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	<title>Archives des Dossier - tdmsanteinov</title>
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	<description>Votre Quotidien santé</description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 Feb 2026 16:11:32 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Dossier - tdmsanteinov</title>
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		<title>Sport et prévention : Le football, un rempart contre le diabète chez les jeunes</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/sport-et-prevention-le-football-un-rempart-contre-le-diabete-chez-les-jeunes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 07:39:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Coaching sportif]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité infantile]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Sédentarité écrans]]></category>
		<category><![CDATA[Sport et Diabète]]></category>
		<category><![CDATA[Wolves Football Academy]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine Redouane]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la progression inquiétante du surpoids et du diabète chez les enfants et les adolescents en Algérie, les professionnels de santé tirent la sonnette d’alarme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/sport-et-prevention-le-football-un-rempart-contre-le-diabete-chez-les-jeunes/">Sport et prévention : Le football, un rempart contre le diabète chez les jeunes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Face à la progression inquiétante du surpoids et du diabète chez les enfants et les adolescents en Algérie, les professionnels de santé tirent la sonnette d’alarme. La sédentarité, accentuée par l’omniprésence des écrans et le manque d’activité physique régulière, expose de plus en plus tôt les jeunes aux maladies métaboliques.</em></strong><br />
<strong><em>Dans ce contexte, le sport apparaît comme un levier essentiel de prévention. Le football, discipline la plus populaire auprès des jeunes, peut-il contribuer à inverser la tendance ? Comment un entraîneur gère-t-il la présence d’un enfant diabétique au sein de son équipe ?</em></strong><br />
<strong><em>Engagé au quotidien auprès des enfants et adolescents, M. Berkach Yassine Redouane, entraineur et président de Wolves Football Academy, nous explique comment transformer le terrain de football en un espace peut devenir un véritable espace de prévention et de santé, où l’exigence sportive s’accompagne d’un suivi attentif et d’une sensibilisation aux bonnes habitudes de vie.</em></strong></p>
<p style="text-align: right;">Par <strong><em>Rania N.</em></strong></p>
<ul>
<li><strong>Tdmsanteinov : Selon vous, quel rôle le football peut-il jouer dans la prévention du diabète et du surpoids chez les enfants et les adolescents ?</strong></li>
</ul>
<p>Redouane Yassine: À Wolves Football Academy, nous considérons le football comme un véritable outil de prévention contre le diabète et le surpoids chez les jeunes.</p>
<p>La pratique régulière améliore l’endurance, aide à maintenir un poids équilibré et réduit les effets de la sédentarité, qui est aujourd’hui en nette augmentation chez les enfants à cause du temps passé devant les écrans.</p>
<ul>
<li><strong>Observez-vous une augmentation des problèmes liés à la sédentarité ou au surpoids chez les jeunes qui rejoignent votre académie ? Comment le sport contribue-t-il à y remédier ?</strong></li>
</ul>
<p>Nous constatons que beaucoup de jeunes arrivent avec un manque d’activité physique, notamment avec l’usage excessif des écrans. Mais après quelques mois d’entraînement, les progrès sont visibles autant sur le plan physique que mental.</p>
<p>J’estime que le football motive les jeunes parce qu’il est ludique et collectif. Ces derniers s’engagent plus facilement.</p>
<figure id="attachment_13003" aria-describedby="caption-attachment-13003" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-13003" src="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Footbal-et-diabete-2.jpeg?resize=750%2C529&#038;ssl=1" alt="M. Berkach Yassine Redouane, entraineur et président de Wolves Football Academy" width="750" height="529" srcset="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Footbal-et-diabete-2.jpeg?resize=1024%2C723&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Footbal-et-diabete-2.jpeg?resize=300%2C212&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Footbal-et-diabete-2.jpeg?resize=768%2C542&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Footbal-et-diabete-2.jpeg?resize=1536%2C1084&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Footbal-et-diabete-2.jpeg?resize=2048%2C1446&amp;ssl=1 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-13003" class="wp-caption-text">M. Berkach Yassine Redouane, entraineur et président de Wolves Football Academy</figcaption></figure>
<ul>
<li><strong>Avez-vous déjà encadré un enfant diabétique au sein de votre équipe ? Si oui, quelles précautions ou adaptations mettez-vous en place pour assurer sa sécurité tout en lui permettant de pratiquer normalement ?</strong></li>
</ul>
<p>Nous avons déjà encadré des enfants diabétiques. Avec un suivi adapté, une bonne communication avec les parents et quelques précautions simples (contrôle de la glycémie, collation disponible), ils peuvent pratiquer le football normalement et en toute sécurité.</p>
<ul>
<li><strong>Comment sensibilisez-vous les parents et les jeunes joueurs à l’importance d’une bonne hygiène de vie (activité physique régulière, alimentation équilibrée) pour prévenir les maladies métaboliques comme le diabète ?</strong></li>
</ul>
<p>La sensibilisation passe, en premier lieu par le dialogue. Nous sensibilisons régulièrement les parents et les joueurs à l’importance d’une activité physique régulière, d’une alimentation équilibrée et d’un bon sommeil.</p>
<p>Pour nous, former un bon joueur, c’est d’abord former un enfant en bonne santé.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>R. N.</em></strong></p>
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		<title>L’assiette idéale des 5-11 ans : Le nouveau guide de l’INSP pour protéger la santé de nos enfants</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/guide-insp-alimentation-saine-enfants-5-11-ans-algerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 20:06:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Assiette santé]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[INSP Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Nutrition infantile]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité infantile]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Abderrezak Bouamra]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>​Face à la montée préoccupante du surpoids et de l’obésité infantile en Algérie, l’Institut National de Santé Publique (INSP) tire la sonnette d’alarme. Avec la publication de son nouveau guide pédagogique «Apprendre à manger sainement», l’institut propose un véritable plan d’action pour les parents et les éducateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/guide-insp-alimentation-saine-enfants-5-11-ans-algerie/">L’assiette idéale des 5-11 ans : Le nouveau guide de l’INSP pour protéger la santé de nos enfants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>​Face à la montée préoccupante du surpoids et de l’obésité infantile en Algérie, l’Institut National de Santé Publique (INSP) tire la sonnette d’alarme. Avec la publication de son nouveau guide pédagogique «Apprendre à manger sainement», l’institut propose un véritable plan d’action pour les parents et les éducateurs.</strong></em></p>
<p style="text-align: right;">Par <em><strong>Rania N.</strong></em></p>
<p>L’enfance, particulièrement la tranche d’âge entre 5 et 11 ans, constitue une fenêtre d’opportunité cruciale. C’est durant ces années que se cristallisent les habitudes de vie qui accompagneront l’individu jusqu’à l’âge adulte.</p>
<p>Pour le Pr Abderrezak Bouamra, directeur général de l’INSP, l’enjeu est double : assurer le développement physique et cognitif immédiat de l’enfant, tout en érigeant un rempart contre les maladies chroniques futures comme le diabète ou l’hypertension.</p>
<h4><strong>​Une approche visuelle : l’assiette santé</strong></h4>
<p>​Plutôt que de compter les calories, le guide mise sur une méthode simple et visuelle pour composer les repas principaux. Le concept de l’assiette idéale permet de structurer chaque déjeuner et dîner autour de proportions fixes : la moitié de l’assiette doit être généreusement garnie de légumes ou de fruits pour l’apport en fibres et vitamines.</p>
<p>Le reste se partage équitablement entre une portion de protéines (viande, poisson ou œuf) et une portion de féculents, de préférence complets pour une énergie durable. L’eau reste, quant à elle, la seule boisson indispensable à table, à consommer à volonté.</p>
<p><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="alignnone wp-image-12945 size-full" src="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-21-at-14.10.08-e1771805845271.jpeg?resize=415%2C566&#038;ssl=1" alt="L’assiette idéale des 5-11 ans : Le nouveau guide de l’INSP pour protéger la santé de nos enfants" width="415" height="566" srcset="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-21-at-14.10.08-e1771805845271.jpeg?w=415&amp;ssl=1 415w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/WhatsApp-Image-2026-02-21-at-14.10.08-e1771805845271.jpeg?resize=220%2C300&amp;ssl=1 220w" sizes="(max-width: 415px) 100vw, 415px" /></p>
<h4><strong>​Les nutriments clés de la croissance</strong></h4>
<p>​Le document insiste sur la qualité des aliments choisis. Pour soutenir cette phase de croissance rapide, l’accent est mis sur les meilleures sources alimentaires. Les viandes et poissons sont recommandés pour leur fer héminique, essentiel au transport de l’oxygène et mieux absorbé par l’organisme que le fer végétal.</p>
<p>Les produits laitiers demeurent la source privilégiée de calcium pour la solidité osseuse, tandis que les poissons gras apportent la vitamine D nécessaire.</p>
<p>Enfin, le magnésium et le zinc, présents dans une alimentation variée, sont présentés comme des alliés indispensables du rendement scolaire.</p>
<h4><strong>​Le défi du petit-déjeuner et de la routine</strong></h4>
<p>​Le guide accorde une attention particulière au petit-déjeuner, un repas souvent négligé ou pris à la hâte. Pour les enfants ayant peu d’appétit le matin, les experts de l’INSP préconisent de stimuler leur curiosité en variant les présentations et en sortant de la routine monotone des céréales industrielles trop sucrées.</p>
<p>Un levier éducatif majeur est également souligné : la déconnexion. Prendre ce repas en famille, loin des smartphones et de la télévision, renforce non seulement les liens affectifs mais permet aussi à l’enfant d’être plus attentif à ses signaux de satiété.</p>
<h4><strong>​Un mode de vie global : modèle parental et activité physique</strong></h4>
<p>​Au-delà du contenu de l’assiette, l’INSP rappelle que les adultes sont les premiers modèles des enfants. L’éducation nutritionnelle passe avant tout par l’exemple donné à la maison. Le guide conclut sur l’indispensable complémentarité entre nutrition et mouvement.</p>
<p>L’activité physique ne doit pas être vue comme une contrainte, mais comme une extension naturelle d’un mode de vie sain. En transformant le repas en un moment de plaisir, de partage et de découverte, parents et éducateurs façonnent aujourd’hui la santé des adultes de demain.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>R. N.</em></strong></p>
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		<item>
		<title>Diabète de l’enfant en Algérie : L’alerte et l’espoir du Pr Bouderda Zahia</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-de-lenfant-en-algerie-lalerte-et-lespoir-du-pr-bouderda-zahia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 19:37:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[acidocétose diabétique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Diabète]]></category>
		<category><![CDATA[Diabète de l’enfant]]></category>
		<category><![CDATA[diabète de type 1]]></category>
		<category><![CDATA[Insulinothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[Pédiatrie Constantine]]></category>
		<category><![CDATA[Pr Bouderda Zahia]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plus de quatre décennies consacrées à la diabétologie pédiatrique, le Pr Bouderda Zahia, pédiatre au CHU de Constantine, dresse un constat sans détour : le diabète de type 1 progresse de manière préoccupante chez l’enfant en Algérie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-de-lenfant-en-algerie-lalerte-et-lespoir-du-pr-bouderda-zahia/">Diabète de l’enfant en Algérie : L’alerte et l’espoir du Pr Bouderda Zahia</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Après plus de quatre décennies consacrées à la diabétologie pédiatrique, le Pr Bouderda Zahia, pédiatre au CHU de Constantine, dresse un constat sans détour : le diabète de type 1 progresse de manière préoccupante chez l’enfant en Algérie.</em></strong></p>
<p style="text-align: right;">Par <em><strong>Rania N.</strong></em></p>
<p>Entre hausse de l’incidence, avancées technologiques et nouvelles pistes thérapeutiques, elle revient sur l’évolution de la prise en charge et les perspectives d’avenir.</p>
<h4><strong>Quarante-deux ans au service des enfants diabétiques</strong></h4>
<p>Professeure en pédiatrie et ancienne médecin-chef au CHU de Constantine, le Pr Bouderda Zahia a consacré près de 42 ans à la prise en charge du diabète de l’enfant.</p>
<p>Au début de sa carrière, elle suivait non seulement les patients de Constantine, mais également ceux d’autres wilayas, à une époque où les structures spécialisées étaient encore rares. Progressivement, la formation de nouveaux spécialistes a permis d’élargir la prise en charge à travers le pays.</p>
<p>Car, pour elle, le soin ne pouvait être dissocié de la transmission. «Il était essentiel d’assurer la relève», souligne-t-elle, insistant sur l’importance de former de jeunes médecins capables de répondre à l’augmentation des cas.</p>
<h4><strong>Une progression préoccupante du diabète de type 1</strong></h4>
<p>Le constat épidémiologique est clair. À la fin des années 1980, l’incidence du diabète de type 1 était estimée entre 8 et 10 nouveaux cas pour 100 000 enfants. Aujourd’hui, elle dépasse les 30 à 35 cas pour 100 000. Une augmentation significative qui confirme l’expansion de cette maladie chronique, déjà considérée comme l’une des plus fréquentes chez l’enfant après l’asthme. Cette évolution impose une adaptation constante des stratégies de prise en charge et de dépistage.</p>
<p><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="alignnone  wp-image-12956" src="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/CONTROLE-GLYCEMIQUE.jpg?resize=951%2C634&#038;ssl=1" alt="" width="951" height="634" srcset="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/CONTROLE-GLYCEMIQUE.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/CONTROLE-GLYCEMIQUE.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/CONTROLE-GLYCEMIQUE.jpg?w=924&amp;ssl=1 924w" sizes="(max-width: 951px) 100vw, 951px" /></p>
<h4>Une maladie lourde, mais des outils de suivi en progrès</h4>
<p>Le diabète de l’enfant reste une maladie contraignante, nécessitant une surveillance quotidienne rigoureuse. Injections d’insuline, contrôles glycémiques répétés, adaptation de l’alimentation et de l’activité physique : la charge est importante, aussi bien pour l’enfant que pour sa famille.</p>
<p>Cependant, les avancées technologiques ont profondément transformé le suivi. Les capteurs de surveillance continue du glucose permettent désormais un contrôle en temps réel de la glycémie.</p>
<p>Même si certaines valeurs doivent encore être confirmées par une glycémie capillaire, ces dispositifs représentent un progrès majeur. Ils sont particulièrement utiles chez les jeunes enfants, les adolescents en période d’examens ou de déséquilibre glycémique, ainsi que chez les femmes enceintes diabétiques nécessitant un contrôle strict.</p>
<p>Au-delà du suivi médical, ces outils participent à l’éducation thérapeutique. Ils aident l’enfant et sa famille à mieux comprendre l’impact de l’alimentation, de l’activité physique ou des doses d’insuline sur la glycémie, favorisant ainsi l’autonomie.</p>
<p>De l’insuline aux nouvelles thérapies : un siècle d’innovations</p>
<p>Depuis la découverte de l’insuline en 1922, les progrès ont été constants. Les premières insulines étaient peu purifiées et exigeaient de nombreuses injections quotidiennes. Les formulations se sont progressivement améliorées, rendant le traitement plus sûr et plus confortable.</p>
<p>Aujourd’hui, de nouvelles pistes sont explorées :</p>
<ul>
<li>Le glucagon inhalé pour traiter les hypoglycémies sévères ;</li>
<li>L’immunothérapie pour retarder l’apparition du diabète de type 1 chez les patients à risque ;</li>
<li>Des stratégies visant à maintenir le plus longtemps possible les stades précoces de la maladie avant le recours définitif à l’insulinothérapie.</li>
<li>Ces innovations ouvrent des perspectives encourageantes pour les années à venir.</li>
</ul>
<h4>L’importance cruciale du diagnostic précoce</h4>
<p>Pour le Pr Bouderda Zahia, un point reste fondamental : le dépistage Il ne faut pas attendre l’acidocétose, complication grave traduisant une quasi-absence de sécrétion d’insuline. À ce stade, l’équilibre glycémique devient plus difficile à stabiliser.</p>
<p>Identifier la maladie à un stade très précoce, notamment chez les enfants porteurs d’auto-anticorps et à risque, permet d’améliorer la prise en charge et d’éviter les complications sévères.</p>
<h4><strong>Entre vigilance et espoir</strong></h4>
<p>Si la progression du diabète de type 1 chez l’enfant en Algérie est préoccupante, les avancées scientifiques nourrissent l’espoir. Recherche, innovations technologiques et nouvelles approches thérapeutiques laissent entrevoir des stratégies plus efficaces pour prévenir, retarder ou mieux contrôler cette maladie chronique.</p>
<p>Un message lucide, mais porteur d’optimisme, au service des jeunes patients et de leurs familles.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>R. N.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-de-lenfant-en-algerie-lalerte-et-lespoir-du-pr-bouderda-zahia/">Diabète de l’enfant en Algérie : L’alerte et l’espoir du Pr Bouderda Zahia</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<item>
		<title>Dr Mohamed Laifa, président de la SARM : «Le diabète n’est plus une fatalité, mais un défi que nous pouvons maîtriser»</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/entretien-dr-mohamed-laifa-diabete-algerie-defis-solutions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 14:35:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Complications diabète]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Mohamed Laifa]]></category>
		<category><![CDATA[éducation thérapeutique]]></category>
		<category><![CDATA[Production insuline Saidal]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[SARM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.tdmsanteinov.dz/?p=12919</guid>

					<description><![CDATA[<p>Face à une prévalence qui atteint aujourd’hui près de 16 % de la population adulte, le diabète s’impose comme l’un des enjeux sanitaires majeurs en Algérie.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/entretien-dr-mohamed-laifa-diabete-algerie-defis-solutions/">Dr Mohamed Laifa, président de la SARM : «Le diabète n’est plus une fatalité, mais un défi que nous pouvons maîtriser»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Face à une prévalence qui atteint aujourd’hui près de 16 % de la population adulte, le diabète s’impose comme l’un des enjeux sanitaires majeurs en Algérie. Longtemps perçue comme une maladie de la vieillesse et synonyme de complications redoutées, cette pathologie chronique connaît une progression rapide, portée par les mutations sociales, l’urbanisation et les changements alimentaires.</strong></em><br />
<em><strong>Dans cet entretien, le Dr Mohamed Laifa, président de la Société Algérienne des Recherches Médicales, dresse un état des lieux sans détour : ampleur du sous-diagnostic, évolution des traitements, production locale d’insuline, éducation thérapeutique et espoir d’une vie normale pour les patients. Un regard lucide mais résolument rassurant sur une maladie qui, bien prise en charge, n’est plus une fatalité.</strong></em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Entretien réalisé par <strong>Rania N.</strong></em></p>
<ul>
<li>Pourquoi le diabète faisait-il autant peur autrefois, et qu’est-ce qui a changé dans sa prise en charge aujourd’hui ?</li>
</ul>
<p>Autrefois, le diabète terrifiait car il était synonyme de déchéance physique visible. Et de complications inévitables à venir. Comme le spectre de la gangrène : La crainte ultime était celle de l’amputation, cette mutilation sur ordre médicale qui condamnait une personne autre fois active et dynamique au fauteuil roulant et à la perte de son autonomie.</p>
<p>Sans oublier les rétinopathies diabétiques qui est une complication qui conduit à la cécité en absence d’une prise en charge précoce, quand la néphropathie diabétique qui est la complication la plus redoutable conduisant souvent à la dialyse rénale.</p>
<p>Toutes ces complications ont fait du diabète dans l’imaginaire communautaire une bête féroce qui avance en silence selon un parcours prédéfinis vers un pronostic péjoratif inévitable.</p>
<p>Or les choses ont beaucoup changé ses derniers temps. Aujourd’hui la métamorphose est totale dans la prise en charge du diabète et de ses complications même si la maladie progresse, la réponse thérapeutique à chaque étape de son évolution est présente.</p>
<p>En Algérie, le développement de la production locale d’insuline, notamment à travers le partenariat entre Novo Nordisk et Saidal, ainsi que d’autres unités nationales, a permis de fabriquer des stylos d’insuline sur le territoire.</p>
<p>Cette autonomie par rapport à l’étranger a transformé une angoisse d’approvisionnement en insuline qui était répétitive dans un passé récent en une sécurité nationale, portée par une souveraineté sanitaire et une technologie actualisée.</p>
<p>La prise en charge optimale ne se limite plus la disponibilité des médicaments antidiabétiques mais aussi par la production locale des bandelettes de mesures classique et des capteurs de glycémie sans piqûre malgré que le remboursement par la caisse de sécurité sociale traine encore, mais le produit est déjà là et ceci est un défis énorme.</p>
<p>L’éducation thérapeutique est une, nouvelle arme de combat et pas les moindres : Le changement est aussi culturel. Le patient algérien d’aujourd’hui est mieux informé. Grâce aux réseaux d’associations et aux professionnels de la sante qui utilisent les réseaux sociaux pour diffuser l’information médicale vérifiée.</p>
<p>Le diabète en Algérie est passé du statut de «malédiction cachée» à celui de «défi de santé publique maîtrisé», où la technologie et l’industrie locale offrent enfin un bouclier contre les peurs d’hier.</p>
<ul>
<li><strong>L’annonce du diagnostic reste-t-elle difficile pour les patients, et comment les aidez-vous à accepter la maladie ?</strong></li>
</ul>
<p>L’annonce du diagnostic du diabète ou d’autres pathologies chroniques incurables demeure un moment crucial et déterminant dans l’approche globale de ce problème qui tombe du ciel , c’est un instant suspendu où le temps semble se figer.</p>
<p>Pour nos compatriotes, le mot «diabète» n’est pas seulement une étiquette clinique mais carrément une menace sur le partage qui vous annonce qu’a partir d’aujourd’hui vous n’allez plus être comme les autres, le patient reçoit la nouvelle comme une excommunication d’un groupe ou d’une ethnie sociale.</p>
<p>Quant au médecin il devient à la fois le juge et le compagnon de route et son rôle commence dès l’annonce de la maladie, les mots doivent être choisis avec beaucoup de prudence et d’attention, car on se souvient toujours avec beaucoup de précisions de tous ce qu’il a dit le médecin le jour ou il nous a annoncé la maladie, donc cette annonce ne doit pas se faire dans un couloir ni être brève et expéditive et sans explications.</p>
<p>Le praticien ne se contente plus de prescrire des médicaments et des protocoles thérapeutiques adaptés au cas présent mais il est sensé réparer l’avenir et apprivoiser le silence ou l’agitation du patient, et abandonner ou modérer les sentences médicales sèches et parfois impitoyables, il doit même proposer une négociation.</p>
<p>En remplaçant par exemple le terme de «régime» par celui d’ «équilibre», il rend au patient sa liberté de mouvement mais une liberté consciente et responsable et expliquer que la vie ne s’arrête pas là mais qu’elle change simplement de rythme.</p>
<ul>
<li><strong>Les traitements actuels et le suivi médical permettent-ils réellement aux personnes diabétiques de mener une vie normale ?</strong></li>
</ul>
<p>La question de la <em>«vie normale»</em> chez les personnes diabétiques ne se résume pas à une simple réponse médicale. Elle touche à la qualité de vie, à l’autonomie, et non dépendance des diabétiques.</p>
<p>Aujourd’hui, grâce aux progrès thérapeutiques et au suivi médical structuré, il est tout à fait possible pour une personne diabétique de mener une vie riche, active et comparable à celle d’une personne non diabétique.</p>
<p>Les traitements ont considérablement évolué. Les insulines sont plus précises, les stylos injecteurs plus simples d’utilisation, les pompes à insuline et les capteurs de glucose en continu permettent un suivi quasi permanent, malheureusement ses deux derniers sont disponibles en Algérie mais non encore remboursables par la CNAS ou la CASNOS mais des promesses insistantes nous rassurent sur l’intégration prochaine des CGM en particulier pour certaines catégories de diabétiques.</p>
<p>Les traitements oraux et injectables du diabète de type 2 sont plus efficaces et mieux tolérés. Ce qui réduit les variations glycémiques, diminue le risque de complications et allège la charge mentale liée à la maladie.</p>
<p>Le suivi médical, quant à lui, ne se limite pas à surveiller uniquement des chiffres glycémiques. Il repose sur une prise en charge globale : surveillance régulière, prévention des complications, éducation thérapeutique, accompagnement diététique et parfois soutien psychologique surtout pendant les périodes de déséquilibre.</p>
<p>Cette approche pluridisciplinaire aide la personne à intégrer facilement la maladie dans sa vie. Cependant, parler de <em>«vie normale»</em> ne signifie pas absence de contraintes. Le diabète demande une vigilance quotidienne : surveiller sa glycémie, adapter son alimentation, instaurer l’activité physique comme un élément fondamental dans l’hygiène de vie.</p>
<p>Cependant avec un bon équilibre glycémique et un suivi régulier, les personnes diabétiques peuvent travailler, voyager, faire du sport, avoir des enfants, construire des projets à long terme.</p>
<p>D’ailleurs l’espérance de vie se rapprochent aujourd’hui fortement de celles de la population générale lorsque la maladie est bien contrôlée, alors qu’il y’a 20 ans les diabétiques vivaient au moyenne 08 ans de moins par rapport aux non diabétiques.</p>
<ul>
<li><strong>Quel rôle jouent l’alimentation et le mode de vie dans l’équilibre du diabète, sans tomber dans des restrictions excessives ?</strong></li>
</ul>
<p>L’équilibre du diabète ne se joue pas dans la rigueur sèche d’une liste d’interdictions interminables, car l’alimentation, n’est pas un champ de bataille mais plutôt une modulation.</p>
<p>Chaque repas devient une manière de converser avec sa propre glycémie. Non pas la contraindre brutalement, mais l’accompagner. A titre d’exemple : Les fibres ralentissent, les protéines stabilisent, les bonnes graisses enveloppent, les glucides, loin d’être des ennemis, demandent simplement d’être choisis avec discernement et intégrés avec harmonie dans les repas quotidiens.</p>
<p>Ce n’est pas la suppression qui apaise le corps, mais surtout la mesure sous l’adage <em>«Rien n’est interdit, tout est réglementé». </em>Puis on arrive à l’activité physique le corps n’est pas fait pour l’immobilité prolongée. Marcher, respirer plus profondément, solliciter les muscles — ce sont des gestes simples qui redonnent au métabolisme son équilibre et sa stabilité.</p>
<p>L’activité physique agit comme un médiateur silencieux : elle ouvre les cellules à l’insuline, elle dissipe les excès, elle allège et relaxe la masse musculaire.</p>
<p>En réalité l’équilibre glycémique ne dépend pas uniquement de l’assiette certains autres facteurs peuvent changer la donne et s’impliquer activement dans l’équilibre du diabète. Le sommeil est souvent négligé dans l’équation de l’équilibre métabolique et pourtant il est le régulateur invisible.</p>
<p>Le stress, lui, peut troubler l’harmonie interne bien plus qu’un dessert occasionnel ou une fringale corrigée par une petite collation de circonstance car il peut augmenter le cortisol, qui est connu comme hormone.</p>
<p>Vivre avec le diabète, ce n’est pas viser la perfection. C’est rechercher la constance. Un équilibre vivant, souple, ce n’est ni austérité ni laxisme : c’est une forme d’attention continue d’ailleurs un autre adage dans le jargon médical que j’aime beaucoup qui dit «tout le monde doit manger comme un diabétique» finalement le diabétique est l’exemple à suivre.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>R. N.</em></strong></p>
<blockquote>
<h3><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-12925 size-large" src="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Diabete.jpg?resize=1024%2C682&#038;ssl=1" alt="«Le diabète n’est plus une fatalité, mais une responsabilité partagée»" width="1024" height="682" srcset="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Diabete.jpg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Diabete.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Diabete.jpg?resize=768%2C511&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Diabete.jpg?resize=930%2C620&amp;ssl=1 930w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2026/02/Diabete.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></h3>
<h3><strong>«Le diabète n’est plus une fatalité, mais une responsabilité partagée»</strong></h3>
<p>Le message du Dr. Laifa aux patients et à leurs familles est clair : <em>«Vous n’êtes pas seuls. Nous avançons ensemble. Chaque effort est un pas vers la sérénité.»</em></p>
<p>Le Dr. Laifa rappelle que, bien que le diabète ait longtemps fait peur, il peut aujourd’hui être maîtrisé grâce à des traitements précis, des outils de surveillance fiables et une compréhension fine de la maladie.</p>
<p>Il met en garde contre les fausses promesses qui circulent sur les réseaux sociaux, où certains proposent des remèdes dangereux et illusoires. <em>«Le diabète n’interdit ni les projets, ni les voyages, ni les ambitions, ni les joies familiales»</em>, souligne le spécialiste.</p>
<p>Avec un suivi régulier, une hygiène de vie adaptée et un dialogue constant avec les professionnels de santé, la maladie devient un compagnon exigeant mais prévisible. Bien pris en charge, le diabète n’est plus une fatalité : c’est une responsabilité partagée, qui permet de vivre pleinement, dignement et longtemps.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>N. R.</em></strong></p>
</blockquote>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/entretien-dr-mohamed-laifa-diabete-algerie-defis-solutions/">Dr Mohamed Laifa, président de la SARM : «Le diabète n’est plus une fatalité, mais un défi que nous pouvons maîtriser»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<title>Le pari industriel du diabète</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/le-pari-industriel-du-diabete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 13:40:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Capteurs de glucose]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Laifa Mohamed]]></category>
		<category><![CDATA[Novo Nordisk Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Production locale insuline]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté sanitaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La prise en charge du diabète en Algérie a connu une transformation majeure ces dernières années. Malgré la progression de la maladie, la réponse thérapeutique s’est considérablement modernisée, avec un arsenal de traitements désormais disponible à chaque stade d’évolution.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/le-pari-industriel-du-diabete/">Le pari industriel du diabète</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>La prise en charge du diabète en Algérie a connu une transformation majeure ces dernières années. Malgré la progression de la maladie, la réponse thérapeutique s’est considérablement modernisée, avec un arsenal de traitements désormais disponible à chaque stade d’évolution.</em></strong></p>
<p>L’Algérie a fait le choix stratégique de renforcer sa production nationale. Pour le Dr Laifa Mohamed, la prise en charge du diabète en Algérie a connu «une métamorphose totale» ces dernières années.</p>
<p>Il souligne également le virage stratégique opéré par l’Algérie en matière de production locale. L’installation du site de production de Novo Nordisk en partenariat avec Saidal, ainsi que la mise en place d’unités nationales de fabrication d’insuline, ont permis au pays de produire ses propres stylos injecteurs.</p>
<p>«Cette autonomie a transformé une angoisse répétitive d’approvisionnement en insuline en une véritable sécurité nationale», insiste-t-il, évoquant une souveraineté sanitaire désormais renforcée.</p>
<p>Au-delà de la disponibilité des médicaments antidiabétiques, le Dr Laifa met en avant la production locale de bandelettes de mesure de la glycémie ainsi que la présence sur le marché de capteurs de glucose sans piqûre.</p>
<p>Même si la question du remboursement par la sécurité sociale reste en suspens pour certains dispositifs, <em>«le produit est là, et c’est déjà un défi énorme relevé»</em>, conclut-il.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>R. N.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/le-pari-industriel-du-diabete/">Le pari industriel du diabète</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<item>
		<title>Diabète en Algérie : Une «épidémie silencieuse» qui progresse sans relâche</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-algerie-epidemie-silencieuse-education-therapeutique-sarm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 13:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Diabète type 2]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Laifa Mohamed]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation Thérapeutique (ETP)]]></category>
		<category><![CDATA[glycémie]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[SARM Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Transition nutritionnelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le diabète gagne du terrain en Algérie à un rythme préoccupant. Pour le Dr Laifa Mohamed, diabétologue et président de la Société algérienne des recherches médicales (SARM), la situation actuelle s’apparente à une véritable «épidémie silencieuse» qui transforme progressivement le paysage sanitaire national.</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/diabete-algerie-epidemie-silencieuse-education-therapeutique-sarm/">Diabète en Algérie : Une «épidémie silencieuse» qui progresse sans relâche</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le diabète gagne du terrain en Algérie à un rythme préoccupant. Pour le Dr Laifa Mohamed, diabétologue et président de la Société algérienne des recherches médicales (SARM), la situation actuelle s’apparente à une véritable «épidémie silencieuse» qui transforme progressivement le paysage sanitaire national.</em></strong></p>
<p>Longtemps considéré comme une maladie liée au vieillissement, le diabète touche aujourd’hui des catégories d’âge de plus en plus larges. <em>«La donne a complètement changé»</em>, souligne le spécialiste.</p>
<p>La prévalence du diabète en Algérie frôle désormais les 14 à 16 % de la population adulte. Cela représente plus de 4,5 millions d’Algériens vivant avec cette pathologie chronique. Un chiffre déjà alarmant, auquel s’ajoute un autre problème majeur : le sous-diagnostic.</p>
<h4><strong>Le poids du sous-diagnostic</strong></h4>
<p>Selon le Dr Laifa Mohamed, pour chaque patient diagnostiqué, un autre passerait inaperçu. Le taux de sous-diagnostic atteindrait ainsi près de 52% en Algérie.</p>
<p>Autrement dit, une proportion importante de personnes diabétiques ignore son état de santé et ne découvre la maladie qu’au stade des complications. <em>«Le drame réside dans l’invisibilité de la maladie»</em>, insiste-t-il, évoquant une situation où les chiffres officiels ne reflètent pas totalement la réalité du terrain.</p>
<h4><strong>Une société en mutation</strong></h4>
<p>L’évolution rapide du diabète ces dernières années s’explique par plusieurs facteurs, en premier lieu les profondes mutations sociales.<br />
Le passage d’un mode de vie rural et physiquement actif à une urbanisation massive s’est accompagné d’une généralisation de la sédentarité.</p>
<p>Parallèlement, l’alimentation traditionnelle a progressivement cédé la place à ce que les spécialistes appellent la <em>«transition nutritionnelle».</em><br />
La consommation accrue de sucres raffinés et de graisses saturées favorise l’augmentation de l’obésité, principal facteur de risque du diabète de type 2.</p>
<h4><strong>Un défi sanitaire majeur</strong></h4>
<p>Pour le président de la SARM, le diabète en Algérie ne se résume pas à une simple donnée statistique. Il constitue le reflet d’une société en pleine transformation, partagée entre un passé marqué par la frugalité et une modernité caractérisée par des excès alimentaires et une diminution de l’activité physique.</p>
<p>Face à cette progression continue, le diabète s’impose désormais comme l’un des défis majeurs de santé publique en Algérie, nécessitant une mobilisation accrue en matière de prévention, de dépistage et de sensibilisation.</p>
<h4><strong>Diabète : l’éducation thérapeutique, clé de l’autonomie des patients</strong></h4>
<p>L’éducation thérapeutique du patient (ETP) s’impose comme un pilier essentiel de la prise en charge du diabète en Algérie. Pour le Dr Laifa Mohamed, diabétologue et président de la Société algérienne des recherches médicales (SARM), il ne s’agit pas simplement d’un enseignement médical, mais d’un véritable accompagnement vers l’autonomie.</p>
<p>L’annonce d’un diabète marque un tournant dans la vie du patient. <em>«Il n’entre pas seulement dans un parcours de soins, mais dans une nouvelle ère de vie»,</em> explique le spécialiste.</p>
<p>Surveillance de la glycémie, prises médicamenteuses quotidiennes, injections d’insuline, recommandations alimentaires strictes : ces exigences peuvent, au départ, sembler lourdes et déstabilisantes. Les habitudes anciennes doivent être revues, parfois profondément.</p>
<p>L’éducation thérapeutique intervient alors pour donner du sens à ces contraintes. Elle transforme des obligations médicales en choix éclairés et compris.</p>
<h4><strong>Comprendre pour mieux agir</strong></h4>
<p>L’ETP repose sur une pédagogie adaptée, utilisant des mots simples pour expliquer le rôle des traitements, notamment celui de l’insuline, les causes des variations glycémiques ou encore les signes annonciateurs d’une hypoglycémie.</p>
<p>Progressivement, ce qui paraissait complexe ou mystérieux devient accessible. <em>«Comprendre, c’est déjà reprendre le contrôle»,</em> souligne le Dr Laifa Mohamed. Le patient apprend à interpréter ses chiffres, à anticiper les déséquilibres et à ajuster ses comportements. Il ne subit plus sa maladie : il la gère.</p>
<h4><strong>Transformer les contraintes en habitudes de vie</strong></h4>
<p>Au-delà des connaissances médicales, l’éducation thérapeutique agit sur les comportements quotidiens. Lire une étiquette alimentaire ne relève plus d’un simple réflexe culturel, mais d’un acte de vigilance. L’activité physique, souvent perçue comme une obligation, devient un mode de vie bénéfique, source de bien-être et d’équilibre.</p>
<p>Cette transformation progressive permet d’intégrer le diabète dans la vie quotidienne sans qu’il en devienne le centre exclusif.<br />
Restaurer la confiance</p>
<p>Pour le président de la SARM, l’éducation thérapeutique a également une dimension psychologique essentielle. Elle redonne confiance au patient, l’encourage à dialoguer avec sa maladie plutôt qu’à la subir.</p>
<p>En apprenant à observer son corps, à reconnaître les symptômes et à adapter ses décisions, le patient devient l’acteur principal de son équilibre métabolique.</p>
<h4><strong>Vers une vie active et équilibrée</strong></h4>
<p>Vivre avec le diabète ne signifie pas renoncer à une existence pleine et active. Grâce à l’éducation thérapeutique, la maladie peut être apprivoisée et intégrée dans un quotidien structuré.</p>
<p><em>«L’ETP ne soigne pas seulement le corps, elle apaise aussi l’esprit»</em>, résume le Dr Laifa Mohamed. En favorisant l’autonomie et la compréhension, elle ouvre la voie à une vie quasi normale, fondée sur la maîtrise et non sur la peur.</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>R. N.</em></strong></p>
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		<item>
		<title>6ème Congrès de la Société algérienne d’infectiologie (SAI) : Ces maladies qu’on croyait à jamais révolues… !</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/6eme-congres-de-la-societe-algerienne-dinfectiologie-sai-ces-maladies-quon-croyait-a-jamais-revolues/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 15:20:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès]]></category>
		<category><![CDATA[Infectiologie]]></category>
		<category><![CDATA[pandémies émergentes]]></category>
		<category><![CDATA[SAI]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société Algérienne d’Infectiologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces pathologies menacent, à coup de pandémies émergentes et réémergentes, la santé mondiale. Leur résurgence par intermittence remet perpétuellement en cause les avancées réalisées dans la recherche en termes de prise en charge. Cette problématique a été au centre des discussions lors des conférences programmées à l’occasion de cette rencontre annuelle. </p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/6eme-congres-de-la-societe-algerienne-dinfectiologie-sai-ces-maladies-quon-croyait-a-jamais-revolues/">6ème Congrès de la Société algérienne d’infectiologie (SAI) : Ces maladies qu’on croyait à jamais révolues… !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Ces pathologies menacent, à coup de pandémies émergentes et réémergentes, la santé mondiale. Leur résurgence par intermittence remet perpétuellement en cause les avancées réalisées dans la recherche en termes de prise en charge. Cette problématique a été au centre des discussions lors des conférences programmées à l’occasion de cette rencontre annuelle.</em> </strong></p>
<p>Les travaux du 6ème Congrès de la Société algérienne d’infectiologie (SAI) ont été lancés vendredi à Alger avec deux conférences inaugurales ayant pour principales thématiques, deux sujets brûlants qui animent la toile de par le monde, à savoir, les nouveaux défis de l’infectiologie et l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans cette spécialité.</p>
<p>Le constat établi par les experts très au fait de ce domaine, quant à la prise en charge de ce type de pathologies, semble, plutôt favorable. D’aucuns parmi eux, reconnaissent, en effet, les efforts consentis par les autorités compétentes pour la mise en oeuvre la plus efficiente du plan national de lutte contre ces épidémies, adopté depuis 2002 et actualisé régulièrement en Algérie.</p>
<p>Professeur Smail Mesbah, infectiologie à l’hôpital d’El Kettar, parle d’ «avancées indiscutables» dans la lutte contre les maladies infectieuses. Il en veut pour preuve les « progrès réalisés en matière d’hygiène, le succès réel dans le domaine de la prévention et la mise au point de traitements anti-infectieux efficaces ».</p>
<p>Outre le développement des vaccins, Pr Mesbah note dans sa communication, une amélioration des conditions et de l’espérance de vie dans notre pays. Cependant, contraste-il, de nouveaux défis doivent être relever dans ce domaine.</p>
<p>Pour l’infectiologue, la lutte contre les maladies infectieuses de meure un <em>« défi sanitaire mondial majeur, complexe et persistant »</em>. Il s’agit, selon lui, d’un « fardeau problématique pour la santé publique » étant donné la « morbidité et la mortalité », pourtant « évitables » qu’il engendre.</p>
<p>Ces pathologies constituent, relève-t-il, une menace permanente pour la sécurité sanitaire internationale. Pr Mesbah a énuméré un certain nombre de défis qu’il juge utile de partager avec l’assistance, composée, faut-il le souligner, essentiellement de praticiens spécialistes ainsi que des paramédicaux.</p>
<p>La riposte des systèmes de santé, la prévention par la vaccination, la résistance aux antimicrobiens et la recherche sont autant de challenges proposés à la réflexion et aux débats par l’intervenant. Il a saisi l’occasion également pour rappeler le cadre référentiel mondial et les objectifs du développement durable d’ici à 2030 des Nations Unies qui visent à mettre fin à l’épidémie du Sida, à la tuberculose, au paludisme et aux maladies tropicales négligées.</p>
<p>L’hépatite et toutes les maladies transmissibles notamment par l’eau constituent aussi, l’autre vision stratégique fixée par les organismes internationaux de la santé. Pour lui, la riposte des systèmes de santé passe indubitablement par le contrôle et/ou l’élimination des maladies infectieuses prévalentes.</p>
<p>C’est d’intensifier en fait cette riposte en se basant sur l’approche «One Health» (une seule santé). Les résultats acquis à partir de de cette démarche doivent être consolidés, a-t-il suggéré, tout en maintenant une vigilance permanente.</p>
<h3>Les nouveaux défis identifiés</h3>
<p>Le couple Veille-Alerte doit être également de mise afin de pouvoir multiplier, en permanence, les actions d’anticipation face aux menaces récurrentes des maladies infectieuses émergentes et réémergentes.</p>
<p>Il est à noter que de par sa position géographique, la longueur de ses frontières (6200 km ) avec 7 pays, son trafic aérien et maritime accru, le fait dêtre une zone de transit de migration, une voie de passage pour la migration des oiseaux, ses conditions climatiques et environnementales sont autant de caractéristiques qui font de l’Algérie un pays réceptif par excellence, des pathologies infectieuses.</p>
<p>Si pour certaines maladies, l’élimination est bel et bien réelle (poliomyélite, le tétanos…), d’autres, en revanche, refont surface épisodiquement et connaissent une réémergence, constate Pr Mesbah. C’est le cas de la diphtérie (1993 et 2022) provoquée par une couverture vaccinale insuffisante surtout dans les régions frontalières du sud réputées, à risque endémique.</p>
<p>Le botulisme sous forme d’une flambée épidémique historique a défrayé la chronique en outre, en1998. En 2003, l’on a enregistré la réapparition ponctuelle, imprévisible et inexpliquée de la peste bubonique. Six ans plus tard, la grippe Ah1n1 s’était imposée en véritable menace émergente pandémique.</p>
<p>Le cas de réémergence le plus récent est celui attribué à la rougeole dans les régions frontalières du sud, en 2023. Cependant, la pandémie qui a engendré la double crise sanitaire et économique dans le monde et emporté avec elle des centaines de milliers de citoyen, est évidemment la Covid-19.</p>
<p>Face à toutes ces menaces, Pr Smail Mesbah a insisté sur la nécessité de mettre en place des dispositifs de vigilance tout en renforçant les capacités d’intervention rapide en cas d’urgence de santé publique. Il propose aussi, d’adapter un système national de surveillance pour une anticipation plus efficiente.</p>
<h4><strong>L’important rôle de l’IA</strong></h4>
<p>Un autre défi se dresse devant la communauté scientifique relevant de cette spécialité, quand bien même il n’a pas été cité par Pr Smail Mesbah dans sa communication : l’introduction de la technologie dans ce domaine et plus précisément l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) en infectiologie.</p>
<p>Ainsi, la capacité de l’IA à traiter des données complexes et non structurées, émanant de plusieurs sources, pour identifier des schémas et corrélations, en fait un outil clé pour anticiper les épidémies. L’IA est en mesure de contribuer à la prévention des maladies infectieuses et à la décision thérapeutique dans leur prise en charge.</p>
<p>L’intégration de l’IA dans la lutte contre les maladies infectieuses permet de réaliser des progrès rapides dans la recherche, la découverte de médicaments et approfondit la maitrise globale de la biologie des agents pathogènes. L’IA facilite la surveillance en temps réel et la modélisation prédictive.</p>
<h4><strong>Pour un bon usage des antimicrobiens</strong></h4>
<p>Par ailleurs, un constat a été établi lors de cette session. C’est la résistance aux antimicrobiens qui représente une menace majeure pour la santé publique mondiale. D’où l’intérêt pour le bon usage des antibiotiques.</p>
<p>Les programmes de bon usage des antibiotiques arrêtés dans ce cadre, visent à optimiser la prescription et l’utilisation des antibiotiques afin d’améliorer les résultats cliniques et de réduire les résistances.</p>
<p>La mise en œuvre d’un tel programme nécessite un engagement institutionnel ainsi que la création d’une équipe multidisciplinaire (infectiologue, pharmacien, microbiologiste …), a affirmé Adnene Toumi, Professeur au service des maladies infectieuses à l’hôpital Monastir en Tunisie.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>B. K.</strong></em></p>
<p><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-11543 size-large" src="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2025/12/SAI-2025-AFFICHE-FINAL.jpg?resize=728%2C1024&#038;ssl=1" alt="6ème Congrès de la Société algérienne d’infectiologie (SAI) : Ces maladies qu’on croyait à jamais révolues… !" width="728" height="1024" srcset="https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2025/12/SAI-2025-AFFICHE-FINAL.jpg?resize=728%2C1024&amp;ssl=1 728w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2025/12/SAI-2025-AFFICHE-FINAL.jpg?resize=213%2C300&amp;ssl=1 213w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2025/12/SAI-2025-AFFICHE-FINAL.jpg?resize=768%2C1080&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2025/12/SAI-2025-AFFICHE-FINAL.jpg?resize=1093%2C1536&amp;ssl=1 1093w, https://i0.wp.com/www.tdmsanteinov.dz/wp-content/uploads/2025/12/SAI-2025-AFFICHE-FINAL.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 728px) 100vw, 728px" /></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/6eme-congres-de-la-societe-algerienne-dinfectiologie-sai-ces-maladies-quon-croyait-a-jamais-revolues/">6ème Congrès de la Société algérienne d’infectiologie (SAI) : Ces maladies qu’on croyait à jamais révolues… !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<title>Adnen Toumi, Professeur en maladies infectieuses hôpital Monastir en Tunisie et Vice-président de la société tunisienne de pathologies infectieuses : «La résistance aux antibiotiques est un problème de santé publique»</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/adnen-toumi-professeur-en-maladies-infectieuses-hopital-monastir-en-tunisie-et-vice-president-de-la-societe-tunisienne-de-pathologies-infectieuses-la-resistance-aux-antibiotiques-est-un-probl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 14:30:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Adnene Toumi]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Monastir]]></category>
		<category><![CDATA[pathologies infectieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Résistance aux antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cet entretien, Pr Toumi avoue que la corporation des infectiologues fait face aujourd’hui, à des maladies infectieuses « plus difficiles à traiter » étant donné que l’agent causal que sont les bactéries, devient « plus résistant aux antibiotiques ». Il suggère comme, entre autres solutions, « d’approfondir davantage la réflexion sur les diverses politiques du bon usage des antibiotiques que l’on doit implémenter dans les structures sanitaires afin de réduire le risque de résistance de ces maladies ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/adnen-toumi-professeur-en-maladies-infectieuses-hopital-monastir-en-tunisie-et-vice-president-de-la-societe-tunisienne-de-pathologies-infectieuses-la-resistance-aux-antibiotiques-est-un-probl/">Adnen Toumi, Professeur en maladies infectieuses hôpital Monastir en Tunisie et Vice-président de la société tunisienne de pathologies infectieuses : «La résistance aux antibiotiques est un problème de santé publique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Dans cet entretien, Pr Toumi avoue que la corporation des infectiologues fait face aujourd’hui, à des maladies infectieuses « plus difficiles à traiter » étant donné que l’agent causal que sont les bactéries, devient « plus résistant aux antibiotiques ». Il suggère comme, entre autres solutions, « d’approfondir davantage la réflexion sur les diverses politiques du bon usage des antibiotiques que l’on doit implémenter dans les structures sanitaires afin de réduire le risque de résistance de ces maladies ».</em></strong></p>
<ul>
<li>
<h5><strong>La participation tunisienne à des manifestations scientifiques organisées en Algérie et celle des Algériens en Tunisie est devenue désormais une tradition qui date de plusieurs décennies déjà. Comment expliqueriez-vous cette longue collaboration ?</strong></h5>
</li>
</ul>
<p>C’est le résultat d’un échange permanent entre la société algérienne d’infectiologie et la Société tunisienne de pathologies infectieuses.<br />
Chaque année, deux à trois intervenants tunisiens viennent prendre part à des événements à Alger comme c’est le cas, actuellement, pour le 6ème Congrès nationale de la Société Algérienne d’Infectiologie (SAI), (entretien réalisé pendant le Congrès du 21 au 23 novembre 2025).</p>
<p>Et nous avons toujours le plaisir d’accueillir nos amis et confrères algériens à Tunis à l’occasion de rendez-vous ayant trait à la médecine et tout ce qui est inhérent à ce domaine.</p>
<ul>
<li>
<h5><strong>Vous avez pris part à cette rencontre en tant que communicant. Quel est, brièvement, l’objet de la communication que vous ont confié les organisateurs ?</strong></h5>
</li>
</ul>
<p>Ma communication traite de la lutte contre la résistance aux antibiotiques devenue un véritable problème de santé publique.</p>
<ul>
<li>
<h5><strong>Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur cette problématique ?</strong></h5>
</li>
</ul>
<p>Les bactéries qui sont responsables de maladies infectieuses deviennent résistantes aux antibiotiques. En un mot, les antibiotiques ne sont plus efficaces comme ils l’étaient auparavant. Ce qui engendre un échec du traitement et entrainerait probablement la mort du malade.</p>
<p>Conséquence : nous faisons face, aujourd’hui, à des maladies infectieuses plus difficiles à traiter étant donné que l’agent causal que sont les bactéries, devient plus résistant aux antibiotiques.</p>
<p>Ma communication est axée sur l’amélioration de la prescription des antibiotiques dans les hôpitaux. C’est d’approfondir davantage la réflexion sur les diverses politiques du bon usage des antibiotiques que l’on doit implémenter dans les structures sanitaires afin de réduire le risque de résistance de ces maladies.</p>
<ul>
<li>
<h5><strong>En quoi consiste cette implémentation ?</strong></h5>
</li>
</ul>
<p>C’est d’opter pour une bonne collaboration entre les différentes spécialités à l’hôpital. Que les divers spécialistes coordonnent leurs efforts, discutent entre eux et décident, d’un commun accord, du traitement à prodiguer au malade. Cela d’une part.</p>
<p>D’autre part, l’on favorise l’éducation la formation des étudiants, des médecins, des spécialistes dans la thématique de la prescription des antibiotiques qui, jusqu’à présent n’est pas très développée.</p>
<p>Sans oublier le rôle du citoyen qui doit être mis au parfum quant au risque encouru en cas de mauvaise utilisation des antibiotiques, sans le conseil de son médecin traitant. L’on prévoit également la formation des jeunes médecins.</p>
<ul>
<li>
<h5>Cette collaboration s’étendrait-elle au secteur de l’industrie pharmaceutique et aux acteurs de la production et de la distribution des produits pharmaceutiques ?</h5>
</li>
</ul>
<p>Effectivement, l‘industrie pharmaceutique joue un rôle dans cette action d’envergure. Son apport consiste en la formation des jeunes médecins.</p>
<p>Il sert d’appui aux actions des sociétés savantes dans leur lutte contre les maladies infectieuses ou autres. Les industriels peuvent faire passer un message scientifique clair et correcte. Il ne faut pas que le bénéfice soit la seule motivation majeure de ces investisseurs.</p>
<p>Aujourd’hui, l’on ressent une prise de conscience du monde l’industrie pharmaceutique pour améliorer la communication scientifique fondée sur la science, les données de la science, l’efficacité et la formation.</p>
<ul>
<li>
<h5><strong>Quelles solutions préconiseriez-vous pour résoudre toutes ces problématiques ?</strong></h5>
</li>
</ul>
<p>Il faut mettre en place un plan stratégique national. Il faut que l’Etat s’approprie ce problème et élabore des lois afin de mieux organiser cette prescription des antibiotiques qui, faut-il le souligner au passage, ne concerne pas l’humain seulement mais touche aussi les animaux.</p>
<ul>
<li>
<h5>C’est ce qui est appelé communément : l’approche «One Health» (une seule santé) ?</h5>
</li>
</ul>
<p>Exactement. Par conséquent, des actions doivent être menées simultanément en milieux vétérinaire et agricole et d’autres pour la santé humaine.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Entretien réalisé par</em><strong><em> B.K.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/adnen-toumi-professeur-en-maladies-infectieuses-hopital-monastir-en-tunisie-et-vice-president-de-la-societe-tunisienne-de-pathologies-infectieuses-la-resistance-aux-antibiotiques-est-un-probl/">Adnen Toumi, Professeur en maladies infectieuses hôpital Monastir en Tunisie et Vice-président de la société tunisienne de pathologies infectieuses : «La résistance aux antibiotiques est un problème de santé publique»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<item>
		<title>Poliomyélite : Pourquoi des journées nationales de vaccination ?</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/poliomyelite-pourquoi-des-journees-nationales-de-vaccination/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 14:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[journées nationales de vaccination]]></category>
		<category><![CDATA[poliomyélite]]></category>
		<category><![CDATA[poliovirus de type 2]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à l’apparition de variants dérivés du vaccin contre le poliovirus de type 2, le ministère de la santé lance des journées nationales de vaccination à travers le territoire national. </p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/poliomyelite-pourquoi-des-journees-nationales-de-vaccination/">Poliomyélite : Pourquoi des journées nationales de vaccination ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Face à l’apparition de variants dérivés du vaccin contre le poliovirus de type 2, le ministère de la santé lance des journées nationales de vaccination à travers le territoire national.</strong> </em></p>
<p>La campagne ciblera un total de 4, 425,502 d’enfants âgés de 2 à 59 mois et sera conduite en deux passages en novembre et décembre 2025. Une troisième opération est prévue du 25 au 31 janvier 2026 ;</p>
<p>En 2022, l’Algérie a connu une importation du virus de la poliomyélite lié au variant de type 2 (cVDPV2) dans la wilaya de Tamanrasset, suivi d’autres isolats dans plusieurs régions.</p>
<p>Cette importation ne compromet pas le statut de <em>« pays libre de poliomyélite »</em>, mais nécessite une riposte de qualité jusqu’à l’interruption complète de la transmission du virus, explique le ministère de la santé.</p>
<p>Ces virus dérivés apparaissent lorsque la couverture vaccinale n’est pas complète, permettant à une souche vaccinale affaiblie de muter et redevenir pathogène.</p>
<p><em>«Cet épisode a cependant mis en évidence la nécessité d’introduire un vaccin plus stable, le nVPO2.»</em>, précise Dr Nacima Sai, maître assistante en épidémiologie et médecine préventive au CHU Nafissa Hamoud ex Parnet.</p>
<p>Elle explique que suite à cet épisode, une riposte rapide a été menée par les autorités sanitaires, avec l’appui des partenaires de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (IMEP), incluant le renforcement du PEV de routine, de la surveillance épidémiologique ainsi que l’organisation entre décembre 2022 et mars 2024 de cinq (05) tours de campagnes utilisant le vaccin nVPO2 dans les 10 wilayas du sud du pays, selon l’ancien découpage : <em>«Malgré une riposte rapide et plusieurs campagnes régionales, la persistance du virus justifie une mobilisation nationale sans précédent»</em>, a-t-elle ajouté.</p>
<p>Elle lance un appel aux parents pour une adhésion à cette campagne de vaccination afin de protéger leurs enfants de cette maladie grave et mortelle.</p>
<p>Pour rappel, la poliomyélite, plus connue sous le nom de «olio», est une maladie virale très contagieuse qui attaque le système nerveux et peut provoquer une paralysie irréversible, surtout chez les enfants de moins de cinq ans.</p>
<p>Elle se transmet principalement par voie oro-fécale – c’est-à-dire par les mains sales, l’eau ou les aliments contaminés.<br />
Il n’existe aucun traitement curatif, mais un moyen simple et sûr de prévention : la vaccination.</p>
<p style="text-align: right;"><em><strong>Djamila K.</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/poliomyelite-pourquoi-des-journees-nationales-de-vaccination/">Poliomyélite : Pourquoi des journées nationales de vaccination ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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		<item>
		<title>Mohamed Yousfi, président de la Société algérienne d’infectiologie (SAI) : «Nous proposons des solutions à la réémergence des maladies infectieuses»</title>
		<link>https://www.tdmsanteinov.dz/mohamed-yousfi-president-de-la-societe-algerienne-dinfectiologie-sai-nous-proposons-des-solutions-a-la-reemergence-des-maladies-infectieuses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TDM]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 13:30:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[maladies infectieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Yousfi]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[Société Algérienne d’Infectiologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cet entretien, Mohamed Yousfi, a indiqué que les recommandations qui ont sanctionné les travaux de cette sixième édition seront, comme à l’accoutumée, consolidées et fignolées avant d’être transmises au ministère de la santé. </p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/mohamed-yousfi-president-de-la-societe-algerienne-dinfectiologie-sai-nous-proposons-des-solutions-a-la-reemergence-des-maladies-infectieuses/">Mohamed Yousfi, président de la Société algérienne d’infectiologie (SAI) : «Nous proposons des solutions à la réémergence des maladies infectieuses»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Dans cet entretien, Mohamed Yousfi, a indiqué que les recommandations qui ont sanctionné les travaux de cette sixième édition seront, comme à l’accoutumée, consolidées et fignolées avant d’être transmises au ministère de la santé.</em> </strong></p>
<ul>
<li>
<h5><strong>Quelles sont les nouveautés apportées par le 6ème congrès de la société algérienne d’infectiologie (SAI) ?</strong></h5>
</li>
</ul>
<p>Nous avons organisé le 6ème congrès de la société algérienne d’infectiologie (SAI) du 21 au 23 novembre conjointement avec le 3ème Congrès Francophone de Maladies Infectieuses et de Microbiologie Clinique.</p>
<p>L’organisation de cette manifestation scientifique a été concrétisée, également, en partenariat avec trois autres sociétés, en l’occurrence, la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), la Société Tunisienne de Pathologie Infectieuse (STPI) et la Société Algérienne de Microbiologie Clinique (SAMIC).</p>
<p>Les principales thématiques abordées lors de cette rencontre sont certainement puisées à partir d’un constat établi sur le terrain  ?<br />
Comme chaque année, nous optons pour des thèmes d’actualité, effectivement.</p>
<p>L’on peut citer la problématique de l’heure, à savoir, la résistance aux antimicrobiens qui, selon les prévisions de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), causera le décès de pas moins de 10 millions de malades d’ici à 2050.</p>
<p>D’où l’importance de solliciter des experts nationaux et internationaux pour en parler. L’une des deux conférences inaugurales a été consacrée « aux nouveaux défis » qui attendent l’infectiologie.</p>
<p>Les pneumopathies infectieuses particulièrement les difficultés de diagnostic et de prise en charge constitue aussi l’autre sujet qui a suscité des discussions suite aux interventions des spécialistes nationaux et étrangers.</p>
<p>Outre les endocardites infectieuses, des communications ont abordé, en outre, des sujets liés au virus du Sida et la prévention de la transmission mère-Enfant. Il n’est pas concevable qu’un enfant puisse contracter le virus du sida à partir de sa maman déjà atteinte.</p>
<p>Par ailleurs, les objectifs d’élimination d’ici à 2030 des hépatites virales ont été largement débattus lors de la sixième séance plénière.</p>
<ul>
<li>
<h5>L’un des défis retenus, à juste titre, est la réémergence de nouvelles maladies infectieuses pourtant éradiquées il y a plusieurs décennies. Quelle explication réserveriez-vous à ce phénomène ?</h5>
</li>
</ul>
<p>L’OMS, prévoit dans les dix prochaines années, des épidémies émergentes et réémergentes, des maladies infectieuses éradiquées auparavant mais qui réapparaissent de nouveau, à cause de certains facteurs dont les changements climatiques, l’environnement, l’insalubrité …</p>
<ul>
<li>
<h5><strong>La vaccination serait-elle l’une des solutions pour atténuer un tant soit peu ce fléau ?</strong></h5>
</li>
</ul>
<p>C’est l’un des thèmes programmés d’ailleurs lors de ce congrès. Absolument, c’est l’une des solutions. Nous considérons que la vaccination est une action obligatoire en santé publique.</p>
<p>Une nécessité pour la protection collective et la prévention des épidémies. La priorité, cependant, doit être réservée immanquablement, durant les différentes campagnes, aux sujets vulnérables dont les personnes âgées, les femmes enceintes, les bébés….</p>
<p>Les recommandations qui ont sanctionné les travaux de cette sixième édition seront, comme à l’accoutumée, consolidées et fignolées avant d’être transmises au ministère de la santé. C’est cette démarche que vous comptez poursuivre, encore cette année, en tant qu’organisation professionnelle ?</p>
<p>Tout à fait. Ces recommandations résument, en fait, l’ensemble des propositions de solutions que nous avons jugé idoines pour une meilleure prise en charge de ce type de maladies et des épidémies qu’elles engendrent.</p>
<ul>
<li>
<h5><strong>Vos suggestions vont-elles enrichir le plan national stratégique de lutte contre ces maladies ?</strong></h5>
</li>
</ul>
<p>En tous cas, un plan national de lutte contre les épidémies existe depuis 2002 en Algérie. Il est à chaque fois réactivé lors des épisodes de pandémies telles que Ebola, AH1N1, choléra, Covid…</p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>B. K.</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.tdmsanteinov.dz/mohamed-yousfi-president-de-la-societe-algerienne-dinfectiologie-sai-nous-proposons-des-solutions-a-la-reemergence-des-maladies-infectieuses/">Mohamed Yousfi, président de la Société algérienne d’infectiologie (SAI) : «Nous proposons des solutions à la réémergence des maladies infectieuses»</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.tdmsanteinov.dz">tdmsanteinov</a>.</p>
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