<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Algérie - tdmsanteinov</title>
	<atom:link href="https://www.tdmsanteinov.dz/tag/algerie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link></link>
	<description>Votre Quotidien santé</description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Oct 2026 20:34:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2023/04/cropped-photo1-removebg-preview-32x32.png</url>
	<title>Archives des Algérie - tdmsanteinov</title>
	<link></link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Recherche scientifique : Vers l&#8217;élaboration d&#8217;une feuille de route selon les priorités du secteur</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/recherche-sante-algerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[echerche scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[ministere de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Seddik Aït Messaoudène]]></category>
		<category><![CDATA[numerisation]]></category>
		<category><![CDATA[Politique de santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15771</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Santé entend orienter la recherche scientifique vers les priorités sanitaires nationales et renforcer son application dans les établissements de santé.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/recherche-sante-algerie/">Recherche scientifique : Vers l&#8217;élaboration d&#8217;une feuille de route selon les priorités du secteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le ministère de la Santé entend orienter la recherche scientifique vers les priorités sanitaires nationales et renforcer son application dans les établissements de santé. La feuille de route en préparation prévoit notamment une meilleure exploitation des données de santé, le suivi des projets de recherche et le renforcement des compétences spécialisées.</strong></em></p>
<p>Comment faire de la recherche scientifique un levier concret d’amélioration du système de santé ? C’est l’un des enjeux de la feuille de route en préparation au sein du ministère de la Santé, à travers les travaux de la Commission sectorielle  de la recherche scientifique et du développement technologique.</p>
<p>Le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a présidé, jeudi 22 octobre 2026, au siège du ministère, la première session ordinaire de cette commission. La réunion a notamment porté sur l’identification des priorités de recherche du secteur, la définition des mesures opérationnelles et les mécanismes nécessaires à leur mise en œuvre.</p>
<p>L’objectif affiché est de mieux aligner les travaux scientifiques sur les besoins réels du secteur de la santé et les priorités sanitaires nationales.</p>
<h3>De la production scientifique à l’application clinique</h3>
<p>Parmi les orientations mises en avant par le ministre figure la valorisation des résultats de la recherche scientifique et leur utilisation dans l’évolution des pratiques de santé. Il s’agit de renforcer le lien entre les travaux scientifiques, l’aide à la décision et l’amélioration de la prise en charge des patients.</p>
<p>Cette orientation place la pertinence des recherches et leur utilisation effective au cœur de la démarche annoncée. La recherche est ainsi présentée comme un outil d’amélioration des performances du système de santé, au-delà de la seule production de connaissances.</p>
<h3>Les données de santé au service du pilotage de la recherche</h3>
<p>La numérisation constitue un autre axe de cette feuille de route. Le ministre a insisté sur l’exploitation des données de santé disponibles à travers la plateforme numérique dédiée à la recherche scientifique.</p>
<p>Le dispositif doit permettre de renforcer la coordination entre les différents intervenants, de faciliter les échanges d’informations et d’assurer le suivi des projets de recherche, tout en évaluant leur état d’avancement.</p>
<p>Cette approche vise à mieux structurer le pilotage des activités scientifiques et à intégrer davantage les outils numériques dans la gouvernance de la recherche en santé.</p>
<h3><strong>Renforcer les compétences au sein des établissements de santé</strong></h3>
<p>Le développement des ressources humaines spécialisées figure également parmi les priorités évoquées. Le ministre a souligné la nécessité de renforcer la formation en recherche scientifique au sein des unités de recherche des établissements de santé.</p>
<p>La démarche prévoit notamment la formation d’attachés de recherche scientifique et leur intégration dans ces unités. L’enjeu est de consolider les capacités des équipes à mettre en œuvre les programmes de recherche, à en assurer le suivi et à les développer.</p>
<h3>Une feuille de route dont les modalités restent à préciser</h3>
<p>Au terme de cette session, le ministre a réaffirmé l’engagement de l’administration centrale à accompagner la commission et à lui fournir le soutien nécessaire à l’exécution de son programme de travail.</p>
<p>Si les grandes orientations se dessinent autour des priorités sanitaires, du numérique et des compétences, le communiqué du ministère ne précise pas encore le calendrier de déploiement de la feuille de route, les moyens financiers mobilisés ni les indicateurs retenus pour mesurer les résultats.</p>
<p>Ces éléments seront déterminants pour apprécier la traduction opérationnelle des orientations annoncées et leur capacité à rapprocher durablement la recherche scientifique des besoins du système de santé algérien.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/recherche-sante-algerie/">Recherche scientifique : Vers l&#8217;élaboration d&#8217;une feuille de route selon les priorités du secteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cancer du sein en Algérie : Six pistes pour améliorer le dépistage</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/cancer-du-sein-en-algerie-six-pistes-pour-ameliorer-le-depistage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 17:13:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[CANCER DU SEIN]]></category>
		<category><![CDATA[CPMC]]></category>
		<category><![CDATA[Dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[Imagerie médicale]]></category>
		<category><![CDATA[oncologie]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Radia Benyahia]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15768</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la journée scientifique « CPMC Breast Day », organisée le 22 octobre au Centre Pierre et Marie Curie (CPMC), la Pr Radia Benyahia, cheffe du service d’imagerie médicale, a plaidé pour le développement d’un dépistage organisé à l’échelle nationale.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/cancer-du-sein-en-algerie-six-pistes-pour-ameliorer-le-depistage/">Cancer du sein en Algérie : Six pistes pour améliorer le dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus de 14 000 nouveaux cas par an, un tiers des patientes présentant une atteinte ganglionnaire et un cancer sur cinq diagnostiqué après propagation à d’autres organes. Ces données soulignent les enjeux du dépistage et du diagnostic précoce du cancer du sein en Algérie. </strong></p>
<p>À l’occasion de la journée scientifique «CPMC Breast Day», organisée le 22 octobre au Centre Pierre et Marie Curie (CPMC), le Pr Radia Benyahia, cheffe du service d’imagerie médicale, a plaidé pour le développement d’un dépistage organisé à l’échelle nationale.</p>
<h3>Un diagnostic encore trop tardif</h3>
<p>Selon les données présentées par la spécialiste, le cancer du sein représente près de 45 % des cas de cancer recensés en Algérie, avec plus de 14 000 nouveaux cas chaque année. La taille moyenne des tumeurs au moment du diagnostic atteint 3,6 cm, tandis qu’un tiers des cas s’accompagnent d’une atteinte des ganglions lymphatiques.</p>
<p>Plus préoccupant encore, un cinquième des cancers sont diagnostiqués après une propagation à d’autres organes. Ces indicateurs plaident en faveur d’une détection plus précoce, permettant d’identifier les lésions à un stade moins avancé et d’améliorer la prise en charge des patientes.</p>
<p>Les caractéristiques biologiques des tumeurs constituent également un élément important dans l’orientation thérapeutique. Ainsi, 70,1 % des tumeurs présenteraient des récepteurs hormonaux positifs, tandis que 71,9 % afficheraient un indice de prolifération cellulaire Ki-67 égal ou supérieur à 20 %.</p>
<h4>Six recommandations pour structurer le dépistage</h4>
<p>Pour améliorer les résultats du dépistage du cancer du sein en Algérie, la Pr Radia Benyahia a formulé six recommandations à savoir la mise en place un système d’invitations personnalisées destiné aux femmes ciblées afin d’élargir leur participation aux campagnes de dépistage, généraliser la double lecture des mammographies : &#8220;<em>renforcer le recours à un second avis spécialisé, notamment à distance, grâce à des centres de référence comme le CPMC, renforcer la formation des radiologues : développer les compétences en imagerie mammaire, y compris dans le secteur privé</em>&#8220;.</p>
<p>Il est égalerment important, selon elle, de développer l’oncogénétique : identifier les femmes présentant un risque élevé de cancer du sein et organiser leur suivi ainsi que celui des membres de leurs familles concernés et  mener une étude pilote fondée sur des données algériennes avant d’envisager un déploiement plus large de ces outils dans l’interprétation des images médicales.</p>
<h3>Au-delà des équipements, un programme organisé</h3>
<p>Pour la spécialiste, l’amélioration du dépistage précoce ne peut reposer uniquement sur la disponibilité des équipements d’imagerie. Elle nécessite un programme structuré, des professionnels formés, une interprétation fiable des mammographies et une utilisation évaluée des nouvelles technologies.</p>
<p>Le suivi régulier des résultats constitue également un levier essentiel pour mesurer l’efficacité du dispositif et adapter les stratégies aux besoins de la population.</p>
<p>L’enjeu est donc de passer d’un dépistage reposant sur des initiatives ponctuelles à une démarche organisée, capable de favoriser la détection des cancers à un stade plus précoce et de réduire les retards diagnostiques.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/cancer-du-sein-en-algerie-six-pistes-pour-ameliorer-le-depistage/">Cancer du sein en Algérie : Six pistes pour améliorer le dépistage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ImLabOp 2026 : Le diagnostic, un levier pour améliorer la prise en charge des patients</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/salon-imlabop-innovations-medicales-sante-algerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 22:53:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[Imagerie médicale]]></category>
		<category><![CDATA[ImLabOp]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[Laboratoire]]></category>
		<category><![CDATA[production locale]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Algérie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15763</guid>

					<description><![CDATA[<p>Automatisation des analyses, imagerie médicale de pointe, équipements chirurgicaux et développement de la production locale : la cinquième édition du Salon ImLabOp met en avant les innovations susceptibles d’améliorer la qualité des soins.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/salon-imlabop-innovations-medicales-sante-algerie/">ImLabOp 2026 : Le diagnostic, un levier pour améliorer la prise en charge des patients</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Automatisation des analyses, imagerie médicale de pointe, équipements chirurgicaux et développement de la production locale : la cinquième édition du Salon ImLabOp met en avant les innovations susceptibles d’améliorer la qualité des soins. Réunissant 250 firmes, ce rendez-vous professionnel entend rapprocher les avancées technologiques des besoins des établissements de santé et renforcer les compétences nationales.</strong></em></p>
<p>«<em>Quand le diagnostic guide l’action</em>» : le thème retenu pour cette édition traduit la place centrale du diagnostic dans l’orientation des décisions médicales et l’amélioration du parcours de soins. Lors de la conférence de presse organisée à l’occasion de l’inauguration du salon, sa directrice, Yasmine Chaouche, a souligné l’importance de rapprocher les solutions technologiques des réalités du terrain, tout en valorisant les capacités industrielles algériennes.</p>
<p>L’objectif est de favoriser les échanges entre les professionnels de santé, les fabricants et les opérateurs du secteur médical afin de faire émerger des partenariats durables et de contribuer à une meilleure prise en charge des patients. Le salon prévoit d’accueillir quelque 6 000 visiteurs professionnels.</p>
<h3><strong>Des technologies adaptées aux besoins cliniques</strong></h3>
<p>Les innovations présentées couvrent trois domaines complémentaires : le laboratoire, l’imagerie médicale et le bloc opératoire. Dans le secteur des analyses médicales, les visiteurs pourront découvrir des automates de biochimie, d’hématologie et d’immunoanalyse, des solutions de diagnostic moléculaire ainsi que des dispositifs permettant d’effectuer des examens au plus près du patient.</p>
<p>Ces technologies visent notamment à accélérer la réalisation des analyses, à améliorer la fiabilité des résultats et à répondre à l’augmentation des besoins en examens biologiques.</p>
<p>En imagerie médicale, l’offre comprend des systèmes d’échographie, des sondes portables connectées, des scanners et des équipements de radiologie numérique. Au bloc opératoire, les démonstrations portent notamment sur les équipements chirurgicaux, l’endoscopie, la surveillance des patients, la stérilisation et l’aménagement des espaces techniques.</p>
<p>Pour Yasmine Chaouche, la performance d’un équipement ne suffit toutefois pas à justifier son acquisition. Son utilité clinique, sa facilité d’utilisation, les besoins en consommables, les conditions de maintenance et le coût global d’exploitation doivent également être évalués.</p>
<p>«<em>Un équipement médical prend toute sa valeur lorsqu’il répond à un besoin réel, qu’il est maîtrisé par les équipes et qu’il reste opérationnel dans la durée</em>», souligne-t-elle. Une approche qui met l’accent sur l’adéquation entre les investissements technologiques, les besoins des structures de santé et les compétences des équipes chargées de les utiliser.</p>
<h3><strong>La production nationale en quête de partenariats</strong></h3>
<p>Au-delà de la présentation des innovations internationales, ImLabOp entend donner davantage de visibilité aux fabricants algériens. Le salon leur offre l’occasion de présenter leurs produits, de recueillir les attentes des utilisateurs et de faire connaître leurs capacités aux opérateurs du secteur.</p>
<p>Les rencontres avec les entreprises étrangères peuvent également ouvrir des perspectives de coopération dans la fabrication, la sous-traitance, le transfert de savoir-faire et la distribution. L’enjeu est de consolider les capacités industrielles locales et de favoriser des partenariats susceptibles de s’inscrire dans la durée.</p>
<p>Les marchés africains constituent, dans cette optique, un débouché potentiel pour les entreprises algériennes. Le salon ambitionne de faciliter les contacts avec des partenaires étrangers et de renforcer la visibilité des fabricants nationaux. L’accès à ces marchés suppose néanmoins de répondre aux exigences réglementaires, de développer des réseaux de distribution et de garantir un service après-vente adapté.</p>
<p>La participation de 80 exposants représentant 28 pays témoigne, selon la directrice du salon, de l’intérêt porté au marché algérien. La diversité des entreprises présentes permet aux professionnels de comparer les solutions disponibles et d’échanger directement avec les fournisseurs.</p>
<h3><strong>Un programme scientifique axé sur la pratique</strong></h3>
<p>La dimension scientifique et technique occupe également une place importante dans cette cinquième édition. Le programme prévoit des conférences, des symposiums, des tables rondes et des ateliers pratiques réunissant sociétés savantes, experts et organismes de formation.</p>
<p>Plusieurs thématiques médicales seront abordées, notamment le diagnostic microbiologique et la résistance aux antibiotiques, l’exploration des hémopathies, la toxicologie et l’évolution des pratiques chirurgicales.</p>
<p>Des ateliers pratiques seront consacrés à l’échocardiographie Doppler, à l’échographie précoce des grossesses à haut risque, aux techniques de suture et à la prise en charge du pied diabétique. Ces sessions permettront aux participants d’approfondir leurs connaissances et de se familiariser avec des techniques et des pratiques mobilisables dans leur activité quotidienne.</p>
<p>Les démonstrations d’équipements viendront compléter ce dispositif, en favorisant les échanges entre les professionnels de santé et les équipes techniques des entreprises exposantes.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/salon-imlabop-innovations-medicales-sante-algerie/">ImLabOp 2026 : Le diagnostic, un levier pour améliorer la prise en charge des patients</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Radiothérapie : Vers l&#8217;exemption des activités d’importation de marchandises</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/rplf-2027-radiotherapie-urgences-medicales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 08:44:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer]]></category>
		<category><![CDATA[importation de marchandises]]></category>
		<category><![CDATA[radiothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15741</guid>

					<description><![CDATA[<p>le minitre de la santé le Pr Ait Messaouedene  a présenté deux modifications prévues dans le projet de loi de fiances 2027 à la commission Finaces à l'APN</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/rplf-2027-radiotherapie-urgences-medicales/">Radiothérapie : Vers l&#8217;exemption des activités d’importation de marchandises</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le ministre de la santé le Pr Ait Messaouedene a présenté deux modifications prévues dans le projet de loi de fiances 2027 à la commission Finances à l&#8217;APN</strong></em></p>
<p>Il s’agit de l&#8217;exemption des activités d’importation de marchandises destinées à la revente en l’état et des services associés dans le domaine de la radiothérapie de l’obligation de participation des actionnaires nationaux résidents à hauteur de 51 %.</p>
<p>Cette disposition vise à faciliter l’acquisition et la maintenance des équipements de radiothérapie, l’approvisionnement en pièces de rechange et le transfert des technologies modernes. L’objectif affiché est d’améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer et de réduire les délais d’attente pour les séances de traitement.</p>
<p>Le projet de loi prévoit également  l’intégration du financement des activités des urgences médicales et médico-chirurgicales parmi les dépenses du compte d’affectation spéciale intitulé <em>«Fonds des urgences et des activités de soins médicaux»</em>. Cette mesure vise à faciliter l’utilisation des ressources du fonds et à élargir le champ des dépenses éligibles.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/rplf-2027-radiotherapie-urgences-medicales/">Radiothérapie : Vers l&#8217;exemption des activités d’importation de marchandises</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Diabète et vision : Dépister tôt pour éviter les complication oculaires</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-et-vision-depister-tot-pour-eviter-les-complication-oculaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 11:17:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[Diabète]]></category>
		<category><![CDATA[laboratoires Roche]]></category>
		<category><![CDATA[ophtalmologie]]></category>
		<category><![CDATA[rétinopathie diabétique]]></category>
		<category><![CDATA[Vision]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15728</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chez les personnes diabétiques comme chez les sujets âgés, certaines atteintes oculaires évoluent silencieusement avant de provoquer une baisse importante de l’acuité visuelle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-et-vision-depister-tot-pour-eviter-les-complication-oculaires/">Diabète et vision : Dépister tôt pour éviter les complication oculaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong> </strong><strong>Prévenir la perte de la vue passe avant tout par un dépistage précoce et une prise en charge adaptée des maladies rétiniennes. Chez les personnes diabétiques comme chez les sujets âgés, certaines atteintes oculaires évoluent silencieusement avant de provoquer une baisse importante de l’acuité visuelle. Cette progression insidieuse rend indispensable une surveillance régulière, même en l’absence de symptômes.</strong></em></p>
<p>C’est le message mis en avant par plusieurs spécialistes lors d’un média training organisé hier par les laboratoires Roche, à l’occasion de la Journée mondiale de la vue. Les intervenants ont notamment insisté sur la nécessité de sensibiliser les patients aux complications oculaires, de faciliter l’accès aux examens ophtalmologiques et d’intégrer les innovations thérapeutiques dans les stratégies de prise en charge.</p>
<p>En Algérie, où la prévalence du diabète est estimée entre 14 % et 17,5 % de la population, la prévention des complications visuelles constitue un enjeu majeur de santé publique. Plus de 191 000 patients seraient atteints d’un œdème maculaire diabétique (OMD), une complication qui touche la région centrale de la rétine et peut altérer significativement la vision.</p>
<h3><strong>Des lésions rétiniennes qui évoluent sans douleur</strong></h3>
<p>Le suivi ophtalmologique des personnes diabétiques reste essentiel, même lorsque leur vision semble normale. Le Pr Soumeya Fedala, cheffe du service d’endocrinologie et des maladies métaboliques au CHU Mohammed-Lamine-Debaghine de Bab El Oued et présidente de la Société algérienne d’endocrinologie et de métabolisme (SAEM), rappelle que des lésions rétiniennes peuvent être présentes avant l’apparition des premiers signes perceptibles par le patient.</p>
<p>Une hyperglycémie prolongée fragilise les vaisseaux sanguins de la rétine et peut provoquer une rétinopathie diabétique, parfois accompagnée d’un œdème maculaire diabétique. Cette dernière atteinte affecte la macula, la zone centrale de la rétine indispensable à la vision précise, notamment pour lire ou reconnaître les visages.</p>
<p>Le caractère silencieux de ces complications constitue l’une des principales difficultés du suivi. «<em>L’OMD et la DMLA peuvent détruire la vision centrale sans provoquer la moindre douleur préalable</em>», souligne la Pr Fedala, qui insiste sur l’importance d’un contrôle régulier de la rétine.</p>
<p>La tomographie par cohérence optique (OCT), un examen d’imagerie permettant d’obtenir des coupes détaillées de la rétine, contribue notamment à détecter et à suivre les atteintes maculaires. Son utilisation est déterminée par l’évaluation ophtalmologique et les besoins de chaque patient.</p>
<h3><strong>Une menace pour l’autonomie des patients</strong></h3>
<p>Les complications rétiniennes ne se limitent pas à une altération de la vision. Elles peuvent également compromettre l’autonomie, les activités professionnelles et la qualité de vie des personnes touchées.</p>
<p>Le Pr Mustapha Djabour, chef du service d’ophtalmologie au CHU Mohammed-Lamine-Debaghine et président de la Société algérienne d’ophtalmologie (SAO), souligne les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontés les patients lorsque leur vision se dégrade.</p>
<p>Lire, se déplacer, travailler ou accomplir des gestes ordinaires devient plus compliqué. Chez les personnes diabétiques, ces difficultés peuvent également affecter la gestion de la maladie, notamment la lecture des dispositifs de mesure de la glycémie, le suivi des prescriptions et, pour certains patients, l’administration correcte de l’insuline.</p>
<p>Cette perte d’autonomie a aussi des répercussions sur l’entourage. Les aidants familiaux sont souvent sollicités pour accompagner les patients aux consultations, les aider dans leurs déplacements et les soutenir dans les tâches quotidiennes.</p>
<p>Pour le Pr Djabour, la prise en charge des maladies rétiniennes doit donc tenir compte de ces dimensions humaines et sociales. Préserver la vision implique non seulement de proposer des traitements efficaces, mais aussi de garantir un suivi régulier, accessible et compatible avec les contraintes de la vie quotidienne.</p>
<h3><strong>Un poids médico-économique important</strong></h3>
<p>Les conséquences des maladies rétiniennes concernent également l’organisation des soins et les dépenses de santé. Le Pr Mohamed Yacine Achouri, chef du service de pharmacie au CHU Nefissa-Hammoud, ex-Parnet, a mis en avant le poids socio-économique de ces pathologies, notamment lorsque les atteintes visuelles deviennent sévères.</p>
<p>Selon les données présentées par le spécialiste, 34,5 % de l’impact socio-économique direct seraient liés à la perte de la vie active, tandis que 65,5 % de la charge globale pèseraient sur les familles et les aidants informels, mobilisés pour accompagner les patients au quotidien et lors de leurs déplacements médicaux.</p>
<p>Les formes sévères concentreraient, par ailleurs, 73,2 % des années de vie ajustées sur l’incapacité (DALYs), un indicateur qui mesure la charge de morbidité associée à une maladie, en tenant compte notamment des années vécues avec une incapacité et des années de vie perdues.</p>
<p>Ces données soulignent l’intérêt d’une stratégie axée sur la prévention des complications, le diagnostic précoce et la continuité des soins, afin de limiter les conséquences individuelles et collectives de la perte visuelle.</p>
<h3><strong>Les traitements innovants, un levier pour améliorer le suivi</strong></h3>
<p>Les progrès thérapeutiques ont fait évoluer la prise en charge de certaines maladies rétiniennes. Si le laser conserve une place dans le traitement de lésions spécifiques, les injections intravitréennes occupent désormais une place importante dans la prise en charge de l’œdème maculaire diabétique et de certaines formes de DMLA.</p>
<p>Administrés directement dans l’œil, ces traitements peuvent nécessiter des injections répétées et une surveillance régulière. La fréquence des rendez-vous représente toutefois une contrainte pour certains patients, en raison des déplacements, des obligations professionnelles ou de la disponibilité des structures de soins.</p>
<p>Dans ce contexte, les traitements permettant d’espacer les injections, lorsqu’ils sont adaptés à la situation clinique, pourraient contribuer à alléger le parcours de soins et à améliorer la continuité du suivi. Leur intérêt doit néanmoins être apprécié en fonction de leur efficacité, de leur tolérance, des besoins individuels et des possibilités d’accès.</p>
<p>Selon les projections économiques présentées par le Pr Achouri, l’introduction de traitements innovants à longue durée d’action pourrait générer jusqu’à 6,05 milliards de dinars d’économies nettes sur cinq ans pour le système national de santé. Ces estimations mettent en avant les bénéfices économiques potentiels d’une prise en charge adaptée, tout en soulignant l’importance d’évaluer les coûts et les résultats thérapeutiques à long terme.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-et-vision-depister-tot-pour-eviter-les-complication-oculaires/">Diabète et vision : Dépister tôt pour éviter les complication oculaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>IA et santé : l’Algérie appelée à miser sur les compétences locales</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/ia-et-sante-lalgerie-appelee-a-miser-sur-les-competences-locales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 10:41:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[E-santé]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Fayçal Djeridane]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[numerisation]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15725</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Algérie dispose des compétences et des capacités nécessaires pour développer ses propres solutions d’intelligence artificielle (IA) dans le domaine médical et contribuer, à terme, à leur exportation vers d’autres pays. C’est le message défendu par le professeur Fayçal Djeridane</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/ia-et-sante-lalgerie-appelee-a-miser-sur-les-competences-locales/">IA et santé : l’Algérie appelée à miser sur les compétences locales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>L’Algérie dispose des compétences et des capacités nécessaires pour développer ses propres solutions d’intelligence artificielle (IA) dans le domaine médical et contribuer, à terme, à leur exportation vers d’autres pays. C’est le message défendu par le professeur Fayçal Djeridane, directeur de l’innovation chez Canon Medical, fondateur d’Olea Medical et membre du Haut Conseil national de la communauté nationale à l’étranger, lors d’une conférence organisée dimanche au Forum de DK News, à Alger, sous le thème : « L’intelligence artificielle et l’innovation médicale : quelles perspectives pour le système de santé en Algérie ».</strong></em></p>
<p>Pour l’intervenant, la modernisation du secteur de la santé ne doit pas se limiter à l’importation de technologies développées à l’étranger. Elle doit s’appuyer sur une stratégie nationale d’innovation, fondée sur la valorisation des compétences algériennes et le développement de solutions adaptées aux besoins du système de santé.</p>
<p>« <em>Si nous faisons ce qu’il faut, ce sera à nous d’exporter nos solutions vers les autres pays</em> », a-t-il estimé, soulignant le potentiel de l’Algérie dans le domaine de l’intelligence artificielle appliquée à la médecine.</p>
<h3>Une vision en phase avec la modernisation du système de santé</h3>
<p>Cette démarche s’inscrit dans les enjeux de modernisation et de transformation numérique du système de santé, portés par le ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudène. La numérisation des structures sanitaires, le développement des outils numériques et l’amélioration de la qualité des prestations constituent des leviers importants pour renforcer l’efficacité du système de santé et améliorer la prise en charge des patients.</p>
<p>Dans cette perspective, l’intelligence artificielle représente une opportunité pour accompagner cette transformation, notamment à travers l’exploitation des données médicales, l’aide au diagnostic et l’optimisation du parcours de soins.</p>
<p>Le conférencier  a encouragé cette orientation, en mettant l’accent sur la nécessité de passer de l’utilisation de technologies importées à la conception de solutions nationales. Une telle démarche permettrait de consolider les efforts de modernisation du secteur, tout en faisant de l’innovation médicale un levier de souveraineté technologique et de développement économique.</p>
<h3>Miser sur les compétences nationales</h3>
<p>Le Pr Fayçal Djeridane a plaidé pour une approche privilégiant la conception et le développement de technologies médicales en Algérie, plutôt que la reproduction de modèles étrangers à travers des acquisitions coûteuses en devises.</p>
<p>Cette orientation permettrait de mobiliser les ingénieurs, les chercheurs, les médecins et les spécialistes algériens autour de projets innovants, tout en renforçant l’autonomie technologique du pays. L’objectif serait de concevoir des outils répondant aux réalités locales, aux besoins des professionnels de santé et aux attentes des patients.</p>
<p>Dans cette perspective, les partenariats avec des entreprises européennes et internationales peuvent constituer un levier de transfert de connaissances et de développement technologique, à condition qu’ils contribuent également à renforcer les capacités nationales.</p>
<p>L’ambition défendue consiste ainsi à faire de l’innovation médicale un moteur de modernisation du système de santé et de développement économique. Au-delà de la satisfaction des besoins nationaux, la production de solutions algériennes pourrait ouvrir des perspectives sur les marchés africains et internationaux.</p>
<h3>L’intelligence artificielle au service des patients</h3>
<p>L’intégration de l’intelligence artificielle dans le système de santé ouvre des perspectives dans plusieurs domaines, notamment l’aide au diagnostic, l’analyse des images médicales, la détection précoce de certaines pathologies et l’amélioration de la gestion des établissements de santé, a t-il expliqué.</p>
<p>&#8220;<em>Ces technologies pourraient également contribuer à mieux analyser le parcours des patients, à faciliter leur orientation entre les différentes structures de soins et à réduire les risques d’errance médicale, grâce à une meilleure exploitation des informations disponibles et à une assistance accrue aux professionnels de santé</em>&#8220;, a t-il ajouté.</p>
<p>Le développement de ces applications en Algérie, a t-il conclut,  nécessiterait toutefois des investissements dans la recherche, les infrastructures numériques, la formation des professionnels et la sécurisation des données médicales. Leur déploiement devrait également s’accompagner d’une validation scientifique rigoureuse et d’un encadrement garantissant la sécurité des patients.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>N. Hamrani</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/ia-et-sante-lalgerie-appelee-a-miser-sur-les-competences-locales/">IA et santé : l’Algérie appelée à miser sur les compétences locales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maladies cardiovasculaires : la PCH assurera l’approvisionnement en dispositifs médicaux dès 2027</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/algerie-prise-en-charge-maladies-cardiovasculaires-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 15:05:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[cardiologie]]></category>
		<category><![CDATA[équipements médicaux]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[maladies cardiovasculaires]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[systeme de santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15680</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Santé mise sur le renforcement des structures spécialisées, la modernisation des équipements et le recours aux nouvelles technologies pour améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies cardiovasculaires.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/algerie-prise-en-charge-maladies-cardiovasculaires-2/">Maladies cardiovasculaires : la PCH assurera l’approvisionnement en dispositifs médicaux dès 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><em><strong>Le ministère de la Santé mise sur le renforcement des structures spécialisées, la modernisation des équipements et le recours aux nouvelles technologies pour améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies cardiovasculaires. À partir de 2027, la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) sera chargée de l’acquisition et de la distribution des dispositifs médicaux, notamment ceux destinés à être implantés.</strong></em></p>
<p style="font-weight: 400;">L’amélioration de la prise en charge des maladies cardiovasculaires figure parmi les priorités du ministère de la Santé. Cette orientation a été réaffirmée jeudi soir, à l’occasion de l’ouverture du congrès international de la Société algérienne de cardiologie, présidée par le chef de cabinet du ministère de la Santé, le Dr Hadj Maâti Khalil Redha, au nom du ministre, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudane.</p>
<p style="font-weight: 400;">Face au poids croissant des maladies cardiovasculaires, responsables de complications graves et de nombreux décès, le département de la Santé entend renforcer les dispositifs de prévention, de dépistage précoce et de diagnostic, tout en améliorant l’accès aux traitements spécialisés. Ces pathologies constituent également un défi économique et social qui nécessite une meilleure organisation des soins et une mobilisation accrue des ressources disponibles.</p>
<p style="font-weight: 400;">Dans cette perspective, le ministère mise sur une approche intégrée fondée sur l’identification des besoins, la valorisation des compétences nationales et l’amélioration du parcours de soins, depuis le diagnostic jusqu’au traitement.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>Renforcer les structures spécialisées</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">Parmi les mesures mises en avant figure le développement des pôles régionaux, des centres de référence et des centres d’excellence. L’objectif est de renforcer les capacités de prise en charge dans les différentes régions du pays, notamment dans les wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux, où l’accès aux soins spécialisés constitue un enjeu majeur d’équité territoriale.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le ministère entend également s’appuyer sur la Commission nationale des maladies cardiovasculaires, une instance scientifique et consultative chargée d’évaluer les besoins et de proposer des mesures destinées à améliorer l’organisation des soins.</p>
<p style="font-weight: 400;">Une attention particulière sera accordée aux syndromes coronariens aigus, dont la prise en charge exige une intervention rapide et une coordination efficace entre les différents niveaux du système de santé.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>La PCH au cœur de l’approvisionnement en 2027</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">La disponibilité des équipements et des dispositifs médicaux constitue un autre axe de cette stratégie. Après avoir relevé des dysfonctionnements dans l’approvisionnement de certains services spécialisés, le ministère de la Santé a engagé le renforcement des mécanismes de suivi et de gestion numérique.</p>
<p style="font-weight: 400;">Des plateformes numériques doivent permettre de suivre la disponibilité des équipements, leur maintenance et leurs dates de péremption, mais aussi de repérer les anomalies et de réduire les délais d’intervention ainsi que la durée des pannes.</p>
<p style="font-weight: 400;">Dans ce même cadre, le ministre a annoncé qu’à compter de 2027, la Pharmacie centrale des hôpitaux sera chargée de l’acquisition et de la mise à disposition des dispositifs médicaux, notamment des dispositifs implantables. Leur distribution devra être assurée en fonction des besoins réels des établissements de santé.</p>
<p style="font-weight: 400;">Cette mesure vise à améliorer la gestion de l’approvisionnement et à renforcer la disponibilité des produits nécessaires à la prise en charge des patients.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>L’intelligence artificielle au service du diagnostic</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">La modernisation de la cardiologie passe également par l’intégration des avancées scientifiques et technologiques dans les pratiques médicales. Le ministère entend notamment encourager le recours à l’intelligence artificielle pour favoriser le dépistage précoce, affiner les diagnostics, améliorer le suivi des patients et soutenir la décision médicale.</p>
<p style="font-weight: 400;">Les progrès réalisés dans les traitements médicamenteux, l’imagerie médicale, le cathétérisme, les interventions cardiaques et la chirurgie spécialisée constituent autant de leviers susceptibles d’améliorer les résultats thérapeutiques.</p>
<p style="font-weight: 400;">Toutefois, l’exploitation optimale de ces innovations nécessite un renforcement de la formation continue et pratique des professionnels de santé, afin de garantir une utilisation adaptée des équipements modernes et de consolider les compétences nationales.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>Les sociétés savantes appelées à contribuer à l’effort national</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">Le ministère de la Santé a, par ailleurs, souligné le rôle des sociétés savantes dans le développement des connaissances médicales, la promotion de la recherche scientifique et l’actualisation des compétences des professionnels.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le renforcement de la coopération entre ces organisations et les autorités sanitaires doit permettre de mieux coordonner les initiatives, de définir des priorités communes et de traduire les recommandations scientifiques en mesures concrètes sur le terrain.</p>
<p style="font-weight: 400;">À travers ces différentes orientations, les pouvoirs publics ambitionnent d’améliorer la qualité des soins, d’optimiser l’utilisation des moyens disponibles et de réduire les inégalités d’accès aux traitements spécialisés. Les recommandations du congrès international de la Société algérienne de cardiologie sont ainsi attendues pour contribuer au renforcement de la prévention, à la promotion de l’innovation médicale et à l’amélioration de la prise en charge des patients à l’échelle nationale.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/algerie-prise-en-charge-maladies-cardiovasculaires-2/">Maladies cardiovasculaires : la PCH assurera l’approvisionnement en dispositifs médicaux dès 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Santé mentale : L’Algérie renforce la prévention et prolonge son plan national jusqu’en 2030</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/sante-mentale-lalgerie-renforce-la-prevention-et-prolonge-son-plan-national-jusquen-2030/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rania N.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 14:56:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Addictions]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Hadj Maâti Khalil]]></category>
		<category><![CDATA[Loi de santé 18-11]]></category>
		<category><![CDATA[ministere de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[plan national]]></category>
		<category><![CDATA[Plan national santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[soins de proximité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15642</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Santé mise sur le dépistage précoce, les soins de proximité et l’amélioration de la prise en charge des troubles mentaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/sante-mentale-lalgerie-renforce-la-prevention-et-prolonge-son-plan-national-jusquen-2030/">Santé mentale : L’Algérie renforce la prévention et prolonge son plan national jusqu’en 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le ministère de la Santé mise sur le dépistage précoce, les soins de proximité et l’amélioration de la prise en charge des troubles mentaux. L’autisme et les addictions figurent également parmi les priorités, avec plus de 400 patients bénéficiant d’un traitement de substitution aux opioïdes.</strong></em></p>
<p>L’Algérie entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins en santé mentale, avec la prolongation jusqu’en 2030 du Plan national de promotion de la santé mentale, initialement prévu pour la période 2017-2020. Cette orientation a été mise en avant mardi 13 octobre, à Alger, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la santé mentale, organisée par le ministère de la Santé.</p>
<p>Présidée par le chef de cabinet du ministère, le docteur Hadj Maâti Khalil, au nom du ministre Mohamed Seddik Aït Messaoudene<wbr />, cette rencontre a réuni des représentants de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’ONUSIDA, de l’Institut national de santé publique, ainsi que des professionnels de santé et des représentants de la société civile.</p>
<p>L’objectif affiché est de consolider les dispositifs de prévention, de renforcer les capacités de prise en charge et de mieux répondre aux besoins psychologiques de la population. Le ministère souligne également la nécessité d’évaluer les actions déjà engagées afin d’identifier les insuffisances et d’améliorer l’efficacité des programmes.</p>
<h3><strong>Dépistage précoce et soins de proximité</strong></h3>
<p>Parmi les principales orientations retenues figure la priorité accordée à la prévention et à l’intervention précoce, plutôt qu’à une prise en charge limitée aux troubles déjà installés. Cette démarche repose notamment sur la sensibilisation du public, le repérage des premiers signes de souffrance psychologique et la réduction des facteurs de risque.</p>
<p>Le développement des soins de proximité constitue un autre axe majeur. Il vise à faciliter l’accès aux services spécialisés, à assurer la continuité des soins et à rapprocher les structures de prise en charge des citoyens. Cette approche doit également favoriser l’intégration sociale et familiale des personnes souffrant de troubles mentaux.</p>
<p>Le ministre a rappelé que la santé mentale constitue une composante essentielle de la santé publique. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coordination entre les différents secteurs concernés, la prise en charge nécessitant une complémentarité entre les interventions sanitaires, sociales et préventives.</p>
<h3>Autisme et addictions : des progrès dans la prise en charge</h3>
<p>Le bilan présenté par le ministère fait état de progrès dans la prise en charge des enfants et des adolescents, ainsi que de l’adoption du Plan national sur l’autisme en 2025.</p>
<p>Les services consacrés aux addictions ont également été élargis. Selon les données communiquées lors de cette rencontre, plus de 400 patients bénéficient actuellement d’un traitement de substitution aux opioïdes, introduit dans le cadre du renforcement des dispositifs de prise en charge.</p>
<p>Ces mesures s’inscrivent dans la stratégie nationale multisectorielle de lutte contre les drogues, qui vise à améliorer la coordination entre les structures sanitaires et les acteurs sociaux, tout en favorisant le rétablissement et la réinsertion des personnes concernées.</p>
<p>Le ministère met également l’accent sur la formation continue des professionnels de santé et le renforcement des capacités d’intervention psychologique en situation de crise, notamment lors des urgences et des catastrophes naturelles.</p>
<h3>Des défis qui persistent</h3>
<p>Malgré les avancées enregistrées dans le développement des infrastructures, le renforcement des compétences professionnelles et l’amélioration de la disponibilité des médicaments, plusieurs défis demeurent.</p>
<p>Les transformations démographiques et sociales, les traumatismes psychologiques liés aux catastrophes naturelles et les effets des conditions environnementales imposent, selon le ministère, une réponse plus intégrée et adaptée aux différentes situations.</p>
<p>La mise en œuvre du plan national a, par ailleurs, été affectée par les conséquences de la pandémie de Covid-19, ce qui a ralenti certaines mesures initialement programmées.</p>
<p>Sur le plan juridique, la prise en charge de la santé mentale s’appuie notamment sur la loi n° 18-11 relative à la santé, qui consacre plus de quarante articles aux différentes dimensions des soins et à la protection des droits des patients.</p>
<h3>Quatre priorités à l’horizon 2030</h3>
<p>Pour poursuivre le développement de la politique nationale, le ministère a retenu quatre orientations : renforcer la prévention et le dépistage précoce, développer les services de santé mentale et les soins de proximité, améliorer la coordination intersectorielle et adapter les interventions aux différentes étapes de la vie ainsi qu’aux besoins de la population.</p>
<p>L’évaluation du plan national doit permettre de mesurer les résultats obtenus, de repérer les lacunes et de définir les ajustements nécessaires. Le suivi des actions et le recours à des indicateurs précis doivent contribuer à améliorer l’efficacité des programmes jusqu’en 2030.</p>
<p>Au-delà des dispositifs médicaux, le ministère insiste sur la nécessité de lutter contre la stigmatisation et la discrimination associées aux troubles mentaux. La sensibilisation des familles et du grand public est essentielle pour encourager les personnes en difficulté à demander de l’aide sans attendre.</p>
<p>La réalisation de ces objectifs repose sur une mobilisation conjointe des professionnels de santé, des pouvoirs publics, des familles, de la société civile et des médias, afin de favoriser une prise en charge plus accessible, continue et adaptée aux besoins de chacun.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/sante-mentale-lalgerie-renforce-la-prevention-et-prolonge-son-plan-national-jusquen-2030/">Santé mentale : L’Algérie renforce la prévention et prolonge son plan national jusqu’en 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dépistage du cancer du sein : Lancement d&#8217;une Plateforme numérique pour le diagnostic à distance</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/une-plateforme-numerique-pour-accelerer-le-diagnostic-a-distance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 11:58:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[CANCER DU SEIN]]></category>
		<category><![CDATA[Dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[E-santé]]></category>
		<category><![CDATA[innovation médicale]]></category>
		<category><![CDATA[OCTOBRE ROSE]]></category>
		<category><![CDATA[télémédecine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15603</guid>

					<description><![CDATA[<p>Télémédecine, sécurisation des données et partage instantané des examens : une solution numérique développée par Digital entend faciliter la collaboration entre les médecins des unités mobiles de dépistage et les spécialistes hospitaliers, notamment au niveau du CPMC à Alger.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/une-plateforme-numerique-pour-accelerer-le-diagnostic-a-distance/">Dépistage du cancer du sein : Lancement d&#8217;une Plateforme numérique pour le diagnostic à distance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Télémédecine, sécurisation des données et partage instantané des examens : une solution numérique développée par Digital wave entend faciliter la collaboration entre les médecins des unités mobiles de dépistage et les spécialistes hospitaliers, notamment au niveau du CPMC à Alger.</strong></em></p>
<p>Le numérique au service du dépistage du cancer du sein. Une plateforme développée par l’entreprise Digital wave vise à fluidifier le parcours diagnostique des patientes, en permettant la transmission sécurisée des examens médicaux et des comptes rendus entre les équipes de terrain et les spécialistes chargés de leur interprétation.</p>
<p>Présentée par Bakhtaoui Hassan , consultant en digitalisation des entreprises et accompagnement à la transformation numérique au sein de Digital wive, à l&#8217;occasion du lancement de la campagne nationale de dépistage du cancer du sein,  cette solution repose sur plusieurs fonctionnalités destinées à améliorer la rapidité et la coordination de la prise en charge.</p>
<h3>Un deuxième avis médical sans déplacement des clichés</h3>
<p>Jusqu’à présent, les examens réalisés lors des campagnes de dépistage, notamment dans les caravanes médicales ou les centres éloignés, pouvaient nécessiter le regroupement des clichés et leur acheminement vers Alger pour une seconde lecture spécialisée.</p>
<p>La plateforme entend supprimer cette contrainte. &#8220;<em>Dès qu’un premier diagnostic est effectué, les données du dossier sont transmises instantanément au spécialiste, qui reçoit une notification et peut accéder à l’ensemble des informations nécessaires : identité du médecin ayant réalisé l’examen, date et heure, données de la patiente, compte rendu préliminaire et clichés médicaux</em>&#8220;, nous explique M. Bakhtaoui en précisant que le spécialiste peut alors procéder à une seconde lecture à distance, directement depuis la plateforme, à partir d’un ordinateur, d’une tablette ou même d’un téléphone, selon les besoins. Il rédige ensuite un deuxième compte rendu, transmis instantanément au médecin ayant réalisé le premier examen.</p>
<p>Cette organisation pourrait réduire les délais d’attente et permettre aux équipes sur le terrain de disposer plus rapidement d’un avis spécialisé, parfois avant même le départ de la patiente de l’unité mobile.</p>
<h3><strong>La sécurité des données au cœur du dispositif</strong></h3>
<p>La protection des informations médicales constitue un autre volet essentiel de la solution . Selon son concepteur, les données échangées sont chiffrées de bout en bout afin de sécuriser leur transmission entre les différents intervenants.</p>
<p>&#8220;<em>Au-delà du partage des images, la plateforme assure également la traçabilité des examens et des comptes rendus, en associant chaque dossier aux informations relatives au médecin, au patient et au moment de la réalisation du diagnostic</em>&#8220;, assure t-il en soulignant qu&#8217;elle  permet par ailleurs de centraliser les données recueillies afin de produire des statistiques détaillées, susceptibles d’aider au suivi de l’activité de dépistage et à l’évaluation des besoins.</p>
<h3>L’intelligence artificielle en perspective</h3>
<p>L’intégration de l’intelligence artificielle figure parmi les évolutions envisagées. L’objectif serait notamment de développer des fonctions d’aide à la lecture des examens, de repérage des situations présentant un risque élevé et de génération d’alertes permettant de prioriser les dossiers nécessitant une attention particulière.</p>
<p>À terme, cette technologie pourrait également contribuer à une première analyse des examens lorsque les ressources médicales sont limitées sur le terrain. Ces fonctionnalités restent toutefois à distinguer des capacités actuellement opérationnelles de la plateforme et ne sauraient se substituer à la validation par un professionnel de santé.</p>
<p>M. Bakhtaoui a indiqué que le développement d’un historique médical plus complet fait également partie des perspectives évoquées, afin de faciliter le suivi des patientes et la continuité de leur prise en charge.</p>
<p>En associant transmission sécurisée, téléexpertise et exploitation des données, cette solution ambitionne ainsi de rapprocher les compétences spécialisées des patientes dépistées à distance et de contribuer à une prise en charge plus rapide et mieux coordonnée du cancer du sein.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/une-plateforme-numerique-pour-accelerer-le-diagnostic-a-distance/">Dépistage du cancer du sein : Lancement d&#8217;une Plateforme numérique pour le diagnostic à distance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Octobre rose 2026 : Lancement d’une unité mobile de dépistage connectée</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/octobre-rose-2026-lancement-dune-unite-mobile-de-depistage-connectee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Djamila Kourta]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 18:07:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Cancer de sein]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage précoce]]></category>
		<category><![CDATA[MAMMOGRAPHIE]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre Rose 2026]]></category>
		<category><![CDATA[prévention du cancer]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge des patientes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[unité mobile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=15580</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une première unité mobile connectée, équipée de matériel d’imagerie numérique, doit sillonner plusieurs wilayas afin de rapprocher le dépistage et l’expertise médicale des femmes,</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/octobre-rose-2026-lancement-dune-unite-mobile-de-depistage-connectee/">Octobre rose 2026 : Lancement d’une unité mobile de dépistage connectée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong style="font-weight: 400;">Une première unité mobile connectée, équipée de matériel d’imagerie numérique, doit sillonner plusieurs wilayas afin de rapprocher le dépistage et l’expertise médicale des femmes</strong><strong style="font-weight: 400;">, à l’occasion de l</strong><strong>a campagne nationale de dépistage du cancer du sein officiellement lancée jeudi 8 octobre 2026 par le ministère de la santé<span style="font-weight: 400;">.</span></strong></em></p>
<p style="font-weight: 400;">Au nom du ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaoudane, le secrétaire général du ministère, Mohamed Talhi, a présidé jeudi, à Alger, une cérémonie organisée dans le cadre d’Octobre rose. Cette édition est placée sous le thème <em>«Tous unis contre le cancer»</em> et met l’accent sur <em>«le numérique au service du dépistage et du diagnostic précoce du cancer du sein».</em></p>
<p style="font-weight: 400;">La rencontre s’est tenue en présence de responsables du ministère, de la présidente de la Fédération algérienne des associations de malades du cancer, Hamida Ketab, ainsi que de représentants de secteurs partenaires, de professionnels de santé, d’experts, d’associations et des médias.</p>
<h3><strong>Une unité mobile connectée</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">La principale nouveauté de cette campagne est le lancement d’une unité mobile de dépistage connectée, dotée d’équipements de mammographie numérique a déclaré M. Talhi.</p>
<p style="font-weight: 400;">Reliée par une connexion à haut débit au Centre Pierre-et-Marie-Curie, à Alger, elle permettra , selon lui, de solliciter à distance l’expertise de spécialistes et de faciliter l’orientation des patientes, notamment dans les zones où les ressources médicales sont limitées.</p>
<p style="font-weight: 400;">La caravane doit parcourir plusieurs wilayas entre octobre 2026 et janvier 2027. L’objectif est d’étendre l’accès au dépistage et de rapprocher les services de santé des femmes.</p>
<p style="font-weight: 400;">Selon les données du Réseau national des registres du cancer citées lors de la cérémonie, plus de 56 000 nouveaux cas de cancer ont été enregistrés en Algérie en 2023, soit une hausse de plus de 34 % en moins de dix ans a rappelé le ministre de la santé . Le cancer du sein demeure le plus fréquent chez les femmes, avec 14 074 nouveaux cas par an, représentant plus de 45 % des cancers féminins.</p>
<p style="font-weight: 400;">Il constitue également la première cause de décès par cancer chez les femmes. L’âge moyen au moment du diagnostic est d’environ 47 ans, et la maladie touche de plus en plus de femmes jeunes, selon les données présentées.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le ministre a souligné qu’un dépistage précoce, suivi d’une prise en charge rapide, peut porter les chances de guérison à plus de 90 %. Le droit à la santé implique donc, a rappelé le ministre, non seulement l’accès aux soins, mais aussi la prévention, le dépistage et un diagnostic réalisé à temps.</p>
<h3><strong>La numérisation au service du parcours de soins</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">Le ministère entend renforcer la numérisation du secteur, notamment par le déploiement du dossier médical électronique et la mise en place de rendez-vous numériques, y compris pour la radiothérapie. Ces outils doivent contribuer à réduire les délais d’attente, à mieux organiser le parcours des patientes et à rendre les informations médicales disponibles au bon moment.</p>
<p style="font-weight: 400;">Une plateforme numérique de suivi de la maintenance et de la disponibilité des équipements de santé, appelée SMES, est également utilisée pour surveiller les délais d’intervention et limiter les périodes de panne, a t-il signalé.</p>
<p style="font-weight: 400;">«<em>Des tableaux de bord doivent, par ailleurs, faciliter le suivi de la stratégie nationale et des indicateurs de prise en charge des personnes atteintes de cancer</em>».</p>
<p style="font-weight: 400;">Il a fait savoir  savoir que lr ministère travaille aussi à l’intégration de la téléradiologie et des réunions de concertation pluridisciplinaire à distance, afin de faciliter le partage de l’expertise médicale et les décisions thérapeutiques dans les régions où certaines spécialités sont peu disponibles. La protection et la confidentialité des données de santé ont été présentées comme une priorité.</p>
<h3><strong>Des capacités de traitement en développement</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">L’Algérie dispose actuellement de 15 centres de lutte contre le cancer, de 24 services de radiothérapie et de 61 accélérateurs linéaires. L’ouverture de nouveaux services et l’acquisition de 16 accélérateurs supplémentaires sont programmées à l’horizon 2028. <em>«Cinquante-deux traitements innovants, notamment des thérapies ciblées et des immunothérapies, ont également été intégrés à l’arsenal thérapeutique national»</em>, a t-il ajouté.</p>
<p style="font-weight: 400;">Le ministre a annoncé  que la mise en service d’un appareil de tomographie par émission de positons (PET Scan) à Tizi Ouzou est attendue avant la fin de l’année 2026.</p>
<p style="font-weight: 400;">Pour garantir la disponibilité des médicaments anticancéreux et des dispositifs médicaux, les autorités disent renforcer la coordination et l’anticipation des besoins. Plus de 73 milliards de dinars ont été affectés au Fonds de lutte contre le cancer dans le cadre de l’initiative nationale, avec un apport annuel supplémentaire de 40 milliards de dinars, en plus des crédits prévus au budget de l’État.</p>
<h3><strong>Plus de 2 000 femmes dépistées en 2025 à travers les cliniques mobiles</strong></h3>
<p style="font-weight: 400;">Ces mesures s’inscrivent dans la stratégie nationale de prévention et de lutte contre le cancer 2025-2035, qui couvre la prévention, le dépistage, le diagnostic, le traitement, l’accompagnement et la réadaptation. La lutte contre les facteurs de risque — notamment le tabagisme, la sédentarité, le surpoids et une alimentation déséquilibrée — reste également au cœur de l’action du ministère.</p>
<p style="font-weight: 400;">En 2025, plus de 2 000 femmes ont bénéficié d’opérations de dépistage menées par des cliniques mobiles dans sept wilayas : Adrar, Timimoun, Béni Abbès, Relizane, Mascara, Béjaïa et Oum El Bouaghi.</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le ministère prévoit également de renforcer le rôle des structures de santé de proximité et des médecins généralistes, notamment au moyen d’une formation spécialisée en pathologie mammaire. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le développement du Réseau national des registres du cancer doit, de son côté,  préconiset-il, fournir des données utiles à l’élaboration des politiques de santé.</span></p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>D. K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/octobre-rose-2026-lancement-dune-unite-mobile-de-depistage-connectee/">Octobre rose 2026 : Lancement d’une unité mobile de dépistage connectée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
