p>Il a insisté sur la nécessité de poursuivre la protection des enfants, de renforcer les systèmes de vaccination et de garantir les financements nécessaires pour achever la lutte contre la maladie.</p>
<h3>Un enjeu qui dépasse la poliomyélite</h3>
<p>Au-delà de l’éradication de la maladie, le nouveau cadre régional ambitionne de faire de l’héritage de la lutte contre la poliomyélite un véritable levier de renforcement des systèmes de santé africains.</p>
<p>L’intégration de ces capacités dans les structures nationales devrait permettre une détection plus rapide des maladies infectieuses émergentes, une meilleure riposte aux épidémies et des progrès vers la couverture sanitaire universelle et la mise en œuvre du Règlement sanitaire international.</p>
<p>L’OMS continuera, de son côté, à accompagner les pays sur le plan technique, à faciliter le partage des connaissances et à suivre chaque année la mise en œuvre du cadre à l’échelle régionale.</p>
<p>Alors que l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite prévoit de poursuivre son action jusqu’en 2029, l’Afrique se prépare déjà à inscrire durablement les acquis de cette mobilisation dans ses systèmes de santé.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/poliomyelite-afrique-plan-decennal-preserver-acquis/">Poliomyélite : l’Afrique adopte un plan décennal pour préserver les acquis et renforcer les systèmes de santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<title>Incendies à Béjaïa : le ministre de la Santé au chevet des blessés</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/incendies-a-bejaia-le-ministre-de-la-sante-au-chevet-des-blesses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 23:05:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Béjaïa]]></category>
		<category><![CDATA[blessés]]></category>
		<category><![CDATA[Incendies]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Seddik Aït Messaoudène]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>e ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, s’est rendu ce mercredi à Béjaïa sur instruction du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, afin de suivre de près la situation sanitaire des personnes blessées dans les incendies qui ont touché la wilaya.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, s’est rendu ce mercredi à Béjaïa sur instruction du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, afin de suivre de près la situation sanitaire des personnes blessées dans les incendies qui ont touché la wilaya.</strong></em></p>
<p>Le ministre de la Santé a effectué une visite dans la wilaya de Béjaïa, accompagné du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Saïoud, du directeur général de la Sûreté nationale, Ali Badaoui, ainsi que du directeur général de la Protection civile, le colonel Boualem Boughlef.</p>
<p>Cette déplacement intervient dans le cadre du suivi sur le terrain de la situation provoquée par les incendies enregistrés dans plusieurs zones de la wilaya. La délégation s’est notamment penchée sur l’évolution des opérations engagées pour maîtriser les feux et limiter leurs conséquences sur les populations.</p>
<p>Le ministre de la Santé devait également s’enquérir directement de l’état de santé des personnes blessées ou affectées par les incendies, ainsi que des conditions de leur prise en charge dans les structures sanitaires.</p>
<p>Cette présence sur le terrain traduit la mobilisation des pouvoirs publics face à la situation et la volonté d’assurer un suivi rapproché des victimes, notamment sur le plan sanitaire, au moment où les différents services poursuivent leurs interventions pour circonscrire les incendies.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
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		<item>
		<title>Younes Bouarara, DG de Saïdal : &#8220;L&#8217;Algérie importe 75,1 milliards de dinars d’antibiotiques par an&#8221;</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/younes-bouarara-dg-de-saidal-lalgerie-importe-751-milliards-de-dinars-dantibiotiques-par-an/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 18:45:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Pharma]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[Importations]]></category>
		<category><![CDATA[industrie algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[matières premières pharmaceutiques]]></category>
		<category><![CDATA[medicaments]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments anticancéreux]]></category>
		<category><![CDATA[médicaments innovants]]></category>
		<category><![CDATA[production locale]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité médicamenteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté pharmaceutique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe Saidal mise sur la production locale de matières premières pharmaceutiques, notamment celles destinées à la fabrication de cinq familles d’antibiotiques essentiels, afin de renforcer la souveraineté médicamenteuse de l’Algérie et réduire sa dépendance aux importations.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/younes-bouarara-dg-de-saidal-lalgerie-importe-751-milliards-de-dinars-dantibiotiques-par-an/">Younes Bouarara, DG de Saïdal : &#8220;L&#8217;Algérie importe 75,1 milliards de dinars d’antibiotiques par an&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le groupe Saïdal mise sur la production locale de matières premières pharmaceutiques, notamment celles destinées à la fabrication de cinq familles d’antibiotiques essentiels, afin de renforcer la souveraineté médicamenteuse de l’Algérie et réduire sa dépendance aux importations.</strong></em></p>
<p>Intervenant au sujet des projets industriels du groupe  sur les ondes de la radio  algérienne chaine I, le directeur général du groupe Saïdal, Younes Bouarara, a souligné l’importance stratégique de la nouvelle usine de Saïdal dédiée aux matières premières destinées à la fabrication des antibiotiques</p>
<p>Selon lui, ce projet inspecté, lors d&#8217;une visite officielle sur les lieux, s’inscrit dans la volonté de développer une base industrielle pharmaceutique nationale, capable de répondre davantage aux besoins du marché algérien tout en ouvrant des perspectives à l’exportation.</p>
<h3>75,1 milliards de dinars d’antibiotiques importés chaque année</h3>
<p>L’un des principaux enjeux réside dans la réduction de la facture des importations. L’Algérie importe actuellement, selon les chiffres avancés par le responsable, environ 75,1 milliards de dinars d’antibiotiques par an.</p>
<p>Le projet de Saïdal doit permettre de produire localement les matières premières nécessaires à la fabrication de cinq familles d’antibiotiques essentiels. Les importations de ces matières premières représenteraient, à elles seules, près de 555 millions de dollars annuellement.</p>
<p>L’objectif est ainsi de produire suffisamment pour couvrir les besoins du marché national et, à terme, exporter les excédents.</p>
<h3><strong>Une ancienne infrastructure industrielle remise en activité</strong></h3>
<p>Le projet s’appuie notamment sur une infrastructure industrielle créée en 1982, initialement destinée à la production de pénicilline. Cet investissement avait représenté, à l’époque, environ 1,3 milliard de dollars pour l’État algérien, selon les propos du directeur général de Saïdal. Le groupe entend aujourd’hui réhabiliter et valoriser cette infrastructure en élargissant son activité à la production de nouvelles matières premières pharmaceutiques.</p>
<p>Cette orientation doit également contribuer au renforcement des capacités industrielles et commerciales de Saïdal et à son positionnement sur les marchés extérieurs.</p>
<h3>Vers un pôle pharmaceutique national et régional</h3>
<p>Pour Younes Bouarara, cette dynamique répond à une ambition plus large : faire de Saïdal un pôle industriel pharmaceutique national et régional, capable d’accroître significativement son activité. Le groupe affiche notamment l’ambition d’atteindre, à terme, un chiffre d’affaires de l’ordre d’un milliard de dollars.</p>
<p>Parallèlement à la production de matières premières, Saïdal développe plusieurs projets stratégiques dans le domaine des médicaments innovants, notamment pour les cancers et les maladies chroniques.</p>
<h3>Des projets dans les médicaments anticancéreux et les vaccins</h3>
<p>Le directeur général de Saïdal a fait savoir que  groupe travaille également avec des partenaires étrangers sur plusieurs projets industriels consacrés à la production de médicaments anticancéreux et de vaccins, notamment à Annaba et à Constantine.</p>
<p>&#8220;<em>Ces projets doivent privilégier un modèle de fabrication complète (« full process »), au-delà du simple conditionnement des produits pharmaceutiques</em>&#8220;, a t-il indiqué.</p>
<p>Il a précisé que dans le secteur des vaccins, la capacité de production devrait dépasser 10 millions de doses par an.</p>
<h3>Réduire les tensions d’approvisionnement</h3>
<p>À travers cette stratégie, Saïdal entend également contribuer à améliorer la disponibilité des médicaments et à limiter les perturbations d’approvisionnement notamment après et l&#8217;exploitation des lignes de production de Hup Pharma.</p>
<p>&#8220;<em>La production locale doit progressivement réduire la pression exercée par les importations sur la facture pharmaceutique nationale, tout en permettant au groupe de développer de nouvelles capacités industrielles</em>&#8220;, a t-il ajouté.</p>
<p>Les différents projets annoncés sont actuellement en cours de réalisation. La priorité sera donnée à la couverture des besoins du marché national, avant une montée en puissance progressive des exportations vers les marchés extérieurs.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
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		<item>
		<title>Sevrage tabagique : les traitements existent, mais insuffisamment accessibles pour des millions de fumeurs</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/sevrage-tabagique-les-traitements-existent-mais-insuffisamment-accessibles-pour-des-millions-de-fumeurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 17:28:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[addiction au tabac]]></category>
		<category><![CDATA[New England Journal of Medicine]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[pays à revenu faible et intermédiaire]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Sevrage tabagique]]></category>
		<category><![CDATA[Tabagisme]]></category>
		<category><![CDATA[traitements du tabagisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15016</guid>

					<description><![CDATA[<p>seuls 31 pays sur 195 offrent un accompagnement au sevrage répondant aux meilleures pratiques définies par l’Organisation mondiale de la santé.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/sevrage-tabagique-les-traitements-existent-mais-insuffisamment-accessibles-pour-des-millions-de-fumeurs/">Sevrage tabagique : les traitements existent, mais insuffisamment accessibles pour des millions de fumeurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Plus de 80 % des 1,3 milliard de consommateurs de tabac dans le monde vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Pourtant, seuls 31 pays sur 195 offrent un accompagnement au sevrage répondant aux meilleures pratiques définies par l’Organisation mondiale de la santé. Une récente analyse publiée dans le New England Journal of Medicine appelle à faire du sevrage tabagique un véritable standard universel de soins.</strong></em></p>
<p>Le paradoxe est frappant : alors que le tabac demeure la première cause de décès évitable dans le monde, les personnes les plus exposées à ses conséquences n’ont pas toujours accès aux moyens les plus efficaces pour arrêter de fumer.</p>
<p>Dans une revue publiée dans le New England Journal of Medicine, une équipe internationale de chercheurs, coordonnée par la Dre Donna Shelley de la New York University, dresse un état des lieux des stratégies de sevrage tabagique dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Plus de 7 millions de personnes meurent chaque année dans le monde des suites du tabagisme.</p>
<h3>Des solutions efficaces, mais encore insuffisamment accessibles</h3>
<p>Les auteurs rappellent que l’efficacité des traitements du sevrage tabagique est aujourd’hui largement démontrée. L’accompagnement comportemental, les conseils délivrés par les professionnels de santé, les lignes téléphoniques d’aide, les outils numériques et les traitements médicamenteux peuvent tous augmenter les chances d’arrêter durablement de fumer.</p>
<p>La combinaison d’un soutien comportemental et d’un traitement pharmacologique offre les meilleurs résultats. Parmi les options citées figurent notamment les substituts nicotiniques, ainsi que certains médicaments comme la varénicline, le bupropion et la cytisine. Cette dernière, moins coûteuse, a été ajoutée à la Liste modèle des médicaments essentiels de l’OMS en 2025. Mais entre l’existence de traitements efficaces et leur accès réel, l’écart reste considérable.</p>
<p>En 2024, seuls 31 pays sur 195 appliquaient les meilleures pratiques de l’OMS, définies notamment par la disponibilité d’interventions comportementales et de traitements médicamenteux bénéficiant d’une prise en charge financière. La situation est particulièrement préoccupante dans les pays à faible revenu.</p>
<h3>Dépister, conseiller et orienter : une stratégie à la portée des systèmes de santé</h3>
<p>Pour les auteurs, l’amélioration du sevrage ne passe pas nécessairement par la création de structures complexes et coûteuses. Certaines interventions peuvent être intégrées aux soins de routine.</p>
<p>L’article met notamment en avant les conseils brefs donnés par les professionnels de santé, les lignes d’aide au sevrage et les interventions numériques, particulièrement par SMS. Le modèle «Ask–Advise–Connect» propose une démarche simple : demander systématiquement au patient s’il consomme du tabac, lui conseiller d’arrêter, puis l’orienter activement vers une aide au sevrage.</p>
<p>Une approche qui pourrait permettre d’élargir considérablement l’accès aux soins, y compris dans les systèmes de santé disposant de ressources limitées.</p>
<h3><strong>L’Inde et le Vietnam, deux réalités différentes</strong></h3>
<p>À travers les exemples de l’Inde et du Vietnam, les chercheurs montrent qu’il n’existe pas de stratégie universelle applicable de manière identique à tous les pays.</p>
<p>Les habitudes de consommation, les normes sociales, l’utilisation de tabac sans fumée ou d’autres produits du tabac, l’influence de l’industrie, la réglementation et le financement des systèmes de santé influencent directement l’accès aux traitements.</p>
<p>En Inde, le recours aux agents de santé communautaires pour soutenir le sevrage constitue notamment une piste prometteuse pour renforcer les capacités du système de santé. Au Vietnam, en revanche, le coût des substituts nicotiniques supporté directement par les patients peut constituer un obstacle majeur à leur utilisation.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>D. K.</strong></p>
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		<item>
		<title>Dépistage de l’autisme : le SNAPSY appelle à mieux intégrer les psychologues cliniciens</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/depistage-autisme-snapsy-integration-psychologues-cliniciens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 14:54:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[autisme]]></category>
		<category><![CDATA[Dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[psychologues cliniciens]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[SNAPSY]]></category>
		<category><![CDATA[trouble du spectre de l’autisme (TSA)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le lancement de la campagne nationale de dépistage du trouble du spectre de l’autisme (TSA) relance le débat sur la place des psychologues cliniciens dans le parcours d’évaluation et de prise en charge. Le Syndicat national algérien des psychologues (SNAPSY) demande une meilleure intégration de ces professionnels et plaide pour un dispositif réellement pluridisciplinaire, afin de garantir un dépistage plus précoce, complet et adapté aux besoins de chaque enfant.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/depistage-autisme-snapsy-integration-psychologues-cliniciens/">Dépistage de l’autisme : le SNAPSY appelle à mieux intégrer les psychologues cliniciens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le lancement de la campagne nationale de dépistage du trouble du spectre de l’autisme (TSA) relance le débat sur la place des psychologues cliniciens dans le parcours d’évaluation et de prise en charge. Le Syndicat national algérien des psychologues (SNAPSY) demande une meilleure intégration de ces professionnels et plaide pour un dispositif réellement pluridisciplinaire, afin de garantir un dépistage plus précoce, complet et adapté aux besoins de chaque enfant.</em></strong></p>
<p>La campagne nationale de dépistage du trouble du spectre de l’autisme (TSA), prévue dans le cadre de la préparation de la rentrée sociale 2026, suscite des interrogations au sein du SNAPSY. Dans une lecture scientifique, professionnelle et juridique de la correspondance émise le 13 août dernier par la Direction générale de la prévention et de la promotion de la santé du ministère de la Santé, le syndicat s’interroge notamment sur la place accordée au psychologue clinicien dans le parcours de dépistage et d’évaluation.</p>
<p>Selon le dispositif arrêté, les enfants présentant des signes évocateurs doivent être orientés, à partir des unités de dépistage et de suivi, vers une consultation de pédopsychiatrie. Le diagnostic du TSA est ensuite établi par le pédopsychiatre, avec la possibilité de recourir, lorsque cela s’avère nécessaire, à un psychiatre ou à un pédopsychiatre d’une wilaya voisine.</p>
<p>Pour le SNAPSY, cette organisation ne définit toutefois pas suffisamment le rôle du psychologue clinicien, alors que celui-ci dispose, en vertu de la réglementation en vigueur, de compétences établies en matière d’examen, d’évaluation et de diagnostic psychologiques.</p>
<p>Le syndicat fonde notamment sa position sur le décret exécutif n° 24-411 du 28 décembre 2024 portant statut particulier des fonctionnaires appartenant aux corps des psychologues cliniciens de santé publique. Publié au Journal officiel n° 86 du 29 décembre 2024, ce texte définit les missions de ces professionnels et prévoit leur participation aux actions préventives et thérapeutiques ainsi qu’aux projets thérapeutiques et éducatifs. Il mentionne également les examens, bilans, diagnostics et pronostics psychologiques parmi leurs missions.</p>
<p>Pour le SNAPSY, ces dispositions consacrent la compétence du psychologue clinicien dans le domaine du diagnostic psychologique. Le syndicat précise néanmoins que cette revendication ne vise nullement à substituer le psychologue au médecin ni à remettre en cause les compétences médicales du pédopsychiatre.</p>
<h3>Pour une véritable évaluation pluridisciplinaire</h3>
<p>La distinction entre diagnostic médical et diagnostic psychologique reste, selon le syndicat, essentielle. L’enjeu est plutôt de permettre à ces deux approches de s’articuler au sein d’un même parcours de prise en charge.</p>
<p>Le TSA étant un trouble neurodéveloppemental complexe, son identification ne peut, selon le SNAPSY, reposer sur une observation unique ou une seule évaluation. Les manifestations de l’autisme peuvent varier considérablement d’un enfant à l’autre et concerner plusieurs dimensions de son développement.</p>
<p>L’évaluation peut notamment porter sur le développement psychologique et neurodéveloppemental, les capacités cognitives, l’attention, les fonctions exécutives, le langage et la communication, les comportements, les interactions sociales et les capacités adaptatives. Le contexte familial et scolaire, les éventuels troubles associés ainsi que le diagnostic différentiel doivent également être pris en considération.</p>
<p>C’est précisément à ce stade que le SNAPSY estime que le psychologue clinicien doit bénéficier d’une place pleinement reconnue. Les entretiens cliniques, l’observation, l’analyse du développement de l’enfant, la passation de tests et l’interprétation des résultats constituent des outils permettant d’établir une évaluation psychologique approfondie.</p>
<p>Pour le syndicat, il serait donc erroné d’opposer le psychologue clinicien au pédopsychiatre. Les deux professionnels interviennent dans des champs de compétence différents mais complémentaires.</p>
<p>Le pédopsychiatre conserve son rôle médical dans l’évaluation et le diagnostic relevant de sa spécialité. Le psychologue clinicien intervient, pour sa part, dans le champ de l’évaluation et du diagnostic psychologiques. D’autres professionnels, notamment les orthophonistes et les médecins concernés, peuvent également être associés au parcours en fonction des besoins de chaque enfant.</p>
<p>Le SNAPSY plaide ainsi pour une véritable équipe pluridisciplinaire permettant de croiser les différentes évaluations avant de déterminer le parcours de prise en charge le plus adapté.</p>
<h3>Un enjeu de santé publique</h3>
<p>Au-delà de la question des compétences professionnelles, le syndicat met en avant un enjeu majeur de santé publique : celui des délais de prise en charge. Un parcours reposant essentiellement sur les consultations de pédopsychiatrie pourrait, dans les wilayas où les spécialistes sont peu nombreux, accentuer la pression sur les services concernés et allonger les délais d’attente.</p>
<p>Une telle situation pourrait entraîner un retard dans l’évaluation, le diagnostic et la mise en place des interventions nécessaires auprès de l’enfant. Or, rappelle le SNAPSY, le dépistage précoce vise précisément à identifier rapidement les situations nécessitant une prise en charge adaptée.</p>
<p>Pour atteindre cet objectif, le syndicat estime nécessaire de mobiliser l’ensemble des compétences disponibles dans les établissements publics de santé. Une meilleure organisation des professionnels permettrait, selon lui, de réduire la pression sur les consultations spécialisées tout en favorisant une évaluation plus complète.</p>
<p>Le SNAPSY considère ainsi que la réussite de la campagne nationale de dépistage de l’autisme dépendra aussi de sa capacité à mobiliser les différentes compétences disponibles et à organiser leur complémentarité. L’objectif, insiste le syndicat, ne devrait pas être de déterminer « qui diagnostique l’autisme », mais plutôt de savoir comment garantir à l’enfant une évaluation complète, rapide et scientifiquement fondée.</p>
<h3>Pour un parcours sans exclusion</h3>
<p>Pour le SNAPSY, il s’agit donc de construire un parcours dans lequel chaque professionnel exerce pleinement son rôle, sans chevauchement mais également sans exclusion. Une organisation fondée sur la complémentarité des compétences permettrait de mieux répondre aux besoins spécifiques de chaque enfant, tout en offrant aux familles un accompagnement plus cohérent.</p>
<p>Dans cette perspective, le syndicat appelle à une révision du dispositif afin que le dépistage du TSA s’appuie sur une approche véritablement pluridisciplinaire. L’intégration effective du psychologue clinicien, aux côtés du pédopsychiatre et des autres professionnels concernés, constitue selon lui un élément important pour renforcer la qualité de l’évaluation et améliorer, à terme, la prise en charge des enfants présentant des signes de trouble du spectre de l’autisme.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Lynda Louifi</em></strong></p>
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		<item>
		<title>Santé en Afrique : 3 millions de professionnels supplémentaires d’ici 2035 pour éviter la pénurie</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/sante-en-afrique-3-millions-de-professionnels-supplementaires-dici-2035-pour-eviter-la-penurie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 14:47:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[penurie]]></category>
		<category><![CDATA[professionnels de santé]]></category>
		<category><![CDATA[ressources humaines]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15004</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à une pénurie qui pourrait dépasser six millions de professionnels de santé d’ici à 2035, les ministres africains de la Santé ont adopté une nouvelle feuille de route pour renforcer les ressources humaines du continent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/sante-en-afrique-3-millions-de-professionnels-supplementaires-dici-2035-pour-eviter-la-penurie/">Santé en Afrique : 3 millions de professionnels supplémentaires d’ici 2035 pour éviter la pénurie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Face à une pénurie qui pourrait dépasser six millions de professionnels de santé d’ici à 2035, les ministres africains de la Santé ont adopté une nouvelle feuille de route pour renforcer les ressources humaines du continent.</strong></em></p>
<p>Réunis lors de la 76e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, les ministres ont approuvé le Programme de gestion des personnels de santé en Afrique 2026-2035. Son ambition : planifier, former, employer et fidéliser trois millions de professionnels de santé supplémentaires d’ici à 2035.</p>
<p>L’enjeu est majeur. Malgré une progression des effectifs, qui ont atteint 5,72 millions de professionnels en 2024, l’Afrique ne disposerait encore que de 46 % des personnels nécessaires pour répondre aux besoins de sa population.</p>
<p>Le continent fait également face à un paradoxe : alors que les établissements de santé manquent de personnel, environ un million de professionnels formés seraient au chômage, notamment parmi les jeunes diplômés.</p>
<p>Le nouveau programme entend donc aller au-delà de la seule formation. Il prévoit une meilleure coordination entre les secteurs de la santé, de l’éducation, des finances et du travail afin de créer des emplois durables, d’améliorer les conditions d’exercice et de mieux répartir les professionnels sur les territoires.</p>
<p>L’OMS souligne aussi l’intérêt économique de cet investissement : combler le déficit nécessiterait 4 à 6 dollars supplémentaires par personne et par an, mais chaque dollar investi dans les personnels de santé pourrait générer jusqu’à 10 dollars de retombées économiques.</p>
<p>Avec cette feuille de route décennale, l’Afrique veut transformer l’engagement politique en recrutements concrets et garantir à davantage de populations un meilleur accès à des services de santé de qualité.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
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		<title>OMS-Afrique : l’Algérie réaffirme son engagement pour une coopération sanitaire renforcée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 19:34:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Couverture sanitaire universelle]]></category>
		<category><![CDATA[ministere de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[OMS Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[securité sanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté sanitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Addis-Abeba accueille, du 24 au 28 août 2026, la 76e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique. L’événement réunit les ministres de la Santé et hauts responsables des 47 États membres de la Région africaine autour des grandes priorités sanitaires du continent. À cette occasion, la délégation algérienne a réaffirmé l’engagement de l’Algérie en faveur du renforcement de la coopération africaine dans le domaine de la santé.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Addis-Abeba accueille, du 24 au 28 août 2026, la 76e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique. L’événement réunit les ministres de la Santé et hauts responsables des 47 États membres de la Région africaine autour des grandes priorités sanitaires du continent. À cette occasion, la délégation algérienne a réaffirmé l’engagement de l’Algérie en faveur du renforcement de la coopération africaine dans le domaine de la santé.</em></strong></p>
<p>La 76e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, qui se tient à Addis-Abeba, constitue l’un des principaux rendez-vous annuels de la gouvernance sanitaire sur le continent. Les représentants des États membres y examinent les progrès accomplis, les défis émergents et les stratégies régionales destinées à renforcer les systèmes de santé et à améliorer la santé des populations africaines.</p>
<p>Selon la publication de l’ambassade d’Algérie à Addis-Abeba, la délégation algérienne a mis en avant l’engagement constant de l’Algérie envers le continent africain, à travers le renforcement de la coopération, l’intensification du travail commun et le partage de ses expériences et de son expertise.</p>
<p>L’Algérie a également exprimé sa disponibilité à apporter un soutien technique et à contribuer à la formation et au renforcement des capacités dans les pays africains. Une orientation qui s’inscrit dans une vision de coopération Sud-Sud, fondée sur la mutualisation des compétences et le développement de réponses communes face aux enjeux sanitaires.</p>
<h3>Des priorités majeures pour la santé en Afrique</h3>
<p>Cette 76e session doit permettre aux États membres de débattre et d’approuver plusieurs politiques et stratégies régionales couvrant des domaines essentiels. Parmi les principaux dossiers figurent notamment la gestion et la formation des personnels de santé, le financement de la santé, la réglementation des produits médicaux, les équipes médicales d’urgence, la pérennisation de la lutte contre la poliomyélite ainsi que la mise en œuvre des amendements au Règlement sanitaire international.</p>
<p>L’OMS souligne que le Comité régional constitue l’organe décisionnaire suprême de l’Organisation dans la Région africaine. Les décisions et orientations qui y sont adoptées doivent ainsi contribuer à définir les priorités sanitaires régionales pour les années à venir.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-14997 size-large" src="https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/08/Delegation-algerienne-1024x640.webp" alt="la délégation algérienne a mis en avant l’engagement constant de l’Algérie envers le continent africain" width="1024" height="640" srcset="https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/08/Delegation-algerienne-1024x640.webp 1024w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/08/Delegation-algerienne-300x188.webp 300w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/08/Delegation-algerienne-768x480.webp 768w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/08/Delegation-algerienne.webp 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3>La sécurité sanitaire au cœur de la coopération africaine</h3>
<p>Pour l’Algérie, le renforcement de la coopération entre les pays africains apparaît comme un levier essentiel pour améliorer la préparation et la réponse aux crises sanitaires. Le partage de l’expertise, la formation des ressources humaines, le développement des capacités techniques et la coordination régionale sont autant d’éléments susceptibles de consolider la sécurité sanitaire du continent.</p>
<p>Cette position intervient dans un contexte où les pays africains restent confrontés à des défis multiples : émergence et réémergence de maladies, accès aux soins et aux médicaments, financement des systèmes de santé, besoins en ressources humaines et préparation aux urgences sanitaires.</p>
<p>La réunion d’Addis-Abeba offre ainsi une tribune pour renforcer les réponses collectives et promouvoir une vision africaine plus intégrée de la santé.</p>
<h3>Une coopération appelée à se renforcer</h3>
<p>À travers sa participation à cette session, l’Algérie réaffirme donc sa volonté de contribuer aux efforts régionaux en faveur d’une Afrique mieux préparée aux défis sanitaires actuels et futurs.</p>
<p>L’enjeu dépasse la seule coopération institutionnelle : il s’agit de développer des capacités durables, de favoriser la circulation des connaissances et de renforcer la solidarité entre les systèmes de santé africains.</p>
<p>À Addis-Abeba, la 76e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique place ainsi la coopération, le renforcement des systèmes de santé et la sécurité sanitaire parmi les grands axes d’action pour construire l’avenir sanitaire du continent.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Source principale : </strong>OMS – 76e session du Comité régional pour l’Afrique⁠</em></p>
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