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	<title>Archives des ramadan - tdmsanteinov</title>
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	<description>Votre Quotidien santé</description>
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	<title>Archives des ramadan - tdmsanteinov</title>
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	<item>
		<title>Circoncision des enfants pendant le Ramadan : Le ministère de la Santé appelle à la prudence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Circoncision des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[ministere de la santé]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année, et durant le mois sacré de Ramadan, de nombreuses familles algériennes choisissent de faire circoncire leurs enfants. Cette tradition, profondément ancrée dans la culture et les pratiques sociales, entraîne une hausse notable des interventions dans les hôpitaux publics et les cliniques privées à travers le pays.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><em><strong>Chaque année, et durant le mois sacré de Ramadan, de nombreuses familles algériennes choisissent de faire circoncire leurs enfants. Cette tradition, profondément ancrée dans la culture et les pratiques sociales, entraîne une hausse notable des interventions dans les hôpitaux publics et les cliniques privées à travers le pays.</strong></em></p>
<p style="font-weight: 400;">Face à cette affluence et afin de garantir la sécurité des enfants, le ministère de la Santé a publié un communiqué rappelant les règles strictes qui encadrent cette intervention chirurgicale.</p>
<h4 style="font-weight: 400;"><strong>Une intervention qui doit se faire en milieu hospitalier</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">Les autorités sanitaires soulignent que la circoncision doit impérativement être pratiquée dans un établissement de santé disposant des conditions médicales nécessaires. L’intervention doit être réalisée par un médecin spécialiste en chirurgie, dans un cadre garantissant l’hygiène, la sécurité et la prise en charge médicale adéquate.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le ministère insiste également sur l’importance de réaliser un bilan sanguin préalable. Cet examen permet au chirurgien de s’assurer de l’absence de contre-indications médicales, notamment certains troubles de la coagulation, afin d’éviter toute complication.</p>
<h4 style="font-weight: 400;"><strong>Interdiction des pratiques hors structures de santé</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">Dans son communiqué, le ministère rappelle qu’il est strictement interdit de pratiquer la circoncision en dehors des services chirurgicaux des hôpitaux publics ou des cliniques privées agréées.</p>
<p style="font-weight: 400;">Cette mesure s’applique sur l’ensemble du territoire national et vise à lutter contre les pratiques informelles susceptibles de mettre en danger la santé des enfants.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les autorités sanitaires appellent ainsi les parents à éviter les interventions réalisées à domicile ou dans des lieux non équipés, qui peuvent entraîner des complications graves.</p>
<h4 style="font-weight: 400;"><strong>Ne pas se limiter à la nuit du 27e Ramadan</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">Autre point important soulevé par le ministère : la pratique ne doit pas être concentrée uniquement durant la nuit du 27e jour du mois de Ramadan, période traditionnellement très prisée pour cette cérémonie familiale.</p>
<p style="font-weight: 400;">Cette concentration peut entraîner une forte pression sur les structures de santé et augmenter les risques liés à l’afflux de patients.</p>
<p style="font-weight: 400;">À travers ce rappel, le ministère de la Santé invite les familles à privilégier la sécurité et la santé de leurs enfants en respectant les procédures médicales et en programmant les interventions dans des conditions optimales.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Santé digestive et Ramadan : l’ASEPA lance une campagne de sensibilisation</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/sante-digestive-et-ramadan-lasepa-lance-une-campagne-de-sensibilisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 13:03:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ASEPA]]></category>
		<category><![CDATA[enjeu de santé publique.]]></category>
		<category><![CDATA[le système digestif]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Santé digestive]]></category>
		<category><![CDATA[sensibiliser sur les risques digestifs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Association Scientifique des Étudiants en Pharmacie d’Alger (ASEPA) a lancé, du 11 au 21 février, une campagne nationale pour sensibiliser sur les risques digestifs et promouvoir une hygiène de vie préventive.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/sante-digestive-et-ramadan-lasepa-lance-une-campagne-de-sensibilisation/">Santé digestive et Ramadan : l’ASEPA lance une campagne de sensibilisation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>L’Association Scientifique des Étudiants en Pharmacie d’Alger (ASEPA) a lancé, du 11 au 21 février, une campagne nationale pour sensibiliser sur les risques digestifs et promouvoir une hygiène de vie préventive.</strong></em></p>
<p><strong>​</strong>Pendant le Ramadan, le système digestif subit un changement de rythme biologique majeur. Ce bouleversement, s’il est mal accompagné, peut exacerber des pathologies sous-jacentes ou provoquer des troubles fonctionnels aigus. C&#8217;est ce constat qui a poussé l&#8217;ASEPA à transformer la sensibilisation en un véritable enjeu de santé publique.</p>
<h4><strong>Une campagne alliant proximité et outils numériques</strong></h4>
<p>Prévue du 11 au 21 février, la campagne s’appuiera sur un programme diversifié combinant actions de terrain et contenus numériques. Des équipes composées d’étudiants en pharmacie et de professionnels de santé iront à la rencontre du public dans différents espaces fréquentés, tout en diffusant des conseils pratiques à travers les réseaux sociaux et supports digitaux.</p>
<p>Cette approche hybride vise à toucher un large public et à renforcer la culture de prévention, notamment en période de jeûne où les changements alimentaires sont souvent brusques.</p>
<h4><strong>Focus sur la prévention et le dépistage précoce</strong></h4>
<p>La sensibilisation portera en particulier sur les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) et le cancer colorectal, deux affections dont la prise en charge précoce demeure déterminante. Les organisateurs insistent sur l’importance du dépistage régulier, du suivi médical et de la vigilance face aux symptômes persistants.</p>
<p>Des spécialistes dispenseront également des conseils simples destinés à aider les jeûneurs à éviter les troubles gastriques, à maintenir un équilibre nutritionnel et à adopter un mode de vie sain alliant alimentation équilibrée et activité physique.</p>
<h4><strong>Une approche spécifique dédiée aux femmes</strong></h4>
<p>La campagne accordera une attention particulière aux spécificités du système digestif chez la femme, notamment durant le Ramadan. Les interventions tiendront compte des variations hormonales et physiologiques aux différentes étapes de la vie, et de leur impact sur la digestion et le bien-être général.</p>
<h4><strong>Des rendez-vous clés à travers la capitale</strong></h4>
<p>Pour maximiser son impact, la campagne se déploiera dans plusieurs lieux publics et espaces à forte affluence stations de transport et centres commerciaux. .</p>
<p>La clôture interviendra le 21 février avec l’organisation d’une conférence scientifique et de sensibilisation au Centre culturel de la commune d’Hydra (Ibn Aknoun), réunissant spécialistes et acteurs du secteur de la santé.</p>
<p>À travers cette initiative, l’ASEPA entend contribuer activement à la promotion de la prévention sanitaire et à l’amélioration des comportements alimentaires, particulièrement durant le mois de Ramadan.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Rania N.</strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ramadan et maladies chroniques : Le ministère de la Santé appelle à la vigilance médicale</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/ramadan-et-maladies-chroniques-le-ministere-de-la-sante-appelle-a-la-vigilance-medicale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 21:06:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[vigilance médicale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche du mois sacré, le ministère de la Santé multiplie les actions de sensibilisation.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><em><strong>À l’approche du mois sacré, le ministère de la Santé multiplie les actions de sensibilisation. Une journée d’étude intitulée «Ramadan et Santé» a réuni, ce mercredi, experts et institutions pour définir une stratégie de prévention à destination des patients les plus fragiles.</strong></em></p>
<p style="font-weight: 400;">​Le Secrétaire général du ministère de la Santé, Mohamed Talhi, a présidé au Sofitel d’Alger une rencontre cruciale sur la gestion des risques sanitaires durant le jeûne.</p>
<p style="font-weight: 400;">Accompagné du représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dr Phanuel Habimana, et de responsables de la sécurité sanitaire et des Affaires religieuses, il a rappelé que le jeûne ne doit en aucun cas mettre en péril la vie des citoyens.</p>
<h4 style="font-weight: 400;">​<strong>L’impératif de la consultation préalable</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">​Pour les personnes souffrant d&#8217;affections de longue durée, diabète, hypertension, pathologies cardiaques, rénales ou respiratoires, le jeûne sans encadrement médical représente un danger réel. M. Talhi a été catégorique : la décision de jeûner doit être prise en concertation avec le médecin traitant.</p>
<p style="font-weight: 400;">​«<em>Seul le praticien est habilité à évaluer si le jeûne est sans risque, s&#8217;il nécessite un ajustement thérapeutique ou s&#8217;il est formellement déconseillé</em>», a-t-il précisé. Le Secrétaire général a d’ailleurs tenu à souligner que préserver sa santé est un acte de foi : «<em>L’adhésion au conseil médical ne contredit pas la piété ; elle témoigne du respect de la vie, une valeur suprême qu&#8217;il nous incombe de protéger.»</em></p>
<h4 style="font-weight: 400;">​<strong>Diabète et vulnérabilité des seniors</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">​Le cas du diabète a été particulièrement mis en exergue. Un jeûne mal géré peut provoquer des fluctuations glycémiques sévères (hypoglycémies ou hyperglycémies) ainsi qu&#8217;une déshydratation critique.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les experts ont également insisté sur la vulnérabilité des personnes âgées, souvent polymorbides, ainsi que des femmes enceintes ou allaitantes, pour qui l&#8217;effort métabolique du jeûne peut être excessif.</p>
<h4 style="font-weight: 400;">​<strong>Pas de culpabilité, place au mode de vie sain</strong></h4>
<p style="font-weight: 400;">​Le ministère souhaite briser les tabous sociaux liés à la dispense de jeûne. <em>«Le Ramadan ne doit pas être une source de pression sociale ou de culpabilité. La maladie est une excuse légitime»</em>, a martelé M. Talhi.</p>
<p style="font-weight: 400;">​En parallèle du suivi médical, les recommandations nutritionnelles restent le pilier d&#8217;un mois de carême serein :</p>
<p style="font-weight: 400;">​<strong>Équilibre alimentaire :</strong> Privilégier des repas complets au moment du S&#8217;hour et de l&#8217;Iftar.</p>
<p style="font-weight: 400;">​<strong>Modération : </strong>Limiter drastiquement les aliments gras et les produits sucrés.</p>
<p style="font-weight: 400;">​<strong>Hydratation : </strong>Boire de l&#8217;eau en quantité suffisante durant la période de rupture du jeûne.</p>
<p style="font-weight: 400;">​<strong>Récupération : </strong>Veiller à un sommeil régulier pour éviter l&#8217;épuisement physique.</p>
<p style="font-weight: 400;">​En conclusion, le représentant de l’OMS, Phanuel Habimana, a réitéré le soutien de l’organisation à cette démarche, affirmant que le jeûne peut être pratiqué en toute sécurité, à condition qu&#8217;il s&#8217;inscrive dans un parcours de soin personnalisé et responsable.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Rania N.</strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ramadan en bonne santé : Conseils nutritionnels pour gérer son alimentation</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/ramadan-en-bonne-sante-conseils-nutritionnels-pour-gerer-son-alimentation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 00:18:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Conseils nutritionnels]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mois de Ramadhan apporte de nombreux bienfaits pour la santé. Il est désormais prouvé scientifiquement qu’il permet à l’organisme de se purifier et de se reposer. Des avantages dont le jeûneur peut tirer profit s’il suit les règles de base nutritionnelles, selon docteur Hocine Zidani, médecin interniste et spécialiste en nutrition.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="x_MsoNormal"><em><strong>Le mois de Ramadhan apporte de nombreux bienfaits pour la santé. Il est désormais prouvé scientifiquement qu’il permet à l’organisme de se purifier et de se reposer. Des avantages dont le jeûneur peut tirer profit s’il suit les règles de base nutritionnelles, selon docteur Hocine Zidani, médecin interniste et spécialiste en nutrition.</strong></em></p>
<p class="x_MsoNormal">« <em>Le mois de Ramadhan peut s’inscrire dans le cadre du jeûne intermittent, à condition que les règles nutritionnelles de bonne santé soient respectées</em> », affirme le Dr Hocine Zidani, médecin interniste et spécialiste en nutrition.</p>
<p class="x_MsoNormal">Selon lui, le jeûne constitue une forme d’éducation thérapeutique, que l’on soit en bonne santé ou malade. C’est un mois où le mode de vie des individus change, nécessitant une adaptation pour permettre à l’organisme de s’ajuster à un nouveau rythme : « <em>Il est important de s’y préparer à l’avance, un ou deux mois avant le début du Ramadan, afin d’équilibrer trois éléments : le temps, l’alimentation et le sommeil </em>», souligne-t-il.</p>
<p class="x_MsoNormal">Il affirme qu’il n’existe pas de régime alimentaire standard, mais plutôt des recommandations à adapter en fonction des besoins de chaque individu. Toutefois, certaines règles générales doivent être respectées, comme éviter les aliments ultra-transformés, qui sont néfastes pour la santé, et limiter la consommation excessive de sucre et de sel.</p>
<h3 class="x_MsoNormal"><b>« Manger en famille améliore la qualité de vie »</b></h3>
<p class="x_MsoNormal">Dr Hocine Zidani insiste également sur l’importance de partager les repas en famille. « <em>Manger ensemble crée de la convivialité et améliore l’indice de qualité de vie. Cela permet aussi d’inculquer de bonnes habitudes alimentaires aux enfants et de favoriser des repas plus équilibrés</em> », recommande-t-il.</p>
<p class="x_MsoNormal">Il précise qu’il ne faut pas imposer un régime alimentaire strict aux gens, mais plutôt leur faire des propositions, tout en prenant en compte leur budget. D’une façon générale, le repas du Ramadhan comprend une entrée, un plat principal et un dessert. Mais, ce dernier ne doit pas être consommé immédiatement après le repas, prévient Dr Zidane.</p>
<p class="x_MsoNormal">« <em>Il faut laisser le temps à l’appareil digestif de digérer les aliments, qui sont plus lourds que les fruits. Il faut attendre 30 à 40 minutes avant de consommer un fruit, car celui-ci libère des sucres qui peuvent provoquer des ballonnements. Tout ce qui est sucré doit être consommé à distance du repas</em> », explique-t-il.</p>
<h3 class="x_MsoNormal"><b>L’importance du S’hour</b></h3>
<p class="x_MsoNormal">Le S’hour, le deuxième et dernier repas avant l’aube, est très important, souligne Dr Zidani. Il explique que rater ce repas expose l’individu au risque d’hypoglycémie pendant la journée. De plus, c’est un repas qui doit être léger dans sa composition, précise-t-il.</p>
<p class="x_MsoNormal">Il recommande, ainsi, un repas composé de 60 à 80 grammes de féculents, comme du pain, de la galette, des biscottes, une brioche légère qui ne soit pas fourrée, ou une assiette de couscous. L&#8217;idéal c&#8217;est de boire une tisane ou du thé, mais il est permis de les accompagner par des produits laitiers comme du beurre, du fromage, du yaourt ou du lait. Un fruit ou un demi fruit peut être consommé quelques minutes après le repas du Shour, recommande-t-il.</p>
<p class="x_MsoNormal">Enfin, il insiste sur une activité physique régulière, dormir suffisamment et une bonne hydratation avec de l’eau, seulement de l’eau : « <em>c’est la seule boisson que je recommande</em> », affirme-t-il.</p>
<p class="x_MsoNormal" style="text-align: right;"><strong>Yamina Baïr </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dr. Chahida Boudermine, nutri-thérapeute «Une hydratation progressive et équilibrée est la clé pour un jeûne sain et sans problèmes </title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/dr-chahida-boudermine-nutri-therapeute-une-hydratation-progressive-et-equilibree-est-la-cle-pour-un-jeune-sain-et-sans-problemes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 15:54:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Chahida Boudermine]]></category>
		<category><![CDATA[hydratation]]></category>
		<category><![CDATA[jeûne]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ce mois sacré de Ramadan, la question de l’hydratation devient cruciale, surtout en période de chaleur. Le Dr. Chahida Boudermine, nutri-thérapeute, nous éclaire sur les signes de déshydratation et partage des conseils essentiels pour maintenir un bon équilibre hydrique. De la gestion des repas à l’importance du S’hour, en passant par les précautions spécifiques pour les enfants et les personnes âgées,</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/dr-chahida-boudermine-nutri-therapeute-une-hydratation-progressive-et-equilibree-est-la-cle-pour-un-jeune-sain-et-sans-problemes/">Dr. Chahida Boudermine, nutri-thérapeute «Une hydratation progressive et équilibrée est la clé pour un jeûne sain et sans problèmes </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>En ce mois sacré de Ramadan, la question de l’hydratation devient cruciale, surtout en période de chaleur. Le Dr. Chahida Boudermine, nutri-thérapeute, nous éclaire sur les signes de déshydratation et partage des conseils essentiels pour maintenir un bon équilibre hydrique. De la gestion des repas à l’importance du S’hour, en passant par les précautions spécifiques pour les enfants et les personnes âgées,</strong></em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Entretien réalisé par<br />
<strong>Linda Ima</strong></em></p>
<ul>
<li><strong>Pendant le Ramadan, beaucoup de personnes s’inquiètent du risque de déshydratation, surtout en période de chaleur. Quels sont les signes avant-coureurs de la déshydratation ?</strong></li>
</ul>
<p>Dr. Chahida Boudermine : Les signes de la déshydratation incluent d’abord une sensation de soif et un besoin accru de boire. On observe également un dessèchement de la bouche et une langue pâteuse. La déshydratation peut aussi provoquer des maux de tête, voire des migraines, en particulier chez les personnes qui ne sont habituellement pas sujettes aux migraines. D’ailleurs, pendant le mois de Ramadan, il est fréquent que des personnes non migraineuses ressentent des maux de tête, ce qui peut être un signe de déshydratation.</p>
<p>Pour éviter la déshydratation, il est important de bien s’hydrater. Lors de la rupture du jeûne, il est conseillé de commencer par boire un verre d’eau, ou un demi-verre d’eau citronnée pour ceux qui n’ont pas de problèmes d’estomac. Il est préférable d’éviter de boire pendant les repas et d’attendre environ 10 à 20 minutes après avoir terminé de manger. Ensuite, il est recommandé de continuer à boire de l’eau en petites quantités tout au long de la nuit, afin d’atteindre environ un litre d’eau en soirée.</p>
<p>Il est essentiel de ne pas rester sans boire toute la soirée pour ensuite consommer une grande quantité d’eau d’un coup, que ce soit avant de dormir ou au moment du S’hour. L’hydratation doit être progressive : il est préférable de boire un demi-verre d’eau régulièrement tout au long de la nuit.</p>
<ul>
<li><strong>Quelles sont les meilleures stratégies pour rester bien hydraté pendant le Ramadan ?</strong></li>
</ul>
<p>Pour rester bien hydraté, il est important de consommer beaucoup de liquides, notamment des soupes légères, tout en évitant les aliments trop gras. Il faut également éviter de surcharger l’estomac en consommant une grande quantité d’aliments en une seule fois.</p>
<p>L’hydratation doit être maintenue tout au long de la nuit. Avant de rompre le jeûne, il est recommandé de boire un verre d’eau, puis de continuer à s’hydrater régulièrement tout au long de la soirée. Certaines personnes ne boivent pas d’eau pendant la soirée et consomment une grande quantité juste avant de dormir, comme une demi-bouteille ou plus. Or, il est préférable de boire de l’eau progressivement et en petites quantités tout au long de la nuit.</p>
<p>Il faut également éviter les boissons sucrées, ainsi qu’une consommation excessive de thé et de café. Le café, en particulier, est un diurétique qui favorise la perte de minéraux. Il est aussi conseillé d’éviter les plats trop lourds, trop gras, trop sucrés ou trop salés.</p>
<p>Pour vérifier son niveau d’hydratation, on peut surveiller la couleur de ses urines. Des urines foncées indiquent un manque d’hydratation, tandis que des urines trop claires peuvent signifier une perte excessive de minéraux. L’idéal est d’avoir des urines de couleur jaune pâle, ni trop foncées ni trop claires.</p>
<ul>
<li><strong>Beaucoup de gens sautent le S’hour pour dormir plus longtemps. Quels conseils leur donneriez-vous ?</strong></li>
</ul>
<p>Le S’hour peut être facultatif pour certaines personnes. Par exemple, ceux qui ne sont pas très actifs et qui ne fournissent pas d’efforts physiques importants peuvent choisir de le sauter afin de profiter d’un sommeil plus long.</p>
<p>En revanche, pour les personnes actives, celles qui travaillent toute la journée, ainsi que les enfants qui vont à l’école et préparent leurs examens, il est essentiel de prendre un S’hour équilibré, idéalement entre 4h et 5h du matin. Cela leur permet de mieux gérer la journée de jeûne. Il est aussi recommandé de dormir avant minuit pour bénéficier d’un sommeil réparateur et profiter du sommeil paradoxal, essentiel à la récupération.</p>
<p>Concernant l’alimentation au S’hour, il faut éviter les aliments à indice glycémique élevé, comme le café au lait avec des brioches, qui ne sont pas rassasiants et peuvent entraîner fatigue et irritabilité en journée.</p>
<p>Il est donc préférable d’opter pour un repas riche en protéines. Par exemple, on peut consommer les restes du dîner, un plat contenant de la viande ou du poulet, des œufs sous forme d’omelette avec du fromage, ou encore du fromage blanc mélangé à des fruits et des oléagineux (amandes, noix, etc.). Ces aliments sont particulièrement recommandés pour les étudiants en période d’examens et pour toute personne fournissant des efforts physiques.</p>
<p>En résumé, le S’hour est très important pour ceux qui ont une activité intense durant la journée. Il est essentiel de choisir des aliments nourrissants et équilibrés pour tenir jusqu’au ftour sans trop de fatigue.</p>
<ul>
<li><strong>Y a-t-il des précautions spécifiques pour les personnes âgées et les enfants qui jeûnent ?</strong></li>
</ul>
<p>Les parents doivent surveiller attentivement leurs enfants, car ils sont très actifs et peuvent être sujets aux hypoglycémies. Il est important qu’ils mangent correctement lors de la rupture du jeûne et qu’ils ne se contentent pas de boire des boissons sucrées, ce qui pourrait les empêcher d’avoir un repas équilibré. Ils doivent consommer suffisamment de protéines, de lipides et de glucides pour avoir l’énergie nécessaire. Le soir, ils doivent aussi bien s’alimenter et s’hydrater en privilégiant l’eau.</p>
<p>Les personnes âgées doivent être particulièrement surveillées, car elles ressentent moins la soif et peuvent se déshydrater sans s’en rendre compte. De plus, des problèmes dentaires peuvent compliquer leur alimentation. Il est donc préférable de leur proposer des repas faciles à mâcher, comme des soupes et des aliments riches en liquides.</p>
<p>L’activité physique, même modérée, est également importante pour favoriser une bonne digestion. Lorsqu’elles ne bougent pas suffisamment, elles peuvent rencontrer des problèmes digestifs.</p>
<p>Les signes de déshydratation chez les personnes âgées incluent une fatigue excessive, une bouche sèche, une langue pâteuse, des troubles de l’équilibre (titubements), voire des hallucinations. Si ces symptômes apparaissent, il est impératif de les réhydrater immédiatement.</p>
<ul>
<li><strong>Un dernier conseil pour nos lecteurs ?</strong></li>
</ul>
<p>Profitez de ce mois de Ramadan pour prendre soin de votre santé en adoptant une alimentation saine et équilibrée. Privilégiez les aliments riches en fibres, comme les légumes et les fruits, de préférence locaux et de saison. Optez pour de bonnes sources de glucides et de lipides de qualité, tout en veillant à une bonne hydratation.</p>
<p>Évitez les boissons sucrées ainsi que la surconsommation de thé et de café, afin de favoriser un sommeil réparateur. Essayez également de dormir avant minuit pour profiter pleinement des bienfaits du sommeil.</p>
<p>Enfin, n’oubliez pas l’activité physique, qui doit rester douce et adaptée à votre rythme. Une marche digestive en soirée peut être une excellente habitude pour améliorer votre digestion et votre bien-être général</p>
<p style="text-align: right;"><strong>L. I.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/dr-chahida-boudermine-nutri-therapeute-une-hydratation-progressive-et-equilibree-est-la-cle-pour-un-jeune-sain-et-sans-problemes/">Dr. Chahida Boudermine, nutri-thérapeute «Une hydratation progressive et équilibrée est la clé pour un jeûne sain et sans problèmes </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<title>Pr Samir Aouiche, endocrinologue au service diabétologie CHU Mustapha Bacha : « les diabétiques jeûneurs nécessitent un suivi rigoureux pour plus de sécurité»</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/interview-du-pr-samir-aouiche-endocrinologue-au-service-diabetologie-chu-mustapha-bacha-les-diabetiques-jeuneurs-necessitent-un-suivi-rigoureux-pour-plus-de-securite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 09:27:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[complication]]></category>
		<category><![CDATA[diabétiques jeûneurs]]></category>
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		<category><![CDATA[jeûne]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Aouiche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cet entretien, Pr Samir Aouiche, spécialiste en  endocrinologie au service diabétologie CHU Mustapha Bacha , explique les précautions à prendre pour qu'une personne diabétique puisse jeûner en toute sécurité durant le mois de Ramadhan.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/interview-du-pr-samir-aouiche-endocrinologue-au-service-diabetologie-chu-mustapha-bacha-les-diabetiques-jeuneurs-necessitent-un-suivi-rigoureux-pour-plus-de-securite/">Pr Samir Aouiche, endocrinologue au service diabétologie CHU Mustapha Bacha : « les diabétiques jeûneurs nécessitent un suivi rigoureux pour plus de sécurité»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong><em>Dans cet entretien, Pr Samir Aouiche, spécialiste en  endocrinologie au service diabétologie CHU Mustapha Bacha , explique les précautions à prendre pour qu&#8217;une personne diabétique puisse jeûner en toute sécurité durant le mois de Ramadhan.</em></strong></h2>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Entretien réalisé Par</em></strong><br />
<em><strong>Yamina Baïr</strong></em></p>
<p><strong>Pourquoi un diabétique doit prendre l’avis de son médecin avant le Ramadan ? </strong></p>
<p>L’autorisation de jeûner dépend des facteurs de risque que présente chaque malade. Les médecins utilisent un « score de risque » pour autoriser le patient à jeûner ou le lui contre-indiquer. Il existe quatre risques majeurs : le premier c’est le risque d’hypoglycémie, que le diabète soit de type 1 ou de type 2. Le risque d’hypoglycémie est lié essentiellement à un problème de réajustement du traitement et du type de traitement que prend le patient. Le deuxième risque c’est l’hyperglycémie qui survient lorsque l’alimentation est riche en sucre et en glucide. Là aussi, c’est lié au réajustement du traitement. Le patient risque aussi de faire ce qu’on appelle la « décompensation cétosique », qui est une urgence métabolique. Celle-ci survient lorsque la glycémie dépasse habituellement 3 grammes pendant le jeûne et que le patient continue à jeûner. Le quatrième risque c’est la déshydratation, qui est liée à la durée du jeûne, une médication diurétique, l’âge, la chaleur et un effort physique important. Ce sont des situations où le malade peut se déshydrater et risque de faire une hyperglycémie avec une thrombose, qui peut entrainer des évènements cardiovasculaires.</p>
<p><strong>Comment évaluez-vous tous ces risques avant d’autoriser au patient de jeûner ?  </strong></p>
<p>Nous utilisons un score de risque, qui a été établi en 2021. Il permet de savoir si la personne peut jeûner ou pas. Il contient 14 critères qui prennent en considération plusieurs aspects comme le type du diabète, la durée du diabète (s’il est moins de dix ans ou plus). Il y a aussi les situations d’urgence comme le risque d’hypoglycémie, sa fréquence dans la semaine et si elle est ressentie ou non. Ensuite, il y a le niveau de contrôle glycémique, qui inclut le pourcentage de l’hémoglobine glyquée. Nous évaluons aussi la présence des complications et des comorbidités, notamment les maladies cardiovasculaires, le fait d’être enceinte, l’expérience du Ramadhan précédent, les antécédents d’acidocétose, la présence de maladies rénales chroniques, etc. Nous prenons également en considération la fragilité du patient, son âge, ses fonctions cognitives, l’isolement (s’il vit seul par exemple) et s’il fait un travail qui demande un effort intense ou modéré.</p>
<p>A partir de toute cette évaluation, nous obtenons des chiffres qui sont classés en trois catégories : Quand le risque est faible (entre 0 et 3 points), le jeûne est autorisé, quand il représente un risque modéré (entre 3,5 et 6 points), le jeûne est autorisé avec un accompagnement. Enfin, quand il représente un haut risque (plus de 6 points), le jeûne est contre-indiqué.</p>
<p><strong>Comment faire avec les patients qui persistent à jeûner ? </strong></p>
<p>Quand le jeûne est contre-indiqué à un diabétique qui est dans le haut risque, certains patients refusent de prendre l’avis du médecin. Ici, intervient l’accompagnement thérapeutique afin de minimiser les risques de faire des complications.</p>
<p>Il existe une deuxième catégorie de patients qui ne doit pas jeûner mais qui va faire le faire en cachette. C’est une situation qui expose le diabétique à des complications, car il est privé d’accompagnement thérapeutique et son traitement n’a pas été réajusté par un médecin. Certains arrêtent le traitement et font des complications telles des hyperglycémies ou l’acidocétose, d’autres accentuent sur le traitement, et font des hypoglycémies. La troisième catégorie sont les patients qui acceptent de ne pas jeûner, mais ils risquent de faire des hyperglycémies, car ils mangent plusieurs fois par jours ainsi que pendant El-Iftar avec leur entourage. Et comme la table algérienne est très sucrée ils vont déséquilibrer leur diabète. Habituellement, nous sommes plus attentifs avec les diabétiques jeûneurs, mais il ne faut pas oublier les autres. L’éducation thérapeutique doit se faire pour les jeûneurs et les non jeûneurs.</p>
<p><strong>A quel moment le diabétique doit impérativement rompre le jeûne ? </strong></p>
<p>Il y a trois situations dans lesquelles le diabétique doit rompre le jeûne obligatoirement. La première situation c’est quand la glycémie est inférieure à 0,70 gramme. La deuxième situation est quand la glycémie est à 3 grammes. Ici, le patient risque de faire une acétose et un coma. La troisième situation est quand le malade fait des infections aigues.</p>
<p><strong>A quoi doit ressembler l’assiette du diabétique pendant le Ramadan ? </strong></p>
<p>L’assiette du jeûneur diabétique doit s’appliquer même au non diabétique. Elle doit être très étudiée. Elle ne doit surtout pas être trop sucrée car c’est la consommation excessive du sucre et du gras pendant le Ramadan qui entraine le déséquilibre chez les diabétiques. Je dirais même que le Ramadan peut déclencher des diabètes inauguraux chez des personnes qui sont prédisposées. Pourquoi ? Quand on fait l’enquête diététique on découvre que ce sont des personnes qui consomment beaucoup de sucre, dont une consommation exagérée de sodas (très fréquent en Algérie), ainsi que le pain, le gras et la viande rouge, surtout l’agneau.</p>
<p>Les diabétiques doivent organiser leurs repas en évitant le grignotage et en respectant deux collations principales : El Iftar et le S’hour. Lors de la rupture du jeûne, il est recommandé de commencer par le traitement, si la personne le prend avant le repas, accompagné d’eau ou de lait avec 2 à 3 dates non mielleuses. La chorba doit être légère, sans excès de gras, de frik ou de vermicelles, et sans viande d’agneau. Il faut éviter les fritures et les aliments à index glycémiques élevé, et favoriser les légumes, les fruits et les plats en sauce.</p>
<p>Le S’hour, est à retarder au maximum. Il vaut mieux privilégier les sucres lents et veiller à une bonne hydratation. Il faut boire beaucoup d’eau entre El Iftar et le S’hour, surtout en période de forte chaleur, et limiter la consommation de thé, qui a un effet diurétique, donc favorise la déshydratation. Pour ceux qui souhaitent consommer des sucreries comme la zlabia, il est recommandé de le faire avec modération et d’ajuster la dose d’insuline.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Y. B.</strong></em></p>
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		<title>Diabète et Ramadan : «le dernier mot revient au médecin», selon Pr Samir Aouiche</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-et-ramadan-le-dernier-mot-revient-au-medecin-selon-pr-samir-aouiche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 22:05:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[complications]]></category>
		<category><![CDATA[Diabète]]></category>
		<category><![CDATA[hyperglycémie]]></category>
		<category><![CDATA[hypoglycemeie]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Aouiche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jeûner lorsqu' on est diabétique est une question qui revient  à l’approche de chaque mois de Ramadan. Certains patients, pour qui le jeûne n’est  pas recommandé, insistent pour le faire en raison de leurs convictions religieuses ou pour ne pas se sentir exclus du moment de convivialité lors de la rupture du jeûne, entre autres.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><em><strong>Jeûner lorsqu&#8217; on est diabétique est une question qui revient  à l’approche de chaque mois de Ramadan. Certains patients, pour qui le jeûne n’est  pas recommandé, insistent pour le faire en raison de leurs convictions religieuses ou pour ne pas se sentir exclus du moment de convivialité lors de la rupture du jeûne, entre autres.</strong></em></p>
<p style="font-weight: 400;">Comment jeûner sans risque quand on est diabétique ? «<em>Le dernier mot revient au médecin traitant</em> », tranche Pr Samir Aouiche, diabétologue et endocrinologue, et chef d’unité diabétologie à l’hôpital Mustapha Bacha, lors de la 10e édition du Beker Média Training organisé par le laboratoire Becker, le 18 février à l’occasion de la  3ème semaine nationale de prévention lancée par le ministère de la santé  le 16 février 2025.</p>
<p style="font-weight: 400;">«L<em>e jeûne chez le diabétique doit être pris au sérieux pour préserver sa santé. Il faut absolument que le patient diabétique qui désire faire le jeûne consulte son médecin traitant deux à trois mois avant le mois de Ramadhan pour savoir s’il risque d’avoir des complications de santé</em>», prévient Pr Samir Aouiche.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il explique que le patient diabétique qui jeûne encourt des risques potentiels : d’hyperglycémie, d’hypoglycémie, d’acidocétose diabétique, la déshydratation ou accident thrombo-embolique.</p>
<p style="font-weight: 400;">Selon les résultats de quelques enquêtes, auxquelles il a fait référence, le nombre de jeûneurs diabétiques de type 1 et de type 2 a augmenté pendant la pandémie du Covid19, et cela en raison de leurs convictions religieuses, précisant que l’Algérie est concernée par ces études.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>« Profiling du patient »</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">En raison de la volonté de beaucoup de diabétiques de jeûner, dont certains le font sans prendre l’avis du médecin, les critères d’évaluation ont été revus en 2021. Désormais, les médecins évaluent les risques, selon un nouveau score plus personnalisé et individualisé. «<em>Auparavant, le diabétique de type 1 ne jeûnait pas, mais actuellement, il existe un score, basé sur le profiling du patient</em>», explique Pr Aouiche.</p>
<p style="font-weight: 400;">«<em>Le médecin traitant doit évaluer le niveau de risque : le type du diabète, les médicaments du patient, le risque individuel hypoglycémique, le risque de déshydrations, la présence de complications ou des comorbidités associées qui contre-indiquent le jeûne, le contexte social (si la personne vit seule car cela augmente le risque), les conditions de travail du patient, et l’expérience du Ramadan précédent…</em> », explique-t-il.</p>
<p style="font-weight: 400;">Afin de s’assurer que le patient est capable de jeûner sans risque, Pr Samir Aouiche recommande d’accompagner le patient avec une éducation thérapeutique, basée sur six points clés. Il explique : <em>« Avant le Ramadan, le médecin traitant doit quantifier les risques, opérer un ajustement des traitements, donner des conseils diététiques au patient, recommander une activité physique, l’autosurveillance glycémique, et savoir à quel moment le patient doit rompre le jeûne, en cas de complication ».</em></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: right;"><em><strong>Yamina Baïr</strong></em></p>
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		<title>Campagne de sensibilisation &#8220;Ramadan et santé&#8221;: Des spots et prêches pour sensibiliser les malades chroniques</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/campagne-de-sensibilisation-ramadan-et-sante-des-spots-et-preches-pour-sensibiliser-les-malades-chroniques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 19:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[malades chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la santé a donné, mardi, le coup d’envoi de la campagne nationale de sensibilisation « Ramadhan et Santé » organisée en collaboration avec le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs à la veille du mois de ramadan.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/campagne-de-sensibilisation-ramadan-et-sante-des-spots-et-preches-pour-sensibiliser-les-malades-chroniques/">Campagne de sensibilisation &#8220;Ramadan et santé&#8221;: Des spots et prêches pour sensibiliser les malades chroniques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le ministère de la santé a donné, mardi, le coup d’envoi de la campagne nationale de sensibilisation « Ramadhan et Santé » organisée en collaboration avec le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs à la veille du mois de ramadan.</em> </strong></p>
<p>Cette campagne a pour objectif de sensibiliser la population pour une alimentation équilibrée avec moins de sucre et de gras durant ce mois sacré et particulièrement les malades chroniques désirant faire le jeûne.</p>
<p>Rappelant les vertus du ramadan sur le corps humain, le ministre de la santé, Abdelhak Saihi, a insisté sur l&#8217;importance de respecter les conseils des médecins traitant pour les patients diabétiques et hypertendus qui désirent jeûner.</p>
<p>M. Saihi a fait savoir que cette campagne prévoit ainsi des spots et des conseils adressés aux citoyens notamment aux malades chroniques via une plateforme créée à cet effet sur le site officiel du ministère.</p>
<p>Des prêches de sensibilisation dans les mosquées sur les risques du jeûne pour les malades chroniques, du point de vue religieux, seront organisés tout le long de ce mois, a-t-il ajouté en signalant que l’implication des médias dans cette sensibilisation permettra d’atteindre un plus grand nombre de citoyens.</p>
<p>A noter que les experts ont insisté, durant les différentes rencontres sur l’importance de la consultation préalable chez le médecin chez le médecin traitant 6 à 8 semaines avant le mois de ramadhan.</p>
<p>«Le jeûne est autorisé en cas de risque faible, déconseillé s’il est moyen et interdit s’il est élevé. Le médecin apporte ainsi des arguments au patient, mais doit l’accompagner malgré tout s’il persiste dans sa volonté, ce qui souvent le cas», affirment les spécialistes.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Djamila Kourta</strong></em></p>
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		<item>
		<title>Diabète et Ramadan: La décision revient aux médecins selon le Président de la commission de la Fatwa de la wilaya d&#8217;Alger</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-et-ramadan-la-decision-revient-aux-medecins-selon-le-president-de-la-commission-de-la-fatwa-de-la-wilaya-dalger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Feb 2024 12:24:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé Publique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Commission de la Fatwa]]></category>
		<category><![CDATA[Diabète]]></category>
		<category><![CDATA[ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=4507</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le président du Conseil scientifique de la Commission de la Fatwa de la wilaya d'Alger, Abdelkrim Meftah, a estimé que la fatwa autorisant ou non le jeûne «doit émaner des médecins», mettant en avant le rôle de l’imam qui doit sensibiliser le patient, à l’issue du workshop organisé, samedi, en marge du congrès Diabète et Ramadan DAR francophone.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-et-ramadan-la-decision-revient-aux-medecins-selon-le-president-de-la-commission-de-la-fatwa-de-la-wilaya-dalger/">Diabète et Ramadan: La décision revient aux médecins selon le Président de la commission de la Fatwa de la wilaya d&#8217;Alger</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le président du Conseil scientifique de la Commission de la Fatwa de la wilaya d&#8217;Alger, Abdelkrim Meftah, a estimé que la fatwa autorisant ou non le jeûne «doit émaner des médecins», mettant en avant le rôle de l’imam qui doit sensibiliser le patient, à l’issue du workshop organisé, samedi, en marge du congrès Diabète et Ramadan DAR francophone.</strong></em></p>
<p>Les différents intervenants ont insisté sur l’importance d’expliquer aux patients diabétiques qu’au plan religieux, les textes du Coran consacrent l’exemption pour les personnes malades pour ce qui est du jeûne.</p>
<p>«<em>Les imams ont compris aujourd’hui que devant cet état de fait la décision ne leur revient pas à eux si un malade doit jeûner ou non. Cela relève de la responsabilité du médecin» </em>a souligné Pr Said Nourou Diopen, diabétologue et imam au Sénégal en soulignant l’importance du respect et de la tolérance de la part de la population vis-à-vis de ces personnes.</p>
<p>Il signale que les médecins disposent aujourd’hui des outils permettant d’évaluer à travers, le score de risque DAR/IDF, leurs patients afin de les autoriser ou non à faire le jeune. <em>«Il faut que ces patients ne soient pas résistants aux décisions que le médecin doit prendre</em>», a-t-il insisté.</p>
<figure id="attachment_4510" aria-describedby="caption-attachment-4510" style="width: 1000px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-4510" src="https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2024/02/fatwa-DAR2.jpg" alt="" width="1000" height="410" srcset="https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2024/02/fatwa-DAR2.jpg 1000w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2024/02/fatwa-DAR2-300x123.jpg 300w, https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2024/02/fatwa-DAR2-768x315.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption id="caption-attachment-4510" class="wp-caption-text">workshop sur diabète et ramadan</figcaption></figure>
<p>Cette collaboration entre les imams et les médecins permettra, selon le Pr Rachid Malek, président du DAR francophone, de mieux sensibiliser les patients diabétiques aux risques encourus en leur expliquant toutes les dangers que cela pourrait induire sur leur état de santé général.</p>
<p><em>&#8220;La décision revient donc au médecin après avoir effectué tout une évaluation selon le score DAR/ IDF qui prend en compte tous les paramètres pour classer ces patients selon le niveau fiable, modéré et sévère. Quelque soit la décision, le patient qui a le dernier mot, sera accompagné pour lui éviter des complications. Nous sommes là pour améliorer leur état de santé&#8221;</em>, a t-il ajouté tout en exhortant les patients à écouter les conseils de leurs médecins traitant.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Djamila Kourta</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-et-ramadan-la-decision-revient-aux-medecins-selon-le-president-de-la-commission-de-la-fatwa-de-la-wilaya-dalger/">Diabète et Ramadan: La décision revient aux médecins selon le Président de la commission de la Fatwa de la wilaya d&#8217;Alger</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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	</channel>
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